mercredi, août 10, 2016

Manifestation monstre à Londres pour le centenaire de la déclaration Balfour !

communiqué de NEUF/ORIENT et de Gabriel Enkiri - Lire sur Agence-presse :
http://maisonrouge56.agence-presse.net/

Lorient/Naqoura

mercredi, août 03, 2016

TOUS A LONDRES LE 2 NOVEMBRE 2017 A L'OCCASION DE LA COMMÉMORATION DU CENTENAIRE DE LA LETTRE DE BALFOUR A ROTHSCHILD !

Je lance un Appel à tous les peuples du Proche-Orient, et à tous les habitants de cette région, quelle que soit leur appartenance religieuse : manifestons à Londres avec les Palestiniens le 2 novembre 2017 à l'occasion de la commémoration du Centenaire de la lettre adressée par lord Balfour au représentant des sionistes, lord Walter Rothschild, le 2 novembre 1917, que l'on considère à juste titre comme le véritable acte de naissance de l'État d'Israël, lequel fut engendré par l'impérialisme au summum de sa puissance, et ce, afin d'imposer une grande Conférence à Genève qui aura pour tâche de restaurer une paix juste et durable au Proche-Orient avec les représentants de tous les peuples concernés, sans aucune exclusive, ceux-ci étant démocratiquement consultés, à l'inverse de ce que l'on peut nommer " le viol des peuples" commis au lendemain de la première guerre mondiale.
L'organisation de la manifestation de masse dans la capitale britannique, dès ce jour, doit permettre, avec l'appui de l'opinion mondiale, d'exercer une pression sur les dirigeants des pays en mesure d'imposer, le plus rapidement possible, ladite Conférence, laquelle devrait logiquement se dérouler dans le cadre et sous le parrainage du secrétaire général de l'ONU. C'est pour nous le seul moyen d'éviter la troisième guerre mondiale que le terrorisme généralisé finira par provoquer.
Gabriel Enkiri, auteur de l'Appel de Naqoura
Lorient, le 3 août 2016 

samedi, juillet 23, 2016

L'ONU DOIT RESTAURER LA PAIX AU PROCHE-ORIENT (2 fin)

C'est à Genève, là où la SDN a entériné cette politique impérialiste en 1920, que l'ONU, son successeur, doit réparer les erreurs commises par des politiques cyniques, dont le seul but était de s'emparer tout à la fois du pétrole, du canal de Suez et de maîtriser la voie maritime conduisant à l'Inde entrée en révolte contre l'impérialisme britannique ! 
L'Assemblée internationale se doit de préparer dès maintenant cette grande Conférence à laquelle tous les peuples concernés devront participer, sans exception. C'est le seul moyen d'en finir avec le terrorisme, car tous les Traités issus de la Conférence seront naturellement ratifiés démocratiquement par voie de référendum. En même temps, l'ONU doit mettre sur pied, comme elle le fit en Corée en 1950, une force d'intervention militaire qui comprendra, en premier lieu, des bataillons représentant les pays de la région. Cette armée qui aura pour tâche d'éradiquer toutes les organisation terroristes, aurait son Quartier Général à Naqoura, au Liban, là où se trouve déjà le QG des casques bleus chargés d'assurer le maintien de la paix sur la frontière libano-israélienne. 
A l'issue de la Conférence, et pour garantir le maintien de la paix dans toute la région, et par voie de conséquence dans le monde entier, nous suggérons que le Siège de l'ONU soit transféré à Beyrouth, ou, pourquoi pas ?, à Naqoura ! Le Liban a, lui aussi, besoin, comme ses voisins, de se reconstruire sur des bases solides.
Cette oeuvre de longue haleine, qui sera consolidée par la création d'un vaste marché commun autour de la Méditerranée, nécessite une mobilisation de tous les partisans de la paix, y compris des acteurs économiques, en premier lieu ceux du secteur touristique, ledit secteur constituant la principale source de revenus (et d'emplois) dans la plupart des pays riverains de Notre Mer commune. 
C'est pourquoi je considère que notre ancien Premier Ministre Dominique de Villepin, qui s'est illustré à l'ONU en 2003 par un discours retentissant dénonçant l'intervention armée en Irak, est tout désigné pour initier la reconstruction d'une coexistence pacifique qui nous évitera cette 3e guerre mondiale, en réalité la poursuite d'une guerre commencée en 1914, et bien avant dans les Balkans et en Méditerranée orientale... C'est pourquoi je souhaite qu'il soit candidat à la prochaine élection présidentielle en France : il serait alors mandaté par le peuple français pour faire la paix ! Ou, à défaut, qu'il prépare, dans le cadre de l'ONU ou encore, mandaté par les Européens et les pays directement concernés, la prochaine grande Conférence de Genève qui nous sauvera d'un cataclysme annoncé en offrant aux peuples du Proche-Orient des fondations stables avec des frontières sûres et reconnues, protégées par l'Organisation des Nations Unies solidement implantée dans la région.
Gabriel Enkiri, auteur de l'Appel de Naqoura
Lorient-Naqoura
Juillet-août 2016

vendredi, juillet 22, 2016

L'ONU DOIT RESTAURER LA PAIX AU PROCHE-ORIENT ! (1)

Nous sommes en guerre ! répète Hollande. C'est évident ! Elle concerne tout le monde. Les historiens savent qu'elle a pris son essor au 18e siècle lorsque le percement du canal de Suez (1869) décuplant le commerce international, suscita les convoitises des grandes puissances européennes sur la région, alors dominée par la Turquie. Il en résulta le démembrement de son Empire à l'issue de la "première" guerre mondiale en 1918. L'Angleterre impérialiste, avec la complicité de la France, retournée comme une crêpe en 1904, présida à des partages que la SDN (l'ONU de l'époque) attribua, en 1920, sous forme de "mandats" aux pays sortis vainqueurs d'une guerre devenue mondiale. Cette violation du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, auxquels des promesses de souveraineté avaient été faites (y compris aux Kurdes), est incontestablement à l'origine de la grave crise actuelle qui ressemble de plus en plus à une "avant-guerre", celle de la 3e "guerre mondiale", la deuxième (celle de 39/45) s'étant achevée par le triomphe des deux grandes puissances non-européennes, URSS et USA, alliées à la fois contre les vieilles puissances européennes et les nouveaux géants de l'Asie, démographiquement majoritaires sur la planète et en pleine ascension (économique, diplomatique et militaire).
Les deux premières guerres mondiales ont vu, en outre, apparaître sur l'échiquier une revendication nouvelle, qu'on appelle sioniste, ayant pour but d'imposer un État aux portes de l'Égypte et du canal de Suez, ce qui permit aux deux nouvelles puissance d'en expulser l'Angleterre, maîtresse des lieux, et, dans la foulée, la France, encore très présente dans le monde arabe, surtout au Maghreb. Le sionisme contraire aux aspirations du monde arabe a littéralement dopé celui-ci contre les anciennes puissances coloniales et "revitalisé" l'islam - d'autant que le président des Etats-Unis, F.D. Roosevelt concluait, en 1945, une véritable alliance avec l'Arabie saoudite, championne du fondamentalisme sunnite, les Lieux saints de l'islam (La Mecque et Médine) se trouvant sur son territoire, tandis que l'URSS jouait la carte du communisme et du chiisme en terre arabe... et iranienne, l'Iran devenant son principal allié au Proche-Orient, bientôt suivi par Nasser, en Égypte, champion du "neutralisme" et d'un nationalisme socialisant, plutôt hostile aux partis religieux ! La disparition de l'URSS, et la victoire d'Israël sur l'armée de Nasser en 1967 ont bouleversé la donne et actualise comme jamais la prophétie de ce chrétien maronite de Syrie, Neguib Azoury, qui alertait le monde - en 1905 ! - en écrivant dans un livre publié à Paris :" Deux phénomènes importants, de même nature et pourtant opposés, se manifestent à présent en Turquie d'Asie : ce sont le réveil de la nation arabe et l'effort des Juifs pour reconstituer à très large échelle l'ancien royaume d'Israël. Ces deux mouvements sont destinés à se combattre jusqu'à ce que l'un l'emporte sur l'autre : le sort du monde entier dépend de l'issue de leur lutte" !
J'ai retracé à gros traits les principaux événements de ces deux derniers siècles ( qui englobent la fin du 18e siècle, à savoir la guerre franco-anglaise menée en Europe, aux Amériques et en Inde !) qui s'est, d'une manière très curieuse, achevée en... 1904 par la signature d'une "entente cordiale" dirigée, en fait, contre l'Allemagne unifiée et... l'Eglise catholique tellement présente... en Écosse, en Irlande, au Pays de Galles, au Canada et au Proche-Orient que la France aurait dû naturellement soutenir, mais qu'elle a tout simplement abandonnée du fait de son adhésion au radicalisme anti-clérical dont elle est devenue la championne, sous les applaudissements de notre "alliée" d'Outre-Manche ! (C'est ce que Mme May a dû rappeler à Hollande l'autre jour :" N'est-ce pas que nous sommes de bons amis" ? hihihihi !).
à suivre  


mardi, juillet 05, 2016

POUR LA CANDIDATURE DE DOMINIQUE DE VILLEPIN

Sur Change.org vous pouvez prendre connaissance du texte de la pétition en faveur d'une candidature de Dominique de Villepin à la présidentielle de 2017 - que je vous demande de signer, et de faire connaître... merci à tous !

mardi, juin 28, 2016

Un Breton pas si idiot que ça !

Le journaliste-écrivain, Jean-Pierre Thiollet, auteur de nombreux ouvrages dont Je m'appelle Byblos, Carré d'Art (Barbey d'Aurevilly, Byron, Dali, Hallier) publie en septembre prochain un nouvel ouvrage Hallier, l'Edernel jeune homme... 

Sollicité par l'auteur de cet ouvrage, j'ai ajouté mon témoignage sous le titre Un Breton pas si idiot que ça ! que vous trouverez ci-dessous... en avant-première !

                                  Un Breton pas si idiot que ça !

                                                       par Gabriel Enkiri (1)

"Je suis, comme Hallier, ulcéré par l'attribution des prix littéraires, qui vont aux éditeurs plus qu'aux créateurs. Ou qui sont tributaires de circonstances politiques" Roger Peyrefitte (1907-2000),Propos secrets

Ma première rencontre avec Jean-Edern s'est faite là où elle devait se faire : à l'angle du carrefour Boulevard Saint-Michel et boulevard Saint-Germain, au pied de l'immeuble Hachette ! Je sortais d'une réunion syndicale, lui vendait sur le boulevard L'Idiot international, avec deux ou trois de ses amis . Je le connaissais de nom bien entendu; c'était un Breton comme moi, lui d'Edern en Finistère, moi d'Hennebont en Morbihan. Je souhaitais faire sa connaissance; il est vrai qu'en ce temps-là on rencontrait un peu tout le monde dans la rue; on avait pris l'habitude en Mai 68 de marcher beaucoup, dans les défilés, mais aussi de faire des balades dans des quartiers historiques, et ce quartier-là l'était devenu, oh combien ! depuis l'occupation de la Sorbonne par les étudiants, et l'édification des barricades où les plus "révolutionnaires" s'époumonaient à crier :" CRS-SS !" dans la fumée des grenades lacrymogènes !

Jean-Edern avait naturellement entendu parler du "comité révolutionnaire Hachette", dont j'étais l'un des représentants les plus actifs. Ce comité avait acquis un prestige dans toute l'édition, au point que nous avions organisé à la Mutualité un meeting avec l'ORTF, présidé par François Maspero qui avait édité une brochure "Hachette, une expérience syndicale CGT-CFDT" dont j'étais l'auteur... C'est pourquoi Jean-Edern ne cacha pas sa joie de me rencontrer et insista pour que je vienne le voir chez lui, Place des Vosges. Et pourtant, je ne l'ai pas connu vraiment; on se voyait une fois de temps en temps, lorsqu'on avait besoin d'un coup de main, lui lorsqu'il montait un coup, moi lorsque j'avais besoin d'un papier sur l'un de mes livres dont personne ne parlait ! (Il faut dire que j'étais grillé, complètement grillé dans l'édition - et dans la presse -, un secteur où "Hachette-la-pieuvre" régnait encore en maître, depuis la parution d'un petit livre qui portait ce nom et que l'on avait beaucoup lu dans les rédactions et les librairies). Puis lorsque je connus une période de chômage, il me proposa de venir à Edern, en Bretagne, "où je serais chez moi", écrire, et attendre des jours meilleurs. Jean-Edern était très généreux. Mais je préférai rester à Paris...

Lorsqu'il partit en guerre contre le prix Goncourt, en décernant un prix antiGoncourt à Jack Thieuloy pour son livre La geste de l'employé, qu'il avait publié lui-même aux éditions Hallier, il m'appela pour l'épauler dans son offensive contre les Prix que les gros éditeurs, en fait, se partageaient... On se retrouva à la Closerie des Lilas, sa "cantine" préférée, et là, je fus sidéré de l'entendre me demander... d'organiser une grande manifestation... avec les ouvriers du Parisien libéré qui occupaient alors leur imprimerie en plein Paris, et ce, le jour de la remise du Prix Goncourt chez Drouant !

- Ça devrait les intéresser, toutes les télévisions seront là, à l'heure du journal de 13 heures, ils pourront s'exprimer et expliquer les raisons de leur grève...

  - Mais Jean-Edern, je suis CFDT, et tu sais que les "ouvriers du livre" sont tous cégétistes, et tu sais combien la CGT du Livre s'oppose à la création de sections CFDT dans ce secteur qu'elle contrôle de A à Z ! Surtout la CFDT-Hachette ! Elle n'en veut pas aux NMPP (les messageries de la presse)... Je suis bien placé pour le savoir !

- Oui, oui, je sais tout ça. Mais la CFDT-Hachette a un tel prestige qu'ils t'écouteront, et que ma proposition peut les intéresser...

J'étais plus que dubitatif, je l'avoue. Mais il a tellement insisté, que j'ai fini par me rendre aux NMPP, rue Réaumur, où j'ai vu le secrétaire de la CGT, très attentif, à ma grande surprise. "Oui, je sais, Hallier est spécial, mais il faut voir, pourquoi pas ? Il fait ça dans son intérêt, son combat anti-Goncourt, il veut nous utiliser... Je vais en parler..." 

Il n'eut sans doute pas de réponse, car il ne se passa rien ce jour-là chez Drouant ! Sauf que plus tard, Jack Thieulloy, un curieux personnage il faut l'avouer, partit en guerre... contre Jean-Edern "qui l'avait trahi, qui n'avait pas tenu ses promesses, et qu'il lui avait remis un chèque bidon pour son prix anti-Goncourt" ! Jean-Edern en était navré, et indigné. "Tu te rends compte, Gabriel, ce qu'il est en train de me faire, me dit-il plus tard devant le Palais de Justice, il me fait un procès pour ce chèque de 5000 francs alors qu'il était convenu qu'il s'agissait d'un chèque bidon, qu'il ne pourrait donc pas encaisser ! Et maintenant, il me traîne devant les tribunaux pour usage de faux..."

La dernière fois que je l'ai vu, c'était sous Mitterrand ! J'avais pondu un ouvrage qui portait un titre incendiaire A bas le Prince de la Magouille, que je n'arrivais pas à publier. Qui s'en étonnera ? J'en avais parlé bien sûr à Jean-Edern, et un jour il me donna rendez-vous chez lui, où je me rendis avec plaisir. Il m'attira d'abord près de la fenêtre devant son balcon qui donnait sur la place des Vosges et me dit, en désignant une silhouette derrière un arbre :" Tu vois, ce type, c'est un flic qui me surveille ! Tu ne peux pas savoir combien je suis écouté, surveillé, suivi, même ma femme de ménage est dans le collimateur ! Toi aussi, tu es sur écoutes, tous ceux qui me téléphonent ou que j'appelle sont listés ! Il paraît qu'ils ont installé à l'Élysée un studio d'enregistrement rien que pour moi !" J'ai cru qu'il délirait ! Et pourtant, plus tard, j'ai lu dans le livre, paru chez Fayard, de Jean-Marie Pontaut et Jérôme Dupuis, Les Oreilles  du Président : suivi de la liste des 2000 personnes "écoutées" par François Mitterrand... que je figurais sur cette liste baptisée "kidnapping", à la lettre A, mon nom étant phonétiquement orthographié Anquiri (AFP) ! Ce soir-là, Jean-Edern n'avait pas l'air de plaisanter. Il me montra son manuscrit qui s'appelait L'Honneur perdu de François Mitterrand, refusé par tous les éditeurs ! "Une bombe, me dit-il,  parce qu j'y révèle l'existence de sa fille, Mazarine, qu'il a eue avec l'une de ses maîtresses, Anne Pingeot...". Je n'aimais pas ce genre d'histoires, et cela m'a déplu. 

- Mitterrand, lui dis-je, il faut l'attaquer politiquement, et s'en tenir là.

- Je ne suis pas d'accord, Mitterrand a menti aux Français, il est président de la République, tu trouves ça normal ?

- Je n'ai pas été habitué à m'en prendre aux personnes sur leur vie privée, ça n'est pas très syndical !

- Il ne s'agit pas d'action syndicale, comparable à celle que tu as menée chez Hachette ! Mitterrand ment, c'est un menteur qui est à l'Élysée, d'ailleurs, il ne ment pas d'aujourd'hui, tu connais son histoire, son passé à Vichy.

- C'est vrai, pour moi, c'est une ordure politicienne, de grand talent, reconnaissons-le !

- Ça, c'est un maître en la matière !

Et Jean-Edern de me faire une proposition extravagante :

- Voilà ce que je te propose, on va tous les deux, en pleine nuit, devant l'Élysée, avec nos deux manuscrits sous le bras, revêtus d'une bure, encagoulés comme des moines, et l'on fait un autodafé avec nos manuscrits ! On préviendra la presse, la télé... 

- Tu n'y penses pas, Jean-Edern, il y a des cars de police devant l'Élysée ! On n'aura pas le temps d'y arriver...

- Si ! On peut ! Et même s'ils nous emmènent au poste, ça sera encore mieux ! 

J'ai certainement déçu Jean-Edern ce soir-là. Je me suis défilé bêtement, encore bourré de "préjugés" conformistes de gauche ! 

- Tu as tort, Gabriel, si tu ne passes pas à la télé, tu es mort !

Il avait raison, Jean-Edern. L'avenir lui a donné raison ! Le déferlement de l'audiovisuel a bouleversé la "communication", le "faire savoir"  cher aux journalistes de l'écrit ! Jean-Edern était un prophète. Un visionnaire.

J'ai appris sa mort avec stupéfaction. Certes, il était malade, dans les derniers temps presque aveugle. Mais le doute demeure...

J'ai foncé lui dire adieu, où il reposait chez son frère. Et échangé quelques souvenirs avec son fidèle ami, Omar Foitih, avant de nous retrouver à l'église, le dernier jour, pour son retour définitif en Bretagne, à Edern.

(1) D'origine bretonne par sa mère, et libanaise par son père, Gabriel Enkiri est issu de la famille Enkiri, originaire de An Naqoura (d'où vient le nom), aujourd'hui le quartier général des casques bleus au sud du Liban, et de Saint-Jean-d'Acre, et apparentée au défunt Patriarche maronite Paul-Pierre Méouchi. Gabriel Enkiri a longtemps travaillé dans l'édition et la presse, en particulier chez Hachette et au sein de l'Agende France-Presse. Il est l'auteur de nombreux ouvrages, dont le dernier Pour des Etats-Unis francophones préconise une transformation des DOM-TOM en Etats associés avec la France dans un vaste ensemble conforté par un Marché Commun rassemblant tous les Etats francophones sans exception. Ce dernier ouvrage comporte la préface non publiée de Jean-Edern Hallier intitulée "L'Honneur de la gauche".

Je remercie vivement Jean-Pierre Thiollet d'avoir accepté ma très modeste contribution à son ouvrage Hallier l'Edernel jeune homme auquel je souhaite plein succès, et que je lirai moi-même avec un grand plaisir.

Gabriel Enkiri 
Lorient 28/6/2016
G 


 

samedi, mars 05, 2016

NOUS SOMMES AU BORD D'UNE CRISE POLITIQUE...

Sur le blog de Michel Urvoy (Ouest-France) lire "Une gauche brisée", avec mes commentaires La rumeur lorientaise - Le Drian à Matignon - Hollande en phase terminale. Valls et Macron candidats à la succession... POLITIQUE.BLOGS.OUEST-FRANCE.FR

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