vendredi, décembre 02, 2005

ALERTE ! ALERTE ! ALERTE !

Les propos que l'on entend généralement dans le quartier, en ville (nous sommes en Bretagne) du côté de Lorient, confirment l'inquiétude de l'opinion convaincue que "ça n'est pas fini" et que "cela" va reprendre incessamment sous peu... Même les fêtes de fin d'année font peur ! Il faut que le sommet et les responsables entendent cette inquiétude de "la France d'en bas".
Chirac, Villepin doivent prendre conscience que le pays est sur un volcan !
Messieurs, ne vous rendormez pas sur vos "lauriers" : le feu couve sous les braises.

lundi, novembre 28, 2005

MIEUX QUE LES JO A PARIS !

Le projet : un grand club omnisports baptisé COP (pour COPAINS) basé au Stade de France à Saint-Denis intéresse évidemment la Région Île de France avec ses 5 départements concentrés autour de Paris. Les élus de ces instances seront donc consultés et associés. Sans doute la décision appartient-elle au sommet de l'Etat puisqu'il s'agit de la politique d'intégration dont les conséquences sont à la fois nationales et internationales - comme on vient de le voir ces dernières semaines. Je l'ai dit, d'un mal peut sortir un bien, à condition que le gouvernement et le Président de la République prennent conscience de la gravité du mal ! La cause est nationale. Les plus grandes entreprises peuvent ou devraient s'associer à un projet de ce type. Je pense notamment aux "géants" de la communication : Hachette-Lagardère, Bouygues TF1, Amaury-l'Equipe... Tous ceux qui ont oeuvré pour les "jeux olympiques" à Paris devraient poursuivre leur effort en s'associant à un projet dont la réalisation se révélèrera bien plus bénéfique pour la communauté nationale que des "jeux olympiques" sans lendemain.
Jacques Chirac, Dominique de Villepin, Jean-François Lamour et tous les élus de l'Ile de France comprendront-ils que mon projet vient à son heure, et qu'il serait criminel de rater ce rendez-vous avec l'Histoire ?

vendredi, novembre 25, 2005

VILLEPIN COMME CHIRAC...

Nicole Martin, du cabinet du Premier Ministre, m'a fait la même réponse que Gérard Marchand, du cabinet de Jacques Chirac : mon projet, lu avec une grande attention, a été transmis à Jean-François Lamour pour "étude". C'est donc au Ministre des Sports et de la Jeunesse qu'il revient de prendre une décision historique ! J'attends son appel...

jeudi, novembre 24, 2005

LE DÉFI EST PLANÉTAIRE

A l'approche de l'An 2000, nous avons essayé d'entrevoir ce que pourrait être le 21e siècle. A coup sûr, nous savions qu'il serait le premier siècle planétaire de l'Histoire. Pour nous francophones, le défi est immense. L'anglophonie déferle sur le monde, impulsée par la super-puissance américaine. Jusque dans nos banlieues, l'américanisation avance à la vitesse d'un tsunami. Pas un jeune qui ne rêve d'être un "american boy", fasciné par son écran de télévision où s'affichent en permanence les couleurs américaines.
La mondialisation est une chance (pour nous), pensais-je, à condition que nous sachions utiliser les moyens qu'elle va mettre à notre disposition. C'est pourquoi j'avais élaboré une constellation de cités francophones que j'appelais Phare Ouest, toutes reliées les unes aux autres par les réseaux de communication de type internet, satellitaires et aériens. Ces cités, à la fois tournées vers le passé et l'avenir, auraient unifié le monde francophone et lui auraient apporté une conscience planétaire. Ce fut un grand projet qui rencontra l'adhésion enthousiaste d'un certain nombre de francophones - notamment au Liban et au Canada. Il va de soi que le projet demeure, et qu'il attend des jours meilleurs pour prendre son envol...
Prémonitoire, je l'ai toujours été ! Aussi avais-je ajouté à l'intention des jeunes immigrés de banlieue la fondation d'un grand club omnisports le Cercle Olympique Physique, ce qui fait COPAINS, et dont le temple serait le prestigieus Stade de France à Saint-Denis. Un mouvement, les COPAINS, en serait né, qui aurait eu lui aussi une dimension francophone à l'échelle de la planète ! Je voyais des Copains partout : en France, en Afrique, au Maghreb, au Canada, au Viet-Nam etc. etc. Et c'est pourquoi j'avais soumis ce double projet à Boutros Boutros-Ghali, alors Secrétaire de l'Organisation internationale francophone, qui l'avait qualifié de "jules vernien" !
La Seine-Sant-Denis vient à mon secours, à notre secours : allons-nous laisser passer cette occasion proprement miraculeuse de nous intégrer tous ensemble dans un futur francophone planétaire ? Le monde a ricané devant le spectacle des incendies hexagonales : éblouissons-le par notre renaissance juvénile multicolore, montrons lui que le génie est encore français !

mardi, novembre 22, 2005

LA SEINE-SAINT-DENIS AU SECOURS DE LA FRANCE !

Dans l'attente d'un appel en provenance de l'Elysée et de Matignon, je me permets de réaffirmer l'adage selon lequel d'un mal peut sortir un bien... En l'occurence, la révolte des jeunes de la banlieue va nous permettre, si les locataires de l'Elysée et de Matignon m'entendent (et pourquoi resteraient-ils sourds... alors que la situation explose tout autour ?), de résoudre le problème de l'immigration en peu de temps ! Il suffit, en effet, de transformer les "casseurs" en militants de l'avenir. Avec les COPAINS, nous allons bousculer tous les conservatismes qui minent le pays, et qui l'empêchent de prendre sa place, toute sa place, dans le 1er siècle planétaire de l'humanité... Prions le ciel que Jacques Chirac et Dominique de Villepin osent enfin sortir des sentiers archi-battus qui conduisent nulle part... qu'à un nouvel incendie !

dimanche, novembre 20, 2005

A CHIRAC,VILLEPIN ET JF LAMOUR...

Vous voici tous les trois au pied du mur ! Je vous ai proposé de réaliser un fantastique projet qui doit nous permettre d'entrer tous ensemble dans le XXIe siècle, et de faire entendre à travers le monde un message de paix qui redonnera à la France son vrai visage de pays fraternel multicolore. Peut-être fallait-il cet "intifada des banlieues" pour que ce projet, à coup sûr futuriste lorsqu'il fut présenté à Marie-George Buffet en 2000, devienne réalité. Je n'imagine pas, en effet, une seule seconde, que vous puissiez le repousser d'un revers de main ! Les jeunes des banlieues vous attendent au tournant. Donnez-leur enfin un projet concret à se mettre sous la dent, qui fera d'eux des citoyens à part entière, dynamiques et... français, heureux et fiers de l'être !
Le temps presse...

jeudi, novembre 17, 2005

PRECISIONS SUR LE COP

Le Cercle Olympique Physique (COP) dont tous les adhérents, pratiquants et supporteurs seront des COPAINS s'adresse avant tout aux jeunes des banlieues, notamment de l'Ile de France. Le Stade de France en sera le Siège prestigieux. Club omnisports, il sera renforcé par un dispositif médiatique très fort : une chaïne de télévision, une radio, un site internet, un journal, une chaîne de magasins, une agence de voyages, une compagnie aérienne à bas coûts etc. Bref, des perspectives exaltantes et des emplois par milliers dans toute la France (et ailleurs) car la chaïne de copains sera internationale et francophone... L'avantage de ce projet, c'est qu'il est concret et réalisable dès maintenant. J'espère que les autorités politiques, avec les ministères concernés, ne vont pas rater cette occasion d'apporter l'espoir dans les banlieues !!!
Marie-George Buffet avait trouvé ce projet particulièrement "judicieux et opportun". C'était il y a un siècle, c'est-à-dire il y cinq ans (en l'an 2000). Il est aujourd'hui d'une "brûlante" actualité ! Jacques Chirac a, semble-t-il, été vivement intéressé, si l'on en juge par la rapidité de sa réponse...

mercredi, novembre 16, 2005

VIVENT LES COPAINS !

Mardi matin j'ai donc adressé sur le site de la Présidence de la République un message à Jacques Chirac - que j'ai trouvé excellent la veille au soir. Je lui proposais de relancer mon extraordinaire projet de Club pour les jeunes de la banlieue. L'après-midi, son chef de cabinet adjoint, Gérard Marchand me répondait que mon message avait été lu attentivement, et qu'il avait été transmis au Ministre des sports, de la jeunesse et des associations, Jean-François Lamour, lequel me fera connaître la suite qui sera donnée au projet...
J'ai bon espoir d'être enfin entendu. Le temps presse, et le gouvernement n'a rien à proposer, que son "service civil volontaire"... Vivent les copains de la Seine-Saint-Denis... et d'ailleurs !

mardi, novembre 15, 2005

CHIRAC EXCELLENT MAIS IL FAUT UNE SUITE...

Chirac fut presque parfait hier soir, il a dit ce qu'il fallait dire. Maintenant, il faut des actes. Et c'est pourquoi je lui ai adressé sur le site de la Présidence de la République un message lui rappelant ma proposition de fonder un grand club omnisports en banlieue, dont le stade serait le prestigieux Stade de France de St-Denis. Marie-George Buffet, alors Ministre des Sports et de la Jeunesse, me répondit qu'il s'agissait vraiment d'une bonne idée, et que je devais la proposer au "consortium" propriétaire du Stade. Celui-ci avait à ce moment-là le projet de faire venir le PSG à St-Denis; d'autres envisageaient de promouvoir le Red Star, ou encore un club, plus modeste, de la banlieue. J'ai relancé le projet au moment des élections régionales et municipales... en vain. L'intifada des banlieues n'avait pas encore eu lieu !
Aujourd'hui, il me semble que ledit projet vient à son heure, et qu'il devrait, en conséquence, être étudié sérieusement par les responsables politiques au plus haut niveau de la Région, du gouvernement et de l'Etat. Il s'agit, ce qui est rare, d'un projet concret...et réalisable immédiatement ! Ne laissons pas passer cette chance...

dimanche, novembre 13, 2005

A Chirac,Villepin, Sarkozy, Begag, Buffet et Braouzec !

Il y a quelques années, sous Jospin, premier ministre, j'avais adressé un dossier à Marie-George Buffet, alors Ministre des Sports et de la Jeunesse, concernant la création d'un club omni-sports appelé Cercle Olympique Physique, COP en abrégé, dont les adhérents et les supporteurs auraient été des COPAINS ! C'était au moment où l'on cherchait pour le Stade de France de St-Denis une activité permanente qui aurait rempli le stade, plus souvent qu'une fois ! Je proposais donc d'en faire le siège de ce club omni-sports qui serait très vite devenu le club des jeunes immigrés des banlieues . Puisque le stade se trouve à St-Denis, une ville naguère "bretonne", je suggérais de recruter pour la formation de l'équipe-phare plusieurs joueurs bretons (aux côtés des joueurs immigrés) - afin de lui assurer un public nombreux à chaque match ! Autour de ce stade prestigieux, soutenu par une chaîne de télévision, une radio, un journal, des magasins, une agence de voyages etc. on apportait à toute la jeunesse "black-blanc-beur" une perspective concrète d'intégration rapide... et exaltante ! Marie-George Buffet m'a répondu "qu'elle trouvait ce projet particulièrement intéressant", mais qu'elle ne pouvait pas décider à la place de ceux qui dirigeaient le Stade de France. Elle me conseillait évidemment de leur écrire. Ce que j'ai fait, sans obtenir de réponse... Alors je m'adresse aujourd'hui à Jacques Chirac, Dominique de Villepin, Nicolas Sarkozy, Azouz Begag, sans oublier le Maire de St-Denis, Patrick Braouzec, ni bien entendu Marie-George Buffet, en leur posant cette question :" Ne croyez-vous pas que ma proposition est plus que jamais d'actualité, et qu'elle mérite par conséquent d'être étudiée au plus vite?"

samedi, novembre 12, 2005

LE PEN PEUT-IL ÊTRE ÉLU EN 2007 ?

Avant le démarrage de "l'intifada des banlieues", j'écrivais (voir plus haut) que Le Pen avait de bonnes chances d'être en finale en 2007, mais qu'un "chien" en face de lui serait nécessairement élu ! Aujourd'hui, je n'en suis plus sûr. Le mal qui a été fait est considérable. Le pays n'est sans doute plus le même, secoué jusque dans ses profondeurs par un formidable séisme. Il est tout à fait symptomatique que l'intifada ait démarré dans la Seine-Saint-Denis, le seul département encore "gouverné" par les communistes et leurs "alliés" socialistes. Déjà, l'on avait noté que les banlieues ex-rouges ne répugnaient pas à voter Front National. Qu'en sera-t-il demain ? Ce sont les classes populaires qui ont souffert, et souffrent de l'intifada; leurs voiture flambent, idem les crèches et les écoles. Jamais le "capitalisme" n'a frappé de la sorte le "prolétariat" ! Exploités certes les "prolétaires", mais respectés et craints. Et par leurs batailles revendicatives, ils ont obtenu un "minimum vital" et bâti le socle sur lequel repose leur bien-être.
La situation est grave. Le peuple est en train de découvrir que ceux qui gouvernent ne sont plus en mesure de le protéger. Relégués dans les banlieues, les "prolos" sont physiquement agressés par des "étrangers", qui plus est, catalogués "musulmans", alors qu'eux, les prolétaires du pays de Voltaire, ont envoyé baldinguer l'Eglise et ses curés ! Au point même que la Hiérarchie éprouva le bseoin d'envoyer des "prêtres-ouvriers" en terre de mission pour tenter de reconquérir la "classe ouvrière" ! Et voici des "musulmans" (soumis à Dieu) qui se prosternent en direction de La Mecque ! Oh, la, la ! Comment le pays de Voltaire va-t-il réagir ? Attendons les prochains sondages, mais j'imagine que Le Pen va finir par y croire...

mercredi, novembre 09, 2005

escapade en Bretagne

Je ne rentrerai de Bretagne que début décembre au plus tard... On peut m'appeler au

02 97 36 29 55
ou m'écrire : au 3, rue Voltaire 56700 Hennebont

ou encore m'adresser un courriel à :

gabriel.enkiri@cegetel.net ou julie.enkiri@wanadoo.fr

à bientôt ! (une certaine Nouria m'a écrit : je la remercie de m'avoir fait bien rire !)

mardi, novembre 08, 2005

L'intifada des banlieues était prévisible...

Nous sommes, avouons-le, moralement éprouvés par les violences qui ravagent le pays. Rien à voir avec "Mai 68" qui fut une "fête" printanière. En ce temps-là, il est vrai, la France était encore "française". Nous avons là un point de repère formidable : les banlieues n'étaient que des banlieues ordinaires : elles n'étaient pas islamistes ! On n'entendait pas crier :"Allah akhbar". L'équipe de France de foot était encore à majorité "blanche". Elle ressemblait à ses devancières. Désormais, l'équipe de France est "africaine" ou "noire". L'indigène de souche se compte sur les doigts d'une main ! En remportant la Coupe du Monde, en 1998, on célébra la victoire de la France multicolore, qui témoignait de la réussite de l'intégration... Que s'est-il passé depuis ? Rien, pourrait-on dire. Le chômage de masse est resté en l'état, l'école conduit à l'échec dans ces banlieues, l'immigration légale ou illégale s'est poursuivie. Et du coup, la situation s'est aggravée. Ce qui est terrible, c'est de constater que les jeunes de ces ghettos n'ont pas plus d'espoir que les jeunes Palestiniens de la bande de Gaza !
Nos gouvernants méritent bien une condamnation sans appel... Il n'est plus question d'accepter des "mesurettes". La République doit se montrer "révolutionnaire". La guerre civile, doublée d'une guerre de religion, que j'annonçais ce printemps dans mon petit livre (écrit précisément pour ces jeunes, malheureusement mal distribué et passé sous silence) est devant nous.

vendredi, novembre 04, 2005

LETTRE OUVERTE A JACQUES CHIRAC ET A DOMINIQUE DE VILLEPIN

Monsieur le Président,
Monsieur le Premier Ministre,

Jai publié ce printemps un petit livre intitulé "Israël un projet funeste" dans lequel je soulignais que la France était au bord de l'explosion, qu'elle était menacée d'une effroyable "guerre civile doublée d'une guerre de religion". Nous y sommes ! (Je me flatte d'être l'un des rares à avoir prévu l'explosion de Mai 68). Il serait grand temps que vous preniez conscience que le monde arabo-musulman s'étend désormais de l'Indonésie à la Seine-Saint-Denis, et qu'il traverse même la Manche jusqu'à Birmingham ! Les moyens de communication modernes, tel internet, accroissent son audience. En pleine effervescence, il fait l'objet d'un enjeu planétaire entre les deux super-puissances qui se font face : les Etats-Unis et la Chine. De quel côté penchera l'Islam ? Vers l'Asie probablement, par solidarité anti-colonialiste. Vous allez me dire que nous sommes loin de la Seine-Saint-Denis... Pas du tout ! Nous sommes en plein dedans : la mondialisation n'est pas seulement économique, elle est également politique, culturelle, militaire... et "terroriste" !
Ainsi nous découvrons que, "Israël" cet Etat inepte et mal placé, c'est le cas de le dire, sert de levier pour une mobilisation générale de l'islamisme - tout comme Dantzig le fut pour Hitler. Face à George W. Bush, au moment de l'agression américaine en Irak, vous vous êtes opposés, lors d'une séance mémorable à l'ONU, à la politique belliciste de Washington. Nous avons été très fiers, à ce moment-là, de la France. Je n'hésite pas à vous dire que pour mettre un terme aux violences des banlieues, prémices d'une guerre civile annoncée, il nous faut se tourner vers le Sud, vers la Méditerranée, afin d'y construire un vaste Marché Commun qui réunira les deux rives de Notre Mer dans un seul et même avenir, en apportant à chacun un emploi et un logement... de chaque côté de la Mer ! Pour réaliser cette vaste zone de prospérité, il nous faut, au préalable, résoudre le problème "israélo-arabe", je dis bien arabe, et non plus seulement palestinien. Le moment est venu pour la France de prendre une initiative spectaculaire 1) Vous devez affirmer la nécessité et l'urgence de créer un Etat palestinien sans plus tarder, en vous inspirant de la méthode utilisée à l'encontre du gouvernement de Damas 2) Proposer la tenue à Marseille d'une Conférence internationale qui aura à son ordre du jour la mise en place du Marché Commun Méditerranéen, seul moyen de résoudre le problème des "flux migratoires".
En agissant de la sorte, avec détermination, affirmant une fois de plus la souveraineté de la France, à un moment crucial de son histoire, vous apporterez un espoir réel aux jeunes "afro-français" des banlieues et redonnerez en même temps une chance à la ville de Marseille qui fut, il n'y a pas si longtemps encore, une grande métropole méditerranéenne.
Veuilez agréer, Monsieur le Président et Monsieur le Premier Ministre, l'assurance de ma haute considération.
Gabriel Enkiri, auteur de "Israël un projet funeste".

lundi, octobre 31, 2005

LETTRE OUVERTE A DIEUDONNÉ

Cher Dieudonné,
Il est certain que Fogiel a commis une faute grave en "bidonnant" un SMS. Il a été condamné; depuis il a reconnu sa faute, et il me semble que c'est plutôt à la direction de France-Télévisions de donner une suite à cette affaire, en s'inspirant de la "jurisprudence pujadas". Il est difficile de demander plus, et le public risque de ne pas comprendre l'acharnement des OGRES !
Mais cette affaire peut démarrer une opération de grande envergure qui se situerait, elle, sur le terrain historique. Nous connaissons mal ce que l'on appelle le "commerce triangulaire" qui a contribué à la prospérité de l'Europe, et qui fut, indéniablement, une page horrible et honteuse de notre histoire (française et européenne, sans oublier les Amériques !). Et puisque nous avons fait, au lendemain de la seconde guerre mondiale le "procès de Nuremberg" pour juger les criminels nazis, pourquoi ne pas entreprendre le procès de la traite négrière en poursuivant devant un tribunal le Maire et son conseil municipal de la ville qui, en France, fut la championne de ce "commerce", je veux parler du grand port nantais où les descendants des armateurs, de vieilles familles argentées, ont encore du mal à ouvrir leurs archives à la curiosité des historiens ? Je pense que l'opinion mondiale, je dis bien mondiale, serait vivement intéressée par un tel procès où viendraient témoigner les descendants des esclaves, et les chercheurs qui ne sont pas tous d'accord sur l'ampleur de ce génocide. Je suis certain que les grands médias, et bien sûr la "toile" du net - avec ses internautes déchaînés (au sens de "libres") - donneraient un immense retentissement à cet événement. Sans doute le Maire de Nantes, Jean-Marc Ayrault, rira-t-il jaune mais, après réflexion, je ne doute pas qu'il sera fier d'être , avec sa ville, la belle ville de Nantes, au coeur d'une entreprise à dimension historique - comme le fut pour le "communisme" le XXe Congrès du parti communiste soviétique en 1956 !
Mon cher Dieudionné, ça n'est qu'une simple suggestion. A toi de l'examiner avec tes amis !

dimanche, octobre 30, 2005

LETTRE OUVERTE A MARIE-GEORGE BUFFET (3)

Vous avez décidé d'ouvrir les archives du PC, et nous vous en félicitons ! Mais celles qui nous intéressent le plus concernent bien sûr la période 39-40, le fameux pacte Hitler-Staline qui déclencha la seconde guerre mondiale, et qui fut, par conséquent à l'origine du génocide des Juifs en Europe. Il est facile de démontrer, Madame Buffet que, si au lieu de faire alliance avec l'Allemagne, la Russie avait fait alliance avec l'Angleterre et la France - ce qu'Hitler redoutait par-dessus tout c'était de mener une guerre sur deux fronts comme en 14-18 - on aurait peut-être évité la guerre, ou en tout cas, pris l'Allemagne en tenaille ! L'autre période qui mérite d'être décortiquée est celle de l'après-guerre : le PC français avait-il programmé la prise du pouvoir dans la foulée de la libération ? Et comment il a apporté son appui logistique (mise en scène de l'Exodus avec la participation active des ports de guerre tenus par des mairies communistes, et une CGT monopolistique parmi les dockers) décisif en 47-48 pour le plus grand malheur du peuple palestinien. Toutes ces archives nous intéressent au plus haut point.
Vous allez devoir choisir un candidat "socialiste" pour représenter le "peuple de gauche" en 2007. Or, la SFIO, l'ancêtre du PS, a joué également un rôle considérable dans la création de l'Etat sioniste en Palestine. Nul n'a oublié l'expédition de Suez en 1956, et d'une manière générale le comportement des socialistes en Afrique du Nord comme en Afrique Noire. Ils furent souvent pour ne pas dire toujours à l'origine des guerres coloniales. Cette fois, vous allez mener campagne pour la présidentielle de 2007 sous le regard de plusieurs millions de Français musulmans, dont beaucoup vivent tant bien que mal dans les banlieues des villes souvent tenues par la "gauche", c'est-à-dire par le PS et le PC nécessairement alliés... Les prémices d'une guerre civile se font jour en Seine-Saint-Denis(Clichy/S/Bois n'est pas un cas isolé, bien au contraire). La vérité - sur la Palestine - apaiserait les tensions. L'heure est venue, Mme Buffet, de rétablir la vérité historique... En aurez-vous le courage ?

LETTRE OUVERTE A MARIE-GEORGE BUFFET (2)

On ne peut pas refaire l'Histoire, me dit-il navré. A la fin de la seconde guerre mondiale, les soviétiques ont fait alliance avec les sionistes et la diaspora juive. Il n'y avait pas que la Palestine en jeu, mais le pétrole ! Le PC français était le plus "enjuivé" des partis communistes européens. On s'en est rendu compte par le soutien inconditionnel qu'il a apporté aux Juifs au moment de la 1ère guerre en 47-48. Cette alliance nous dépassait, et tous ceux qui ont eu de la sympathie pour Tito ont été exclus, comme chez vous ! Nous n'avons vraiment repris notre autodétermination qu'après la mort de Staline, en 1953, et surtout, après le XXe Congrès de Moscou, en 1956 ! La politique soviétique elle-même a évolué, elle est devenue pro-arabe, et cela a facilité les choses !"
Voilà pourquoi, Marie-George Buffet, je reste dans l'attente de votre autocritique concernant ces années décisives où le peuple palestinien fut trahi, comme aucun autre peuple ne l'a jamais été ! Votre parti, sur l'ordre de Moscou, fut l'instrument principal de cette trahison (c'est de Paris que Ben Gourion dirigea les opérations). Et nous attendons également que toute la lumière soit faite sur le pacte Hitler-Staline de 1939 ! Ce pacte qui déclencha la seconde guerre mondiale ! Vous ne pouvez tout de même pas le passer sous silence à l'instar de Roosevelt et de Churchill qui n'en soufflèrent mot devant Staline en 1945 lors de la conférence de Yalta ! Seriez-vous de la même veine que ces champions de l'impérialisme ?
Et voici que les banlieues de nos grandes villes s'enflamment ! Allez-vous pouvoir tenir la vérité sous le boisseau jusqu'en 2007 ? (à suivre)

LETTRE OUVERTE A MARIE-GEORGE BUFFET

A l'occasion du décès de Georges Guingouin, surnommé "le Préfet du maquis" dans le Limousin, vous avez fait une déclaration qui lui rend hommage, et le réhabilite, en précisant que "toutes les exclusions prononcées dans l'histoire par le parti sont nulles et non avenues". Il se trouve que j'ai adhéré au PC en 52-53, c'est-à-dire au moment même où se succédaient des exclusions spectaculaires, si je puis dire dans le sillage de celle de Guingouin : Lecoeur, Marty, Tillon, Servin, Casanova etc. En 1956, je fis partie des innombrables charrettes "anti-staliniennes", puis ce fut le tour de Pierre Hervé, et plus tard de Garaudy... Des milliers d'autres préférèrent s'en aller sur la pointe des pieds. En 1970, à Beyrouth, lors d'un reportage pour Combat, je rencontrai la plupart des dirigeants palestiniens exilés au Liban depuis 1948, et l'un des dirigeants du PC libanais (ou syro-libanais à l'époque), le regretté Georges Haoui (qui vient d'être assassiné) m'accueillit fort aimablement. Nous discutâmes naturellement de la Palestine, et après avoir découvert les (misérables) camps palestiniens dans la banlieue de Beyrouth où, à quelques centaines de mètres, les banques naissaient comme des champignons, je lui décrivis une "situation explosive" (en 1975 allait commencer l'affreuse "guerre civile") et, prenant mon courage à deux mains, j'osai lui dire :" Vous rendez-vous compte, Georges Haoui, que vous avez soutenu et aidé les sionistes en 1947-48, à faire main basse sur la Palestine ?" Il leva les bras au ciel, l'air catastrophé, puis, sachant que j'étais un ancien membre du PCF, il me répliqua " Mais c'est vous, les communistes français, du moins votre ancien parti, qui nous avez imposé cette politique de soutien au sionisme ! Le PC français était très important, ajouta-t-il, dans la hiérarchie communiste, il venait tout de suite après le PC soviétique, et, en outre, insista-t-il, c'est Paris qui avait le contrôle des partis communistes arabes depuis l'époque coloniale, au Maghreb comme ici, la Syrie et le Liban étant sous mandat français depuis 1918 ! Nous avons toujours suivi le PC soviétique et le PC français, malheureusement pour nous ! - Pourquoi n'avez-vous pas suivi Tito en 1948 ? (à suivre)

samedi, octobre 29, 2005

CLICHY/SOUS/BOIS : L'ALERTE !

Ceux qui ont lu mon petit livre "Israël un projet funeste" ne seront nullement surpris puisque j'écris noir sur blanc que "la France est menacée d'une guerre civile doublée d'une guerre de religions". Vivent aujourd'hui dans notre pays 6,7,8 millions de musulmans ? on ne sait pas au juste. Toutes les données statistiques sur l'immigration sont fausses, trafiquées. Le département de la Seine-Saint-Denis, le fameux 9.3, est quasiment un département musulman (c'est plutôt comique lorsque l'on sait que les Rois de France, très chrétiens, sont inhumés dans la cathédrale de Saint-Denis !). Parmi ces musulmans se trouvent de nombreux Noirs en provenance d'Afrique. A Mellila, à Ceuta, à Lampedusa, l'Europe se protège en tirant à vue sur les Noirs, ou en les laissant se noyer dans la Méditerranée, tandis que les jeunes franco-arabes assistent, impuissants, à la destruction du peuple palestinien par des juifs sionistes soutenus inconditionnement par la super-puissance américaine. Le moins que l'on puisse dire c'est que la vie dans les banlieues de nos grandes villes est loin d'être rose. Nous avons laissé se fabriquer un cocktail "molotov", que l'on peut appeler à juste titre aujourd'hui : un cocktail "islamiste" qui nous explose en pleine figure. Nos gouvernants, de droite comme de gauche, sont responsables de cette situation par lâcheté, hypocrisie, impuissance...
Nous allons choisir un nouveau Président de la République en 2007 : il va falloir que les candidats, tous les candidats nous disent ce qu'ils envisagent de faire, et ce, urgemment. Je propose, quant à moi, qu'ils s'engagent 1) à tout faire pour régler enfin le problème israélo-arabe 2) à construire un Marché Commun autour de la Méditerranée afin de redonner espoir à la jeunesse de ces pays voués à l'émigration. Notre paix civile en dépend.

mardi, octobre 25, 2005

POURQUOI LE PEN SERA EN FINALE !

Tout compte fait, la multiplicité des candidatures à la Présidentielle de 2007 s'explique tout simplement ... par l'arithmétique ! En effet, seul Le Pen est assuré de faire environ 5 millions de voix, tous les autres, de gauche comme de droite, en se divisant, rabaissent leur score du 1er tour au niveau le plus bas. Par conséquent, tous ont leurs chances... à condition que Le Pen se qualifie pour la finale : au second tour, selon une expression fameuse "même un chien se ferait élire face à Le Pen"! Dans ces conditions tous (et toutes) on intérêt à encourager les ambitions des uns et des autres. C'est pourquoi la logique - et notre intérêt à tous : si nous voulons donner une chance à un candidat neuf - commande de disperser les voix au maximum ! Sauf, si à droite comme à gauche, un (ou une) candidate parvient à s'imposer dans son propre camp ! On n'en prend pas le chemin, mais d'ici 2007 il y a encore une bonne année... pour délayer la sauce.

LE PC ARBITRE DU DUEL JOSPIN-FABIUS

Si Jospin veut barrer la route à Fabius, il lui faut obtenir l'adhésion du PC. Son gouvernement comptait quelques ministres communistes, et ce rappel joue en sa faveur. D'autant que Jospin - même s'il n'est pas populaire (c'est tout de même un "socialiste"!) - parmi les électeurs du PC, est considéré comme moins "imbuvable" que Fabius par l'électeur de base. D'où cette surenchère entre les deux hommes pour "accrocher" le PC. D'ailleurs le PS se radicalise; tous ses candidats potentiels se sentent obligés dans "rajouter". Les "droitiers", du type Strauss-Kahn, Hollande ou Kouchner sont rejetés de plus en plus vers le centre où campe Bayrou. François Mitterrand a démontré, que pour l'emporter, il fallait mettre le PC dans sa poche ! Fabius a retenu la leçon, mais en ce temps-là, le PC pesait encore 15% des voix ! Aujourd'hui, l'extrême-gauche le dépasse, si on additionne les voix des différents groupuscules trotskistes avec les altermondialistes du type Attac-Bové.
Il est probable que le Congrès du Mans, agité et mouvementé, ne sera qu'une étape dans la course à la candidature. Les chefs vont s'observer et tenter de consolider leurs chances. Après le Congrès, Jospin et Fabius resteront face à face. Ils auront une année pour se "fusiller". Et les électeurs de gauche risquent d'en avoir assez. Mais pourront-ils susciter une autre candidature crédible ?

vendredi, octobre 21, 2005

VIVE LE LIBAN SOUVERAIN ET DEMOCRATIQUE !

Le rapport Mehlis, officialisé par l'ONU, est sans surprise. On se doutait bien qu'un tel attentat ne pouvait avoir été organisé que par des "spécialistes" bénéficiant de hautes protections, tant au Liban qu'en Syrie. L'assassinat de Rafic Hariri ne faisait que traduire l'incapacité congénitale de ces régimes du proche-orient à se "démocratiser". D'autant qu'un Liban libre et souverain est un mauvais exemple pour les voisins acculés à réprimer toute liberté d'expression fatale à ce type de régime. Le martyr du peuple palestinien est mis à profit pour contenir les revendications populaires. Même si nous devons admettre que la Syrie, dépecée en 1918 par les puissances européennes, a le droit de faire entendre sa voix dans le "concert des Nations" victimes de l'impérialisme.
Concernant le Liban et la Syrie, il est vrai que ces deux pays sont voués à s'entendre et à coopérer, et ce, dans tous les domaines. On peut espérer qu'à la faveur de ces événements tragiques les Libanais finissent par en convaincre les responsables syriens que leur intérêt, bien compris, commande de restaurer la souveraineté, pleine et entière, du Liban. En s'obstinant à jouer avec le feu, le gouvernement de Damas ferait le jeu des israélo-américains... tellement désireux d'étendre la guerre de l'Irak à toute la région ! Assad junior sera-t-il aussi stupide que Saddam Hussein ?

jeudi, octobre 20, 2005

JOSPIN ou la spirale de la défaite

Au soir du 1er tour de la présidentielle en 2002, lorsque Jospin annonça d'une manière solennelle qu'il se retirait... et abandonnait la politique, j'étais avec des amis devant la télé, j'ai éclaté de rire ! Mes amis se sont étonnés :" Pourquoi ne pas le prendre au mot ? Il a l'air sincère." Un trotskiste ne renonce jamais, leur ai-je répondu. Certes, il ne l'est plus, s'il l'a jamais été. Pierre Lambert (Boussel) est un véritable dinosaure. Il a "fabriqué" des tas de militants en "isme" qui se sont éparpillés depuis, en LO, en LCR, en PCT, et finalement beaucoup ont rejoint le PS avec Jospin en 1979 pour soutenir Mitterrand contre le "social-démocrate" issu du PSU, Michel Rocard acoquiné avec les cathos réunis autour de l'eurocrate Jacques Delors. Et lorsque Mitterrand, une fois élu, se débarrassa, en 1984, de Pierre Mauroy pour le remplacer à Matignon par le jeune Fabius, les anciens trotskistes accaparèrent le "parti" avec Lionel Jospin. Delors se réfugia à Bruxelles. Réélu en 1988, Mitterrand de plus en plus "recentré" utilisa Rocard comme appât à Matignon mais le vent poussait à droite et les "centristes" restèrent dans l'opposition, à quelques exceptions près. Au Congrès de Rennes, ce fut "tout sauf fabius" et Jospin mesura alors qu'il avait beaucoup de partisans (ex-trotskistes) dans l'Appareil. En 1995, Jospin candidat du PS n'avait aucune chance contre Chirac, tant le rejet de la gauche (mitterrandienne) était fort. Le soir du 22 avril 2002, Lionel était KO debout, humilié d'avoir été éliminé par Jean-Marie Le Pen au 1er tour de la présidentielle. Il était tellement sûr de "se faire Chirac" au second tour... qu'il en avait oublié le premier !
Le revoici en 2007... Mais s'il est candidat, il sera vraiment le "candidat de l'archaïsme", face à de nouveaux candidats de droite (Villepin, Sarkozy ou un autre), Chirac ayant cette fois intérêt à laisser la place, si possible, à Villepin...
Si Laurent Fabius, assuré du soutien du PC et d'une partie de l'extrême gauche, se présente, il aura toutes ses chances face à Jospin. Ce qui est sûr, c'est que le PS aura au moins deux candidats, et Fabius pourrait bien être le champion de la gauche au second tour...

mardi, octobre 18, 2005

POURQUOI IL FAUT EN FINIR AVEC ISRAËL ! (2)

Il nous faut impérativement transformer l'islam de combat ( de guerre) en islam de paix. Enlever à la Chine sa prétention hégémonique. Par leurs expéditions armées, les Etats-Unis nous conduisent à la guerre, au conflit, ce que d'aucuns appellent "le choc des civilisations". Etats-Unis et Chine doivent apprendre à vivre avec les Autres, tous les Autres, et c'est pourquoi la Méditerranée redevient le "centre du monde", c'est autour d'elle que l'on doit construire un monde pacifique et convivial - multicolore et synthèse des différentes civilisations des deux rives.
Le seul moyen de pacifier l'islam, c'est de mettre un terme à l'entreprise sioniste qui a échoué, du seul fait qu'elle livre le monde arabo-musulman à la Chine, une Chine qui n'a plus rien à voir avec celle de 1897, lorsque les puissances occidentales se lançaient à sa conquête, rêvant de la transformer en comptoirs lucratifs (comme ceux de l'Inde). Les Juifs, qu'ils soient américains ou européens, ont donc un immense rôle à jouer : nous aider à sauver le monde d'un affrontement planétaire qui serait effroyablement meurtrier et dévastateur.
Comment ? En contribuant d'une manière décisive à la solution du problème palestinien. On peut concevoir au départ deux Etats (confédération) ou un Etat (fédéral). En l'occurence, la France a, elle aussi, un rôle essentiel à jouer. Dans le cadre de l'association entre les deux rives (marché commun méditerranéen) elle garantirait, avec les autres Européens, la sécurité en Palestine, proposerait, je l'ai dit, le transfert de l'ONU à Beyrouth, et surtout, last but not least, offrirait aux Juifs comme aux chrétiens de la région - sur la base évidemment du libre choix - l'accueil et l'installation dans le sud de la France. J'en suis convaincu : rapidement, la région Provence-Côte d'Azur (jusqu'au centre du pays) deviendrait la région la plus dynamique de la Méditerranée, et Marseille l'une des capitales les plus prospères de la planète ! Des liens très forts, culturels, économiques, religieux, seraient alors établis entre les deux rives, du Maroc à la Turquie ! Ils ouvriraient la voie à un nouvel "âge d'or", cette fois au sein de la République française. Qui s'en plaindrait ?

POURQUOI IL FAUT EN FINIR AVEC ISRAËL !

Rares sont les esprits lucides aujourd'hui ! La mondialisation nous oblige, aurait dit La Palice, à regarder tout le monde. Je l'ai dit : la prochaine guerre mondiale (la 3e phase de la guerre mondiale) opposera les deux Super-Grands : les Etats-Unis à la Chine. Celle-ci ne se laissera jamais encercler par la muraille coranique que les Américains tentent de construire autour d'elle, du Proche-Orient à l'Indonésie.
En fait, l'islamisme est un néo-communisme. Un nouveau marxisme internationaliste et anti-capitaliste (en paroles). C'est exactement l'idéologie dont la Chine a besoin pour cimenter une coalition planétaire autour d'elle contre l'Occident. Ce qu'avait fait la Russie (soviétique) en nationalisant le marxisme pour combattre l'Ouest. Le monde arabo-musulman occupe, nous l'avons dit, une place stratégique essentielle (pas seulement à cause du pétrole, dont la Chine a besoin) mais parce qu'il se situe entre les deux Grands, et sur les flancs de l'un d'eux, ce qui donne évidemment à l'autre un avantage qu'il cherche déjà à utiliser.
L'Islam est donc devenu un enjeu planétaire... Dans nos banlieues les jeunes "musulmans", qui ne peuvent plus adhérer au "communisme" (mort), et les jeunes non-musulmans se retrouvent sur la même longueur d'ondes anti-capitaliste, et du coup l'islam leur tend les bras. Ils seraient très surpris d'apprendre qu'ils "travaillent" déjà pour le compte de la Chine, tout comme les "communistes" d'hier furent utilisés par l'URSS (la Russie en fait). Ainsi nous découvrons que l'Islam peut, une nouvelle fois, échapper aux Arabes ! (Cela est déjà arrivé dans l'histoire, par trois fois au moins, et précisément pour cause d'impérialisme : Moghols, Perses séfévides, turcs ottomans). Car l'Islam est une religion de combat : elle s'adapte parfaitement à la conquête. Et cela depuis son apparition au Proche-Orient, au début du 7e siècle, déjà utilisée par les Juifs de Palestine contre les chrétiens en provenance d'Europe. On peut penser que ce sont probablement les Juifs, sur la défensive en Palestine, qui lancèrent les musulmans à l'assaut du monde chrétien. (L'âge d'or en Espagne !). Les Juifs sont, en effet, peu nombreux : il leur faut des auxiliaires, des colleurs d'affiche, des distributeurs de tracts, bref des militants qui s'activent pour la cause de l'internationalisme. L'Islam, religion internationaliste par excellence, anti-occidentale et anti-capitaliste, s'adapte à tout esprit de conquête. Elle est le parfait substitut de l'idéologie marxiste obsolète. Pour la Chine donc, l'arme "idéale" qui va lui permettre de réaliser un super-Bandoung rassemblant tout l'ex-tiers-monde sous sa bannière ! Soyez sûr que les portraits des idéologues occidentaux (Marx, Lénine etc.) vont bientôt disparaître de l'horizon pékinois !

samedi, octobre 08, 2005

Le génocide juif : un tsunami ?

La vérité finit toujours par s'imposer. L'ampleur des massacres en Europe de l'Est a bien évidemment une (ou plusieurs) causes. Certains dirigeants juifs - plus ou moins communistes ou communisants - ont tenté de les occulter en faisant porter la responsabilité du génocide sur l'Allemagne, et seulement elle. Déjà Raoul Hilberg, en étudiant la réalité de ce génocide - il y a consacré vingt ans de sa vie - nous a appris que le massacre des juifs avait été l'oeuvre de "plusieurs peuples et de plusieurs Etats". Ce qui jetait bas la "théorie" de ce que l'on appelle la "solution finale", celle-ci supposant évidemment un seul coupable : l'Allemagne, ou plus exactement le régime national-socialiste d'Adolf Hitler. Comment imaginer, en effet, en pleine guerre !, une solution finale organisée par plusieurs Etats ? C'est impossible, et irréaliste. D'autant que nous savons qu'après la guerre, des Juifs furent encore assassinés en Pologne et en Ukraine (voir à ce sujet le livre "le massacre des survivants" de Marc Hillel - 1985 Plon) et un nouveau livre ("Les voisins" de Jan T. Gross - Fayard) nous a révélé qu'en 1940, avant l'arrivée des Allemands, de braves Polonais massacrèrent leurs voisins juifs dans le petit village de Jedwabne (en Pologne orientale, sous occupation soviétique). Il en fut de même, on s'en doute, dans bien d'autre villages. Dès lors, s'il s'agit bien d'un tsunami (massacre de grande ampleur) il nous faut essayer de comprendre ce qui a pu le déclencher.
De toute évidence, le séisme qui en fut à l'origine s'appelle "putsch d'octobre 1917". L'Etat totalitaire soviétique qui martyrisa tous les Peuples de l'Est emprisonna des populations qui rêvaient d'en sortir, et pour ces peuples ce sont les Juifs - avec l'Armée Rouge du camarade Trotsky, la Guépéou du camarade Dzerjinski, et l'expert en "questions nationales" du camarade Staline - qui en furent évidemment les promoteurs-idéologues-assassins.
Aujourd'hui, les Russes, avec Poutine, ramènent à Moscou la dépouille du général Denikine, le glorieux chef des armées "blanches" pour lui réserver des funérailles solennelles, télévisées à l'intention du plus grand nombre. Il va falloir que les historiens français notamment (les nuls !) nous expliquent ça !
Il s'agit bien d'une parenthèse que tout le monde veut oublier à l'Est. On comprend le désarroi de nos "intellectuels" marxistes (sic) à l'Ouest ! Comment les Besancenot-Krivine, les Laguiller-Hardy, les Buffet-Hue, les Lambert-Gluckstein peuvent-ils encore nous raconter des histoires ? Comment peuvent-ils eux-mêmes y croire ? Nous sommes là au coeur du plus grand mensonge de l'Histoire. Voilà pourquoi on s'efforce dans les milieux dominants (médiatiques) d'endiguer la montée irrésistible de la vérité : le tsunami (génocide juif) n' a pas pour cause le régime national-socialiste allemand (douze ans seulement : 1933-1945 !) mais l'entreprise soviétique qui, elle, a duré 75 ans, et envahi quasiment tout le XXe siècle avec sa soeur jumelle : l'entreprise sioniste !
Au travail, messieurs les historiens ! (Si vous voulez redevenir crédibles).

dimanche, octobre 02, 2005

L'OUGANDA : LA PREUVE PAR 9 ! (2)

En état de banqueroute, à la tête d'un Empire miné de l'intérieur par les revendications nationalistes, le Sultan de Constantinople était tenté de dire OUI à Herzl, moyennant finance. Mais il était également le "chef de l'Islam" (le Calife) et les Arabes avaient commencé de s'agiter, rêvant d'une "Grande Syrie" indépendante. A l'idée de vendre la "terre sainte" aux Arabes comme aux Chrétiens, qui plus est à des Juifs, il en faisait des cauchemars ! Sagement, il renonça au magot que lui promettait Herzl. C'est alors que l'Angleterre, en alerte devant les ambitions allemandes, se présenta...
Le ministre des Colonies, Joseph Chamberlain, aux prises avec la dissidence des Boers en Afrique, qui venait d'être matée, mais à quel prix !, assailli par Sir Cecil Rhodes, l'homme de l'impérialisme britannique en Afrique, qui ne cessait de lui demander et des armes et des contingents de soldats, après concertation avec lui, ou peut-être même sur sa suggestion (Rhodes a reçu Herzl), proposa à Herzl une "terre sans peuple" entre le Lac Victoria et le Lac Albert, qui bénéficierait de la protection britannique dans le cadre de sa domination en Afrique orientale, rendant ainsi possible la construction (le rêve de Rhodes !) d'une ligne de chemin de fer reliant le Cap au Caire, et dont les Juifs installés au coeur de l'Afrique, deviendraient les "sentinelles" ! Herzl fut enthousiasmé : l'entreprise était réalisable immédiatement ! Et les Juifs, qui émigraient nombreux en Afrique du Sud en cette fin de siècle, où ils roulaient sur l'or (et brassaient les diamants que d'autres Juifs, à Anvers, travaillaient au plus fin) assureraient à cet Etat, merveilleusement situé entre le Soudan... et les Etats boers, désormais pris en sandwich, un splendide avenir dans le cadre de l'Empire britannique.
Qu'on le veuille ou non, Herzl a pensé et conçu son projet avec les plus grands impérialistes de son temps et les plus antisémites (Joseph Chamberlain a horreur des Juifs !). Pis encore : il accepte de recevoir cette terre africaine... qu'il va falloir vider de ses habitants ! Monsieur veut une terre peuplée uniquement de juifs ! S'il accepte d'autres populations au sein de l'Etat, il n'y aura pas d'Etat juif bien évidemment. (En Israël aujourd'hui vivent plus d'un million d'Arabes : il n'est pas sûr qu'ils y restent encore longtemps ! N'est-ce pas contraire à "l'idéal" sioniste ?).
En outre, la "trahison" d'Herzl - il lâche l'Empire allemand pour l'Empire britannique - place tous les Juifs d'Europe centrale et de l'Est dans une position insupportable : les voici, par la grâce de Théodor, transformés en "agents de l'impérialisme britannique" - à la veille d'une guerre qui s'annonce en Europe même ! Au Congrès de Bâle, en 1903, le 6e, Herzl est reçu comme un "traître" par les congressistes russo-allemands. Ils le conspuent et l'injurient ! Chaïm Weizmann, cet industriel juif qui lui a choisi l'Angleterre (il s'est installé à Manchester) vote contre l'Ouganda en expliquant à son ami Théodor, abattu et livide : "Je suis convaincu que c'est l'Angleterre qui nous aidera à réaliser notre projet, mais ça sera en Palestine, et non en Ouganda, mon cher". Herzl mourra l'année suivante, de chagrin et de honte sans doute (il a échoué et est rejeté... par les "Amants de Sion" !)
Colonialisme, impérialisme, Argent, sont bien les géniteurs de l'entreprise sioniste... Qui dira le contraire ?

L'OUGANDA : LA PREUVE PAR 9 !

S'il est admis qu'Herzl n'est pas l'inventeur du sionisme (avant lui, le Dr Leo Pinsker, d'Odessa, avait publié en 1882 "Autoémancipation" qui avait donné naissance aux "Amants de Sion") on peut le considérer comme le "promoteur " de ce projet funeste (Juif "autrichien" il était tout comme son compatriote Hitler, un partisan résolu de la "Grande Allemagne") qui prit, officiellement, son essor au 1er Congrès de Bâle en 1897. Nous sommes là dans l'époque la plus impérialiste de l'Histoire ! Il ne s'agit pas, pour Herzl et les siens, d'offrir une "patrie" aux Juifs austro-allemands (qui sont fiers d'être Allemands) mais de porter secours aux "petits juifs" de l'Est captifs au sein de l'Empire tsariste. Déjà, le banquier bavarois Maurice de Hirsch (plus riche que les Rothschild !) les fait transférer en Argentine, pour le grand bien de ses affaires (tout comme Rothschild finance l'implantation de petites "colonies juives " en Palestine). En 1900, près de cent mille juifs venus du yiddishland sont installés dans les riches plaines de l'Argentine, tandis que des millions d'autres ont rejoint, ou rejoignent les Etats-Unis. Lorsqu'on raconte qu'Herzl est préoccupé par le sort de ces Juifs à l'Est, il est facile de répondre qu'aux Etats-Unis ils s'y portent fort bien, et nombre d'entre eux y font fortune ! Par conséquent, son idée de "rassembler tous les juifs dans un seul Etat" ferait disparaître l'antisémitisme est proprement saugrenue, pour ne pas dire stupide. De même en Allemagne, où ils font d'excellentes carrières, y compris dans l'Armée. Tout comme les autres juifs éminents, Herzl est tout simplement à la recherche d'un "destin pour les Juifs". Et à ce moment-là, fin 19e siècle, cet avenir, pense-t-il, se conjugue avec l'essor prodigieux de l'Allemagne qui devient, soudainement, avec Guillaume II, "mondialiste". Puisque l'Empereur rêve de bâtir un empire colonial, pourquoi ne pas se mettre à son service ? En ce temps-là, les rois et les empereurs achetaient des terres. Sans remonter jusqu'à Napoléon qui vendit la Louisiane aux Etats-Unis, la Russie leur vendit également l'Alaska en 1867, et l'on peut d'ailleurs constater que l'alliance entre les deux "super-grands" commença là, comme s'ils avaient découvert qu'ils avaient des intérêts communs...
Herzl rencontra pratiquement tous les Grands de l'époque, jusqu'à Moscou où son projet (alors "palestinien") intéressa le ministre de la police férocement antisémite ! "Si vous payez pour leur transport, je serai heureux de vous les livrer !". Bien entendu, ces sont les deux Empereurs "germaniques" - Guillaume II et François-Joseph - qu'il était préférable de convaincre. En 1898, Herzl se retrouva à Jérusalem avec Guillaume II "venu voir sur place". Mon grand-père, et ses fils, les virent arriver à la tête d'un immense attelage, et force est d'admettre que la "grande guerre" a commencé là. Herzl, ce crétin, avait fait croire à l'Empereur que la Palestine était une "terre sans peuple"... et qu'elle irait très bien pour "un peuple sans terre" (sic). Mais l'Empereur n'était pas si bête que ça, et le très catholique François-Joseph à la tête d'un pays (l'Autriche) 100% catholique, avait prévenu son allié très-puissant "Faites attention à ce Juif qui promet tout et n'importe quoi, et qui pourrait bien mettre le feu en Terre Sainte". Mais Herzl se faisait fort d'acheter la "terre" au Sultan de Constantinople, fauché comme les blés. (à suivre)

vendredi, septembre 30, 2005

Gabriel Enkiri (1932-20??)

Gabriel Enkiri est l'auteur de deux petits livres iconoclastes :
"Hachette-la-pieuvre" et "Israël un projet funeste". Sa vision du monde pourrait se résumer ainsi : de Lorient à l'Orient !

Pour en connaître plus sur l'auteur lisez son auto-interview, condensé autobiographique surprenant publiée sur :

http://www.tatamis.info/medias/controle_citoyen/enkiri.htm
http://www.aef-dmoz.org/
Presidentielle-2007.net

jeudi, septembre 29, 2005

PRÉCISIONS SUR l'URSS, Etat juif !

Il va de soi que la lecture de mon ouvrage "Israël un projet funeste" s'impose pour qui veut comprendre la genèse de l'Etat "soviétique". Nous allons essayer de condenser ici la vérité qui s'en dégage. Tous les peuples de l'Empire tsariste rêvaient d'en sortir. Les juifs eux-mêmes émigraient en masse vers les Etats-Unis. Lorsqu'il fallut, en 1917, reconstruire un Etat cosmopolite, les Juifs en devinrent ipso facto les géniteurs. Eux seuls pouvaient, avec leur "religion" marxiste, cimenter une nomenklatura supra-nationale en recrutant des éléments appartenant aux différentes nationalités de l'Ex-Empire. Dès lors il fallait interdire à ces pays de prendre leur indépendance (Ukraine, Biélo-Russie, Géorgie...) tout comme il fallait interdire aux Juifs d'émigrer, d'où l'opposition au sionisme : ils étaient nécessaires à la construction du "nouvel Etat". Ce sont donc des Juifs qui organisèrent la répression, y compris parmi les juifs ! L'URSS est véritablement inséparable de l'identité juive. Ce sont d'ailleures des non-russes qui occupèrent la direction de l'Etat "soviétique". Et ils combattirent immédiatement l'émigration - tant vers l'Occident que vers la Palestine. Ipso facto, la Pologne, l'Ukraine, la Biélo-Russie et les Etats baltes où vivaient plus de 5 millions de Juifs (le yiddishland) constituèrent un bloc anti-communiste... et anti-juif ! Tous ces peuples étaient hyper-croyants, tous suivaient leurs Eglises, leurs popes et leurs curés. Tous furent horriblement massacrés, torturés, et l'on peut même parler d'un génocide qui frappa tous ces peuples, notamment en Ukraine et dans les pays baltes - les plus résistants. Quant à la Pologne, Staline n'hésita pas à liquider toute l'élite de l'armée polonaise en mai 40 dans la forêt de Katyn, et en 1944 il récidiva en laissant assassiner par les Allemands la résistance polonaise insurgée dans Varsovie. Il est certain que lorsque l'Eglise se donna un pape polonais, elle savait ce qu'elle faisait !
Après l'élimination de Staline (un demi-juif géorgien) et celle de Beria (idem), la Nomenklatura se donna à un Ukrainien (Khrouchtchev) auquel succéda un autre Ukrainien (Brejnev) car c'est bien l'Ukraine (avec la Pologne) qui constituait le talon d'Achille de l'Empire soviétique. On peut dire que sans les Juifs, il n'y aurait jamais eu de "coup d'état" en octobre 1917, ni par conséquent d'Etat "soviétique". Ce régime d'oppression ne survivrait pas aux Juifs, et c'est pourquoi Hitler, lorsqu'il décida de régler son compte à ce régime-là, actionna la carte anti-juive, allant jusqu'à crier dans les micros "A bas les Juifs" pour être entendu jusqu'aux fins fonds de l'Oural ! Il faillit réussir (les troupes allemandes entrèrent en Ukraine "comme dans du beurre") et il faut reconnaître qu'avec le Général Hiver, ce sont les Américains qui sauvèrent le régime de Staline !
C'est donc bien la haine que tous ces peuples éprouvèrent pour le régime "athée" de Moscou, imposé par la force et une police totalitaire, qui fut à l'origine du "génocide" des Juifs. Telle est la vérité que les partis de "gauche", communiste et socialiste, ne peuvent admettre en France, alliés électoralement, d'autant qu'ils participèrent activement, l'un comme l'autre, à la création d'un autre Etat juif, situé cette fois en Palestine ! Est-ce cette réalité-là qui fit dire, l'autre soir sur une chaîne cablée, à Emmanuel Le Roy Ladurie :" Je ne pense pas que l'on pourra écrire l'histoire du XXe siècle... avant plusieurs siècles" ?

mardi, septembre 27, 2005

Les Juifs passent à l'Ouest !

En mars 1939, je l'ai dit, de peur de voir les Arabes basculer dans le camp allemand, Londres met fin au projet sioniste. Dans un livre blanc, elle annonce qu'elle va, à la prochaine session de la SDN en septembre, informer l'Assemblée internationale qui lui a confié le mandat sur la Palestine en 1920 qu'elle retire du mandat "la Déclaration Balfour" et qu'au lieu d'un Foyer National juif, elle envisage d'accorder l'indépendance au peuple palestinien en 1949, soit dans dix ans tout juste. Les Chefs sionistes crient à la trahison, les Arabes crient victoire. Heureusement pour les sionistes, ils ont un recours : l'Union soviétique... et l'Allemagne hitlérienne, deux grandes puissances qui sont anti-britanniques. Aux Etats-Unis, les sionistes qui entourent Roosevelt, pactisent avec leurs camarades et les encouragent à aller voir ce "bon vieux Joe" qui est dans une situation critique, et qui a bien besoin d'aide...
Il faut naturellement convaincre Hitler qu'il a tout intérêt à s'entendre avec Staline, et que l'Angleterre ne réagira pas, pas plus que pour l'annexion des Sudètes et des Tchèques. Il ne fera que récupérer ses provinces perdues en 1920 et livrées à la Pologne. Mais dans la Pologne de 1939, il y a des millions de Juifs que les sionistes veulent transférer en Palestine, et que l'Angleterre ne veut plus accueillir en Palestine sous mandat. Si jamais ils s'alliaient avec l'Allemagne ou la Russie, ils lui couperaient la "route des Indes" ! Son Empire serait menacé de mort ! Londres réagit en déclarant la guerre à l'Allemagne le 2 septembre, tandis que les juifs polonais, ukrainiens et biélo-russes deviennent "citoyens soviétiques " le 17 septembre au matin, le jour de l'invasion soviétique par le flanc oriental.
Ce qui nous a sauvés, c'est le brutal effondrement de la France (tout à fait imprévu) qui a donné l'idée à Hitler de règler son compte au "communisme" dans l'espoir de neutraliser les Etats-Unis (et de parvenir à un compromis historique avec l'Angleterre) et surtout, l'extraordinaire agression japonaise à Pearl Harbour qui a mis fin au rêve hitlérien en jetant la puissance américaine dans la guerre. Il a bien fallu deux guerres mondiales pour que les Juifs de l'Est passent à l'Ouest !

De l'Affaire Dreyfus à la Déclaration Balfour

Si le procès Dreyfus a lieu fin 1894 (condamnation du capitaine), l'Affaire ne devient une affaire politique qu'en 1897. Son frère, Matthieu, se décide à démontrer l'innocence de son aîné, en liaison avec un journaliste juif, de tendance " libertaire", Bernard Lazare. L'Affaire, nous dit-on, conduisit celui-ci au "sionisme" (fondé en 1897 par Herzl à Bâle, en Suisse). On comprend que les "revanchards" (ceux qui pensent à l'Alsace-Lorraine) n'ont aucune envie d'accabler l'Etat-Major alors qu'en face, en Allemagne, on allonge le service militaire (sept ans !) et l'on vote les crédits militaires à tour de bras. Et pourtant, c'est dans ce combat pour la réhabilitation de Dreyfus que voit le jour la "Ligue des Droits de l'Homme" qu'on appellera bientôt le "parti intellectuel". Or, jusque là les partis socialistes sont restés à l'écart de l'Affaire, y compris Jaurès. Mais, très vite, la bataille se fait anti-cléricale, et la "gauche" radicale (franc-maçonnique) se ralllie. En 1898, Jaurès est battu aux élections, et le journal de Clémenceau, l'Aurore, est en pleine déconfiture financière (compromis dans le scandale de Panama, battu aux élections de 1893, Clémenceau est donné comme "mort" politiquement). Constatons qu'il s'engage dès lors à fond, avec Jaurès, dans le combat en faveur de Dreyfus. On peut raisonnablement supposer que nous entrons là dans l'ère du "financement des partis socialistes" - Matthieu Dreyfus disposant d'un certain pactole. Il faut de l'argent pour mener les campagnes législatives, de plus en plus coûteuses, et renflouer un journal déficitaire. En ce temps-là, les patrons et les banques ne finançaient pas les partis "socialistes" ouvertement anti-capitalistes ! Bref, la situation des deux hommes se redresse, et le parti "intellectuel" supplante progressivement le parti socialiste.
En Angleterre, parallèlement, les sionistes font pression sur le gouvernement, notamment Chaïm Weizmann qui veut "offrir" la Palestine à sa nouvelle patrie tandis que Londres s'y refuse obstinément préférant s'en tenir à un "foyer national" en 'Ouganda, qu'Herzl avait accepté, et que toute la "gentry" juive d'Outre-Manche soutient.
Comme on le voit, au tournant du siècle, les communautés juives, bien que dispersées ou peut-être parce qu'elles sont dispersées, sont en pleine effervescence. Elles prennent conscience de leur puissance, et il est certain que le "sionisme" et le "communisme" vont triompher en 1917 avec les deux grandes puissances impérialistes : la Grande-Bretagne et la Russie soviétique. Mais il ne s'agit que d'une première manche. La seconde se jouera en 1939...

en passant par la Lorraine !

L'Affaire Dreyfus donc servit à battre le rappel des juifs autour de l'Allemagne. L'Abbé Grégoire, deputé de Lorraine, avait bien prévenu en 1789 :" Si nous voulons que "nos" juifs ne soient pas utilisés un jour contre nous par la puissance d'outre-rhin, nous devons les nationaliser !". Ce Lorrain voyait loin. Si certains de ces Juifs, après l'annexion par l'Allemagne de l'Alsace-Lorraine en 1870, choisirent de rester français (d'aucuns ont rejoint alors l'Algérie), il faut reconnaître que la puissante communauté juive d'Allemagne exerçait une attraction naturelle sur l'ensemble des Juifs européens, y compris sur ceux de la France de l'Est. On comprend dès lors que Guillaume II ait voulu s'assurer de la fidèlité des communautés juives avant d'affirmer haut et fort les ambitions de l'Allemagne. Une France devenue "antisémite" redorait son blason partout où les ashkenazes considéraient Berlin et Vienne comme des capitales juives, à la différence de Paris qui ne fut jamais une capitale pour les Juifs !
A cause de leur richesse et de leur influence diplomatique, les Juifs intéressèrent tout naturellement les protagonistes du futur champ de bataille européen. La victoire remportée par l'Angleterre sur Napoléon, puis celles de Bismark sur la France et l'Autriche, avaient convaincu les Rois et les Empereurs qu'il fallait absolument les avoir de son côté. D'où cette incroyable montée des enchères qui finit par coûter si cher à l'Europe ! Le vertige nous prend lorsqu'on sait que tous ces monarques étaient apparentés à la reine Victoria, dont l'époux était un Prince allemand, qu'en somme il s'agissait d'une affaire de famille, et la question se pose : ne pouvaient-ils pas s'entendre ? Les 3 Empereurs (d'Allemagne, de Russie et d'Autriche-Hongrie) n'avaient-ils pas déjà réalisé deux alliances, en 1873 et 1881 ? Guillaume II n'a-t-il pas tenté de négocier, aux alentours de 1900, avec l'Angleterre et avec la France ? Pouvait-on éviter l'horrible carnage de 14-18 ?
L'Allemagne était devenue trop forte, et l'Empire ottoman trop faible. Toutes les grands puissances le convoitaient, et les prétentions allemandes, appuyées par les Juifs, rappelons-le, éclatèrent au grand jour, si l'on peut dire, lors du fameux voyage de Guillaume II, accompagné de Théodor, à Jérusalem en 1898 ! Qu'on le veuille ou non, la guerre a commencé là, une guerre mondiale bien sûr, puisqu'il s'agissait d'arracher la "route des Indes", qui dégageait déjà une forte odeur de pétrole, à l'impérialisme britannique.
Aujourd'hui c'est l'Oncle Sam qui cherche à se tailler un Empire en Mésopotamie... Les Bush adorent le pétrole !

Le génocide : un formidable règlement de comptes !

La victoire de l'Angleterre, et la réussite du putsch à Petrograd sont montés à la tête des Juifs de l'Est, où Trotsky et les siens ont cru pouvoir "construire un régime socialiste internationaliste" (sic). A la tête de son armée rouge (qui allait devenir instantanément "rouge du sang des peuples") Trotsky réintégra par la force et une impitoyable répression les peuples dans l'Empire qui ne demandaient qu'à s'en échapper. Ces peuples chrétiens furent abominablement violentés , et la haine du juif et du Russe se confondirent dans la haine du "bolchevisme" et du "communisme" qui n'avait rien de communiste, lequel se transforma rapidement en un Etat totalitaire. Il leur fallut combattre également les juifs sionistes car il n'était plus question de laisser partir les Juifs nécessaires à la "construction" du nouveau régime. L'URSS devint une prison pour les peuples et pour les Juifs - même si ceux-ci étaient matérialement avantagés, constituant de fait les cadres du nouveau régime. L'Internationale communiste fut utilisée par Moscou, et les juifs la rallièrent en grand nombre dans toute l'Europe.
Humiliée, diminuée, blessée à mort, l'Allemagne - qui dominait l'Europe jusqu'en 1916 ! - sombra dans le régime de Weimar, imposé par les vainqueurs. Elle en tira un formidable désir de revanche qui explique la suite, Hitler et l'adhésion d'un peuple à son Dieu. Les Juifs devinrent, pour les Allemands et pour les peuples de l'Empire soviéto-tsariste, responsables de tous leurs maux. Comment peut-on dire que les Juifs sont "innocents" ? N'ont-ils pas joué un rôle écrasant dans les événements du XXe siècle ? A tout le moins leurs dirigeants ! Sans doute n'ont-ils jamais été élus, ils se sont auto-proclamés dirigeants (les sionistes) et en URSS ils se sont imposés par la terreur (les chefs de la police, les ministres de l'intérieur, les sinistres Yejov, Yagoda et consorts étaient juifs !).
Lorsque, en 1941, les troupes allemandes pénètrent en Ukraine et en Biélo-Russie, les peuples de l'Est croient en avoir fini avec le despotisme russe... et juif ! Voilà pourquoi ils ne lèveront pas le petit doigt pour "sauver les juifs" !
La haine du juif était antérieure à 1917. En Pologne, elle s'exprima dès le lendemain de l'échec de l'insurrection en 1862, lorsque Alexandre II décida de "russifier" le pays en utilisant les enseignants, souvent juifs, dans les Universités. Les pogroms s'en suivirent dans tout l'Est, et le "communisme" n'arrangea rien après la chute du tsarisme. Plus de cent mille juifs "communistes" furent assassinés par les populations insurgées entre 1917 et 1924 ! Le peuple ukrainien victime d'un génocide décrété par Staline dans les années 30 prit sa revanche en 1941, et il ne fut pas le seul ! L'historien juif americano-polonais, R. Hilberg, a raison d'écrire que le "massacre des juifs européens" fut l'oeuvre de plusieurs peuples et de plusieurs Etats ! Et c'est pourquoi lui aussi doute de la "solution finale" : comment aurait-on pu associer plusieurs peuples et plusieurs Etats à une "solution finale" du problème juif, et ce en pleine guerre ?
En réalité, c'est à l'Ouest que les Juifs avaient leur place, et ce sont bien ceux de 1917 qui, par leur démence "communiste" lénino-trotsko-stalinienne, les ont enchaînés dans une impasse où tant d'entre eux périrent dans les pires conditions... Souhaitons seulement que ceux d'Israël ne connaissent pas le même sort !

La "perfide" Albion à l'oeuvre... (3)

Devant la défaite française (en 1870) et le triomphe de l'Allemagne, l'Angleterre a du mal à comprendre que désormais ça n'est plus la France qui la menace, mais l'Allemagne. Elle va hésiter, on l'a vu, jusqu'en 1898 (Amiral Tirpitz, voyage de Guillaume II, avec Herzl, en Palestine, et sécession des Boers en Afrique, soutenus par l'Allemagne). C'est l'Affaire Dreyfus qui va la faire réagir. Avec consternation, elle voit que cette étrange affaire rassemble tous les juifs autour de l'Allemagne qui vivent une véritable lune de miel. Elle va mettre tout son génie en action pour enserrer l'Allemagne entre la France et la Russie (ça lui sera facile : elle "promet" de soutenir la France concernant l'Alsace-Lorraine) et comme la France est l'alliée de la Russie, elle fait d'une pierre deux coups.
En Méditerranée, elle fait accord avec la France sur le dos du Maroc et de l'Egypte (base de l'"entente cordiale" de 1904) au grand dam de Guillaume II qui proteste, et débarque à Tanger. On est déjà à deux doigts de la guerre. En effet, les juifs sont très nombreux au Maroc et en Algérie. Prévoyant l'offensive allemande de ce côté-là, Adolphe Crémieux a fait obtenir, dès 1871, la nationalité française aux juifs d'Algérie, et d'une manière générale facilite l'accès à la nationalité française à tous les Juifs du Maghreb et de l'Empire ottoman. Guillaume II est furieux et s'empresse d'accorder son appui au projet "sioniste" : transférer les "petits juifs de l'Est" en Palestine où verrait le jour, selon Herzl, un protectorat "judéo-allemand". Allié du Sultan de Constantinople, "formateur" de l'Armée turque (les militaires "jeunes-turcs" lui sont favorables) Guillaume II pense que le "rapport des forces" en cas de conflit lui sera favorable.
On connait la suite : les Empires centraux, avec Guillaume II et François-Joseph sont vainqueurs en 1916, ils reçoivent en Pologne les rabbins et accordent aux Juifs une "autonomie administrative" (revendication du parti juif - le Bund). C'est alors que l'Angleterre parvient avec C. Weizmann à "retouner" les Juifs (lettre adressée à Rothschild et publiée le 2 novembre 1917) : en quelque mois quatre Empires s'effondrent comme des châteaux de cartes ! Quatre Empires où vivent d'importantes communautés juives...
Ce qui est sûr, c'est que la "promesse d'un foyer national" en Palestine ne suffisait pas pour "convaincre" les Juifs de changer de camp ! Derrière l'Angleterre, il y avait... l'Amérique (le Président Wilson était partie prenante dans l'accord négocié). Déjà le "rêve américain" avait provoqué des émigrations en Europe vers les States, tout au long du 19e siècle, et l'émigration est devenue massive, y compris chez les Juifs de l'Est, à la fin du siècle. En réalité, les Juifs de l'Est rêvaient de passer à l'Ouest où le capitalisme leur tendait les bras !
Mais l'effondrement du tzarisme a tout changé, et incité nombre de Juifs à tenter leur chance... en Europe, et d'abord en Russie où ils allaient pouvoir construire un régime "socialiste" où ils seraient comme poissons dans l'eau (à suivre).

L'Affaire Dreyfus, le joker de Guillaume II ! (2)

L'Affaire Dreyfus n'est pas du tout, comme on nous l'explique (?) une affaire franco-française : c'est le branle-bas de combat déclenché par Guillaume II ! Il lui faut s'assurer du soutien des communautés juives... avant de passer à l'offensive. En 1871, Bismarck, grand maître de l'Europe, a "commis l'erreur" d'enlever l'Alsace-Lorraine à la France, ce qui va donner à la France un "esprit de revanche". Mais s'agit-il vraiment d'une erreur ? C'est dans ces deux provinces françaises que vivent les seuls juifs de France (ashkhénazes = allemands) hormis les juifs shépharades du sud-ouest venus d'Espagne et du Portugal. Bismarck a fait l'Allemagne avec le soutien des banquiers juifs, et tous les juifs, je l'ai dit, sont devenus allemands. Si le Chancelier regarde désormais vers l'Est, c'est bien parce que les juifs allemands lui disent qu'il faut aller maintenant secourir les petits juifs du yiddishland, captifs au sein de l'Empire tzariste. Bismarck a compris qu'avant de se heurter à l'Angleterre, il lui faut rassembler l'Europe autour de l'Allemagne, et sur le continent à l'Est l'Angleterre n'y est pas. Quant à la France qu'il sait "revancharde" il va l'encourager à partir en expéditions "coloniales" afin de la détourner du continent. Néanmoins, dans l'Empire ottoman, au sud, l'Angleterre est déjà très présente, et elle est sur le qui-vive : depuis des siècles déjà elle se bat contre la Russie pour lui interdire l'Inde et la Méditerranée. L'Affaire Dreyfus annonce la Déclaration Balfour de 1917 : elle en est l'exacte réplique ! Pour Berlin comme pour Londres, il s'agit bien d'un signal qui sera tambouriné à travers le monde à destination des communautés juives.
Dreyfus est un officier juif alsacien. C'est formidable ! On ne peut exclure l'hypothèse selon laquelle ce sont les services allemands, fort bien installés à Metz, qui sont à l'origine du "montage" impliquant Dreyfus. En tout cas, force est de constater que cette machination va permettre à l'Allemagne d'apparaître comme la protectice des Juifs ! Aus Etats-Unis comme en Europe des manifestations sont organisées contre la France. L'Armée sortira affaiblie de cette affaire, et même décapitée. (à suivre)

lundi, septembre 26, 2005

L'énigme du génocide juif enfin résolue !

Avec le recul, et surtout depuis la disparition de l'URSS, véritable brouillard enfin dissipé, tout s'éclaire. Au 19e siècle, siècle du capitalisme triomphant par excellence, la Nation allemande s'est constituée avec l'aide des Juifs "allemands" (ashkhénazes) - et du coup l'Allemagne nouvelle est devenue la patrie des Juifs. Tous les "ashkhénazes" d'Europe et d'Amérique se sont sentis "allemands" et Guillaume II, l'empereur d'Allemagne a pu, à la fin du 19e siècle, nourrir des ambitions mondiales (weltpolitik) du fait de la dispersion des Juifs, et de leur présence nombreuse en Amérique (du Nord comme du Sud). Aux ashkhénazes se sont ajoutés les juifs shépharades (espagnols) dispersés, eux, tout autour du bassin méditerranéen, du Maroc à l'Irak ! Allié au Sultan de Constantinople, Guillaume II s'est imaginé en situation de dominer le monde.
Jusque là puissance impériale dominante, l'Angleterre a vu rouge. Elle avait, en effet, découvert, avant tous les autres, la puissance juive lors de l'apparition du capitalisme qui attira à Londres de nombreux financiers du continent. C'est avec l'aide de Rothschild qu'elle vint à bout de Napoléon, et ensuite, c'est avec Disraëli qu'elle obtint le canal de Suez, la voie impériale qui conduisait à l'Inde, le joyau de la Couronne. La Royal Navy dominait les mers et les océans, et avec Disraëli elle s'efforça de contrôler la route terrestre en s'emparant de la Mésopotamie (Irak, Iran et Afghanistan). D'où la panique qui s'empara d'elle lorsque Guillaume II donna l'ordre à l'Amiral Tirpitz, en 1898, de doter l'Allemagne d'une "marine de guerre". Elle l'enregistra comme une déclaration de guerre !
(à suivre)

vendredi, septembre 23, 2005

Les Juifs ont-ils de l'ADN ?

Vous l'avez remarqué, comme moi : personne ne demande une recherche d'ADN sur les Juifs de l'Est. L'ADN pourtant, cette molécule qui permet d'identifier l'individu, d'un point de vue génétique, sert désormais à vérifier ou démentir des grandes énigmes de l'histoire. On l'a vu récemment à propos d'une recherche concernant le petit Louis XVII, et bien des affaires criminelles sont élucidées grâce à l'ADN. Or, nous savons qu'Arthur Koestler lui-même doutait de sa judéité "hongroise", et que c'est probablement ce doute qui l'a conduit très vite (dans les années 50) à quitter Israël, après avoir découvert, dans les travaux d'ethnologues juifs (condamnés au silence par les autorité israéliennes qui venaient de mettre le grappin sur la Palestine) que les Juifs de l'Est n'étaient pas juifs... mais des descendants des Khazars, un peuple turc, donc aryen ! Il reprit les travaux des chercheurs "juifs" et publia à Londres (il était devenu citoyen britannique, avec sa femme) un ouvrage que l'on s'efforça d'occulter bien évidemment "la 13e tribu". Dans ce livre, convaincant il faut le reconnaître, Koestler allait jusqu'à écrire que le "génocide des juifs" commis au XXe siècle pouvait relever d'une farce, la plus sinistre de l'histoire ! En effet, pour lui, ces "juifs" n'étaient pas des sémites, mais des aryens ! En somme, les aryens (nazis) auraient trucidé des aryens comme eux, ignorant tout naturellement de la thèse "khazar". L'Empire Khazar domina pendant plusieurs siècles une grande partie du Caucase, et au 8e siècle, le roi Bulan, et avec lui la Cour, choisit le judaïsme plutôt que l'islam ou le christianisme. Pris entre deux feux (Bagdad et Byzance) il préféra - pour maintenir son indépendance - adopter une religion dont le chef était... plus éloigné géographiquement. Par la suite, l'Empire disparut sous les invasions russes, et les tribus se dispersèrent vers l'Ouest, dans l'immense empire russe, et c'est pourquoi, nous explique Koestler on retrouve au Moyen Âge de nombreux "juifs" - venus de Khazarie - dans les grandes villes de l'Est !
En Amérique, on a découvert sur la côte occidentale du Pacifique un squelette vieux de plusieurs siècles d'origine "caucasienne", c'est-à-dire qui serait "blanc" et non "indien". C'est pourquoi les indiens refusent que l'on fasse un prélèvement d'ADN sur ce squelette, et ils ont exigé qu'il soit soustrait aux scientifiques, et le voici gardé jour et nuit comme un trésor, à l'abri de toute recherche. L'enjeu est considérable, on le devine. Les vikings auraient peut-être été les premiers à fouler le sol de l'Amérique !
Pourquoi ne pas faire un prélèvement d'ADN sur un squelette dans un vieux cimetière "juif" de Russie ou d'Ukraine pour le comparer avec l'ADN d'un squelette juif de Palestine ? Ne dit-on pas que le tiers des "juifs" venus d'URSS ne sont pas "juifs" ? Mais les autres ? Le sont-ils plus que les "faux" ? Que nous apprendraient par exemple l'ADN d'Ariel Sharon et celui d'Arafat ou de Mahmoud Abbas ? Que les Palestiniens sont plus sémites que les polonais et autres ukrainiens venus de l'Est, qui sont, eux, de purs aryens ? Sans doute à Tel Aviv les autorités israéliennes n'ont-elles pas envie de savoir ! Mais les Palestiniens ? Pourquoi ne demandent-ils pas une telle recherche à un laboratoire de grand renom international ?
Le résultat donnerait peut-être raison à Arthur Koestler qui, lui, eut l'intelligence et le courage de quitter un pays "où il ne se sentait pas chez lui"... La cause palestinienne en sortirait renforcée !

TIENS,TIENS, Zheng He, ce marin chinois...

A ceux qui pourraient douter de ce que j'ai annoncé précédemment, à savoir l'alliance de la Chine avec le monde arabo-musulman, les Chinois répondent eux-mêmes "qu'ils y pensent". En effet, toute l'année 2005, ils organisent dans les principales villes du pays - jusqu'à Singapour ! - des expositions consacrées au grand marin chinois, Zheng He, qui aurait découvert - ce qui est confirmé par un historien ex-marin britannique, Gavin Menzies - l'Amérique ... en 1421, soit 71 ans avant Christophe Colomb ! Cet Amiral, de la grande époque de la dynastie des Ming, à la tête de sept expéditions, comprenant 30.ooo personnes, aurait fait le tour du monde, et visité pratiquement tous les continents. Pacifique et convivial, il fit du commerce avec tous, et en Amérique laissa des familles entières qui finirent par devenir des "américains". Une analyse de l'ADN a montré que les "aborigènes américains" étaient plus proches des chinois que des européens ou africains. Et, comme par hasard, cet amiral était... musulman ! Son grand-père et son père "commercèrent" avec ceux de La Mecque. On apprend dans ces expositions très visitées que pratiquement toutes les cartes maritimes furent dessinées par cet amiral chinois, et qu'elles servirent ensuite à Magellan, Colomb et bien d'autres pour leurs expéditions. Il est possible que tout cela soit vrai... Après tout, ceux qu'on appelle à tort "les indiens" ne sont-ils pas venus d'Asie en traversant le détroit de Behring ?

jeudi, septembre 22, 2005

Chine versus USA (2)

Si nous voulons éviter ce conflit apocalyptique, il faut que tous les autres unissent leurs efforts pour imposer un nouvel ordre mondial, pacifique et convivial : il nous faut donc être planétaires comme les deux autres. Si nous regardons la carte, et l'histoire, c'est autour de la Méditerranée que nous pouvons et devons nous réunir.
La Chine et les Etats-Unis vont tout faire pour rassembler des coalitions adverses. Et nous l'avons dit, le monde arabo-musulman est devenu l'enjeu majeur, du fait de sa position géo-stratégique, et compte tenu, pour les deux super-puissances, de maîtriser les pays producteurs de pétrole.
Entre les deux blocs il y a Israël. Pour conquérir le monde arabo-musulman, il suffit d'éliminer Israël, ou, si l'on préfère, de résoudre le problème palestinien ! Pour le moment, les Etats-Unis restent accrochés à l'état sioniste et, bien évidemment, la Chine va profiter de cette situation en apparaissant comme le meilleur allié de l'Islam. A coup sûr, la religion islamique va remplacer le communisme maoiste, inexportable, et mort comme toutes les idéologies en isme, en provenance du 19e siècle. Un nouveau Bandoung s'annonce, plus puissant que le 1er, parce que débarrassé de l'hypothèque soviétique. Désormais, la Chine seule est aux commandes.
Nous voici condamnés à intervenir - si nous voulons sauver la paix dans le monde. Et de toute évidence, c'est Israël qu'il va falloir éliminer, rayer de la carte, en tant qu'Etat bien sûr, non seulement parce qu'il va exacerber les tensions entre les deux super-grands, mais parce qu'il répand l'antisémitisme à travers tout le monde ! Il faut y réfléchir, voir plus loin que le bout de son nez.
Les Juifs n'ont plus besoin de cet Etat, dès lors qu'ils vivent heureux et en pleine prospérité dans ce que l'on appelle l'Occident. En substituant à Israël un Etat palestinien démocratique, et en mettant le racisme et l'antisémitisme hors-la-loi sur la terre entière, comme fondation d'un nouvel ordre mondial, les pays riverains de la Méditerranée - eurafricains - ouvriront la voie à la première civilisation planétaire, étant entendu que les deux super-Grands y prendront toute leur part, aux côtés des autres.
Dès lors, pourquoi ne pas saisir l'occasion - afin de lier fortement les deux rives de Notre Mer dans un devenir commun - de condamner d'une manière solennelle le colonialisme européen - qui a fait tant de dégâts sur la rive sud ? Puisqu'il faut tourner la page, pour y écrire un nouveau chapitre de l'Histoire, n'ergotons pas sur la condamnation ! Soyons fermes, au contraire : le jeu n'en vaut-il pas la chandelle ?

mercredi, septembre 21, 2005

La 3e guerre mondiale : Chine versus USA

Nous pouvons penser que les deux super-grands de demain seront la Chine et les Etats-Unis. Le conflit n'est-il pas déjà commencé ? La densité de leur population ajoutée à leur potentiel économique leur permet à tous deux d'être spontanément planétaire. En potentiel démographique la Chine a l'avantage. Ce qui est tout à fait remarquable, c'est que, contrairement à l'URSS, qui interdisait à ses habitants d'émigrer, la Chine encourage une émigration tous azimuts ! D'une certaine manière, il s'agit bien d'une "colonisation" du monde, les communautés chinoises restant, bien sûr, liées à la mère-patrie qui tire profit de cette émigration, d'autant que les nouveaux moyens de communication, tel internet, facilitent la communication, non seulement avec le pays, mais avec la famille et les amis ! Inévitablement, le conflit, je l'ai dit, avec tous les autres, et d'abord avec la super-puissance américaine qui lui fait face, se dessine déjà, l'ensemble arabo-musulman - intermédiaire - constituant l'enjeu principal (avec l'Afrique, le Proche et Moyen Orient, l'Asie centrale (ex-soviétique) et l'Asie du Sud-Est) à la fois stratégique (encerclement militaire) et énergétique (pétrole). Depuis le début du 20e siècle, les Etats-Unis sont tournés vers l'Asie (ils tournent le dos à l'Europe). Sur ce plan-là, l'Amérique a l'avantage : ils ont écrabouillé le Japon, alors numéro 1 en Asie, en 1945 avec deux bombes atomiques ! Voici la Chine qu'un capitalisme brutal et primitif propulse au sommet des Nations. Dans 30,40 ans, (peut-être même avant), la 3e guerre mondiale sera terrible... (à suivre)

mercredi, septembre 14, 2005

l'envol de Villepin et le "crash" de Sarkozy

Il est certain que les ennuis de santé de Jacques Chirac diminuent ses "chances" pour une éventuelle candidature à la présidentielle de 2007. D'ores et déjà, des candidats plus jeunes (Sarkozy, Villepin...) sont devenus crédibles. On pensait bien que Jacques Chirac - s'il en avait la possibilité - laisserait sa place à un candidat de son choix, dès lors que celui-ci aurait une bonne chance de l'emporter. De toute évidence, Villepin est ce candidat-là. Nicolas Sarkozy ne pouvait pas prévoir le "pépin" cérébro-vasculaire qui a mis Chirac hors jeu. Si c'était à refaire, Nicolas probablement se garderait bien d'avancer sa candidature : il se contenterait d'attendre. Voici que Jacques Chirac a le moyen, sous la main, de couler le "petit Nicolas", en propulsant Villepin... jusqu'à New York ! Pauvre Nicolas qui va devoir se pousser du coude pour se montrer devant les caméras. Attaquer Chirac ne sert plus à rien. Maintenant c'est Villepin qu'il va falloir descendre en flammes ! Et Nicolas est dans son gouvernement ! Il ne peut même plus se permettre de le quitter sur un désaccord "grave" : il serait très vite remplacé à l'Intérieur par une recrue de Villepin qui se hâterait...de bien servir le Premier Ministre. Sarkozy risque de n'être plus que le "candidat de l'UMP", c'est-à-dire d'un parti, et encore d'un parti dont une bonne partie se ralliera fatalement au Premier Ministre. Certes, Sarkozy pourrait se contenter de la place de Premier Ministre. Mais Villepin n'y a plus intérêt ! Elu président, il préfèrera avoir comme Premier Ministre un homme (ou une femme) qui ne songera pas - déjà - à la Présidentielle de 2012 ! Ce qui serait le cas avec Sarkozy. En outre Philippe de Villiers chassant sur les terres du FN, Nicolas présente le handicap aux yeux des électeurs lepéniens, tentés peut-être de le suivre, d'avoir été l'homme des musulmans de France ! Bref, dans les jours et les semaines qui viennent, l'on devrait noter les premières "désertions" dans le camp de Sarkozy...

lundi, septembre 12, 2005

L'oeuf de Fabius

Décidément, à gauche, c'est sans surprise. Une véritable auberge espagnole où chacun vient, sa candidature en bandoulière. Ils en deviennent tous antipathiques, et j'imagine que l'opinion (les électeurs) leur en tiendra rigueur. Auront-ils le temps, d'ici fin 2006, de mettre fin à leurs rivalités pour retrouver une crédibilité qui s'est évanouie ? Lionel Jospin sera-t-il alors le "sauveur", le rassembleur de cette gauche éparpillée ? Il doit sans doute en rêver, sur son île qui ressemblerait à cette "île du possible" dont parle Houellebecq, c'est-à-dire un cimetière ! Jospin ne peut, en effet, incarner l'avenir, surtout si, en face, Sarkozy ou Villepin s'affiche. Au Val de Grâce, Chirac a sans doute mis sur les rails son Premier Ministre : direction l'Elysée !
Nicolas Sarkozy, qui se voyait déjà élu, va devoir ramer dur. Sans doute aura-t-il le soutien de l'UMP, devenue sa "chose". Le voici piègé : en Ve République, il n'est pas bon d'être un chef de parti pour avoir une chance de gagner. Villepin peut très bien jouer sur ce registre "moi, je ne suis pas le candidat d'un parti" mais celui de la Nation. Le duel entre les deux hommes sera serré. Rien n'est joué.
En revanche, pour Le Pen, les carottes sont cuites : de Villiers et Sarkozy sont en train de lui chiper une bonne part de son électorat ! Et le Vicomte pourrait bien se retrouver en finale ! En ce début de rentrée, la "droite" prend l'avantage. Mais est-ce que cela va durer ? Non, probablement : la compétition reste très ouverte, et il est quasiment impossible d'entrevoir qui va l'emporter en 2007.

lundi, septembre 05, 2005

entre de Villepin et Sarkozy

A la Baule, une fois connue l'hospitalisation momentanée de Jacques Chirac, les deux candidats à la succession se sont spontanément affrontés, à l'insu de leur plein gré, si j'ose dire, en esquissant une sorte de discours-programme. Villepin à la télé, Sarkozy devant le parterre de militants réunis à son appel. En ce qui me concerne, j'ai apprécié le discours de Nicolas, qui tranchait avec ce que l'on a l'habitude d'entrendre. Pour la première fois, et j'en fus heureux, j'ai entendu remettre en cause la politique de ces "trente" dernières années, et préconiser une politique de "rupture". Or, à mes yeux, et je l'ai dit plus haut, ce qui est en cause c'est la politique "européenne" de Giscard qui a, effectiverment, été inaugurée en 1974, avec son septennat. C'est donc sur ce point-là (l'Europe) que Sarkozy va devoir nous dire en quoi consiste la rupture qu'il appelle de ses voeux ! Chirac lui-même s'y est rallié en 1992, à l'occasion du referendum sur le traité de Maastricht. Il ne peut y avoir de rupture que si l'on tourne le dos à cette Europe-là ! Si Nicolas Sarkozy ne remet pas en cause le choix "eurocratique", alors tout son discours n'est que du "baratin" ! Tout comme Chirac, il risque d'être piègé par les "impératifs" de Bruxelles, et ses "réformes" libérales ouvriraient alors la voie aux tenants de l'eurocratie et de la supra-nationalité, sous l'égide des Etats-Unis et de leurs comparses britanniques. Nicolas Sarkozy va devoir nous préciser sa "pensée" !
Dominique de Villepin, lui, a tenu un discours classique, usé reconnaissons-le. Mais il semble être partisan d'une certaine "protection française". En somme, Villepin+Sarkozy serait une bonne formule ! Pourquoi pas Villepin à l'Elysée, et Sarkozy à Matignon ?

jeudi, septembre 01, 2005

Mon livre traduit en arabe ?


Un ami libanais partant pour Beyrouth a transmis mon petit livre "Israël un projet funeste" à un comité de lecture proche de la télévision Al Manar. Les premiers échos recueillis seraient favorables à sa traduction en arabe. J'en serais évidemment ravi, car c'est bien pour eux que je l'ai écrit, pour les Palestiniens d'abord, et les Arabes ensuite, sans oublier les jeunes Français qui ne connaissent quasiment rien de l'histoire du XXe siècle, excepté bien sûr "Juin 36" et la "shoah" qui ne sortent jamais du "petit écran".
Si le livre paraît en arabe, il faudra alors que le PCF et le PS affrontent enfin leur histoire. Une histoire qui les condamne ! Mais la vérité est en marche, et nul ne l'arrêtera...

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