mercredi, janvier 30, 2013

ENFIN UNE SOLUTION POUR SORTIR DE LA CRISE ! (86)


J'en termine avec mes "projets" hors norme  ! Si le lecteur a fait preuve de patience, il aura pris conscience de ma profonde sérénité : je ne doute pas un instant que le peuple français réagira, tôt ou tard, devant une telle décadence, aussi brutale, passant en un demi-siècle de Charles de Gaulle à "sarkolande", sans raison, simplement à cause d'une démission collective qui n'est pas sans rappeler celle de 1940. Une "classe" politique à bout de souffle, heureuse de trouver un alibi, hier Pétain, un vieux maréchal, "héros" de 14-18, aujourd'hui cet alibi se nomme "Europe", au passé glorieux, et dont il suffit de répéter le nom pour faire croire qu'elle existe !  (comme s'en moquait déjà de Gaulle dans les années 60 !). 
 Mais voici que l'Asie nous "mondialise", pulvérisant les blocs idéologiques, et que ses produits bon marché accompagnent sa démographie galopante. Paradoxalement, il est devenu possible de RECONSTRUIRE un monde sur des bases pacifiques, les grandes puissances révélant, un peu plus chaque jour, leur impuissance devant une transition multiforme qui a commencé d'ensevelir  l'Ancien monde. Je pense avoir, dans ce modeste ouvrage, esquissé un projet ambitieux - lui aussi multiforme - qui devrait soulever l'intérêt des tous les francophones, confrontés avec les Autres, à un changement de civilisation. En se rassemblant pour le mettre en œuvre, dans cette période charnière, ils influeront d'une manière décisive sur le destin de l'humanité.

ENFIN UNE SOLUTION POUR SORTIR DE LA CRISE ! (85)


Je souhaite évidemment que ces multiples projets francophones, adaptés à la mondialisation en cours, prennent leur essor à Lorient... Mais, chacun en conviendra, cette toile à dimension mondiale, peut être "tissée" à partir de n'importe quel lieu sur la planète ! Une Constellation d'étoiles... n'a ni queue ni tête ! Elles brillent toutes dans le ciel, et  la communication ici-bas se fait désormais  horizontalement ! 
Néanmoins, la France et la Bretagne possèdent l'une et l'autre une forte identité. Elles sont complémentaires, et non rivales ! Jacques Cartier, ce malouin, l'a illustrée, avec bien d'autres, en une seule aventure, ralliant Terre-Neuve en 1534, avant de remonter le Saint-Laurent, cherchant à atteindre lui aussi, l'Orient du bout du monde ! Nous sommes tous des enfants de Jacques Cartier !
Mais nous avons intérêt à désenclaver la Bretagne, à la rapprocher des autres, du nord où brille Paris,  cette ville chargée d'histoire qui fascine jusqu'au Japon ! D'en faire un objectif - le tour de la Bretagne ! - en commençant par les plages (historiques) de Normandie ou les Châteaux de la Loire  : le "tourisme" du 21e siècle doit nous rapprocher, donner  aux innombrables visiteurs qui ne font que  rester deux ou trois jours Paris, l'envie de découvrir l'hexagone dans toute sa diversité !
J'en connais (si !si ! y en a !) qui vont ricaner, grincer des dents :" le français on s'en fout", "la France va bientôt disparaître, tant mieux ! bon débarras !" "l'indépendance, un État breton, voilà ce que nous voulons !" A ceux-là qui ont le souci de  protéger le breton (ou les bretons, je parle de la langue : ma grand-mère qui ne parlait que le breton, ne comprenait pas "celui des autres", je pense qu'elle évoquait, avec son gentil sourire, les autres Bretons, ceux de l'extérieur, pas très loin, mais quand même loin pour elle... ) je préconise la création, à Lorient, dans le cadre de la Cité internationale francophone, d'un "centre de recherches et de promotion" des langues dites minoritaires, ou régionales, ou locales, telles que, par exemple, le ou les bretons, le berbère, le basque etc. en coopération avec l'Université de Bretagne. Voilà qui devrait intéresser tous les locuteurs bretons ! De même, pour rendre hommage aux travaux de Camille Busson, et à l'oeuvre de Jean Ferron, un Père blanc originaire de Cancale, qui a tant contribué à l'édification du Musée de Carthage consacré aux Phéniciens, je suggère qu'une chaire  spécifique soit créée à l'UBS de Lorient afin d'encourager la recherche sur le passage des Phéniciens en Bretagne remontant vers les îles Britanniques (les îles de l'étain)... suivra

ENFIN UNE SOLUTION POUR SORTIR DE LA CRISE ! (84)


J'ai choisi Lorient, pas seulement parce que "j'en suis", mais parce que nous avons au Nord deux entités francophones en recherche d'avenir : le Québec, outre-atlantique, et la Wallonie, outre-quiévrain. Ces sur ces trois pays ( sans oublier les DOM-TOM et quelques autres pays francophiles),   que  reposeront les fondations des États-Unis francophones, trois pays confrontés à un avenir qui se révèle impératif, tant en Amérique du Nord qu'en Europe.
 Concrètement, je propose de construire à Lorient (l'Orient à l'origine) une Cité internationale francophone (que je suggère de baptiser Phare/Ouest - je sais que cela plaît beaucoup aux Canadiens francophones !) sur le modèle de l'Exposition Universelle, dans laquelle chaque pays, ou communauté francophone, construirait son propre pavillon (où seraient exposés ses produits, son histoire, sa culture etc.). Une Cité, soit rassemblée en un lieu unique, soit dispersée autour de la rade et dans l'arrière-pays, chaque commune accueillant un pavillon ! Une Cité ludique et instructive, entre le Musée de la Compagnie des Indes et la Cité de la Voile Éric Tabarly ! Une Cité qui serait à Lorient ce que le Futuroscope est à Poitiers, ou Disneyland à Marne-la-Vallée... Une Cité où toutes les catégories d'âge viendraient "s'éclater" - de la recherche généalogique (consacrée aux pays francophones) aux studios de spectacle et d'enregistrement...Une cité où les pavillons d'exposition seraient reliés entre eux par un "petit train" (style Phare/Ouest !) et naturellement par des vedettes  sillonnant la rade ! Enfin, je suggère que cette Cité soit itinérante, par conséquent aisément montable et démontable afin de pouvoir la transporter rapidement partout dans le monde, à l'occasion des Fêtes Nationales ou des  grandes rencontres sportives (Jeux Olympiques, Championnats du monde) ou sur des lieux de grande fréquentation touristique. Il n'est pas interdit de penser que certains pays veuillent se doter d'une Cité semblable, pérenne, comme le sera celle de Lorient, annonçant l'apparition d'une constellation de Cités francophones à travers le monde ! suivra

mardi, janvier 29, 2013

ENFIN UNE SOLUTION POUR SORTIR DE LA CRISE ! (83)


Cette Cité  francophone, pourquoi ne pas en confier  la réalisation à l'OIF dont le Secrétaire général n'est autre que l'ancien président du Sénégal, M. Abdou Diouf, en partenariat avec les Nouveaux États-Unis francophones ? 

Lorient Agglo ou Cap l'Orient regroupe 19 communes alentour + quelques autres encore hésitantes. Cela se comprend, car il faut bien l'admettre, moi qui suis désormais Lorientais (à moitié Hennebontais !) je ne peux le nier : Lorient est un port... qui semble avoir avalé son bulletin de naissance ! Fondée en 1666 par la Compagnie des Indes, pour commercer avec le monde, elle n'a jamais connu la prospérité des grands ports de la Mer du Nord : Rotterdam, Anvers, Hambourg et les autres. Cette langueur a plusieurs causes, qu'il serait trop long d'exposer ici. Magnifiquement située, elle était promise à un grand avenir qui s'est évanoui au fil des ans, et des événements ! Sa quasi-totale destruction pendant la 2e Guerre mondiale ne l'a pas empêché de renaître de ses cendres, c'est le cas de le dire. A-t-elle envie de se doter d'un nouvel avenir, aussi ambitieux, sinon plus, que celui qui lui fut promis à sa naissance, et que cette fois elle ne laisserait pas échapper ? Oui, me dit-on, elle a "de belles potentialités", et ses habitants rongent leurs freins !  suivra 

ENFIN UNE SOLUTION POUR SORTIR DE LA CRISE ! (82)


Je propose de bâtir à Lorient, tout autour de la rade, cette Cité internationale francophone, que je nomme Phare/Ouest. Pourquoi à Lorient ? Parce que je suis Breton, par ma mère, et que mon père, d'origine libanaise, que je n'ai pas connu (décédé en 1935, j'avais trois ans !) était tombé amoureux (pas seulement de Suzanne rencontrée à Paris !) mais de ce pays, les grands-parents, dans la ferme de Kerlégan, à Hennebont, avec leurs costumes bretons,  lui rappelant les siens abandonnés à Saint-Jean-d'Acre (ma raconté ma mère).Et puis, après la guerre, rentré au pays détruit (Hennebont et Lorient n'étaient plus que ruines) j'ai rejoint les baraques du lycée Dupuy-de-Lôme à Lorient où j'ai pris conscience, dans ce monde en ruines qu'il fallait  en reconstruire un autre, plus juste, où il ferait bon vivre, comme du temps de mon enfance heureuse, malgré la guerre. 
Et puis récemment, un ami Libanais, Naji Farah, président de l'Association RJLiban,  créée à Paris, il y a un peu plus de vingt cinq ans, pendant la tragique "guerre du Liban", me demandant de "faire quelque chose" qui réunirait le Liban et la Bretagne, j'ai découvert (sur internet !) un  petit livre extraordinaire ("Essai impertinent sur l'histoire de la Bretagne méridionale - les Hommes de Teviec dans l'ombre des Phéniciens - aux Éditions de l'Harmattan), dont l'auteur, Camille Busson,  est un Breton de Quiberon ! Ce livre m'a appris que les fameux navigateurs phéniciens étaient venus jusqu'en Bretagne qu'ils avaient contournée pour rejoindre les îles "britanniques" et que même le nom de la Bretagne (Brit-Tanit) était d'origine phénicienne ! Eh bien, le voilà, me suis-je dit, le lien entre la Bretagne et le Liban, un lien historique qui nous fait rêver... 

ENFIN UNE SOLUTION POUR SORTIR DE LA CRISE ! (81)


Ce que je propose, c'est de faire du monde francophone un lieu de destination touristique "global", concrétisé par la création d'un "tour du monde francophone", chaque pays (ou région) devenant une étape de ce tour, que tout le monde pourrait pratiquer tout au long de l'année, indépendamment des saisons ou des congés scolaires. Ce qui contraindrait chaque pays (ou chaque région) à faire un effort considérable dans l'amélioration de l'accueil des visiteurs et la mise en valeur de ses richesses dans tous les domaines ( pas seulement de la gastronomie de tous ces pays, renommée et tellement appréciée !)... Un tour du monde qui n'exclurait aucune catégorie d'âge, les plus jeunes et les plus anciens y trouvant leurs propres centres d'intérêts. Et où seraient naturellement utilisées toutes les techniques modernes de la communication audio-visuelle de type internet,  afin d'en faire un véritable "village planétaire" relié à la fois en permanence d'un point à l'autre, au vu et au su de tout le monde ! De même, serait créée une Société de transports spécifique (pour les voitures, trains, avions, bateaux etc) qui accorderait aux  abonnés des réductions ou des tarifs "à bas coût", comme le fait Air France avec sa nouvelle filiale HOP ! suivra

ENFIN UNE SOLUTION POUR SORTIR DE LA CRISE ! (80)


Nous avons vu que les croyants qui se disputent depuis des siècles, doivent apprendre à coexister pacifiquement et ce, dans l'intérêt de tout le monde ! Il sera difficile, sinon impossible, de parvenir à une solution pacifique au Proche-Orient  sans eux. Aux laïcs et aux non-croyants de l'admettre, également dans l'intérêt de tout le monde ! En France, depuis 1905, les esprits dans les deux camps sont toujours prêts à se mobiliser contre "ceux d'en face". Cette "guéguerre" aux conséquences mortelles, doit être remisée au grenier des vieilleries, pour faire place à un "compromis historique" au retentissement planétaire !
Arrivons-en au "tourisme" ! L'Office mondial du tourisme vient de publier ses chiffres : en 2012, malgré la crise mondiale, tous les records ont été battus ! Plus d'un milliard de touristes ont été dénombrés sur la planète, apportant la preuve que désormais ils se recrutent dans tous les pays, y compris et surtout dans les nouveaux pays "riches", tels que la Chine, l'Inde, la Russie, ou le Brésil, c'est-à-dire dans les pays émergents du BRIC... 
De toute évidence, les deux secteurs économiques en pleine expansion, sont complémentaires : celui de l'information tous azimuts et celui du "tourisme". Le"mobile" génère la mobilité; le goût du voyage    est lié à celui de la découverte et de la connaissance. Un milliard en 2012, ils seront le double dans quelque temps, et comme je le pensais, cette ouverture sur le monde constitue le meilleur barrage contre la guerre ! 
La France et tous les pays francophones sont de merveilleux pays touristiques ! Hélas, je viens d'entendre à la télévision, le directeur de l'office du tourisme tunisien" pleurer misère, et plusieurs  directeurs d'agence de tourisme confirmer que tout  le sud méditerranéen a perdu ses touristes depuis la "révolution arabe" ! Encore une fois, le tourisme et la paix n'ont pas le droit au divorce !

lundi, janvier 28, 2013

ENFIN UNE SOLUTION POUR SORTIR DE LA CRISE ! (79)


Si la solution des deux États n'est plus réalisable, il nous faut bien en envisager une autre ! Dans ce cas, on en reviendrait... à deux États, mais sous une autre forme, et réalisable celle-là ! Soit un État démocratique, laïc, unifié, réunissant tout le monde : juifs, chrétiens et musulmans ! Et un autre mini-État (sur le modèle du Vatican en Italie !) qui serait celui des Lieux saints, administré celui-là par les plus hautes autorités des trois grandes religions monothéistes. L'État "israélo-palestinien" serait représenté au sommet par un président élu au suffrage universel, assisté de deux vice-présidents. Le président serait alternativement un juif et un musulman, le chrétien restant toujours vice-président, compte tenu du petit nombre de chrétiens dans le pays, résultant d'une lente émigration, hélas ininterrompue. L'alternance entre un juif et un musulman pourrait se faire, soit au cours du même mandat (de six ans par exemple, 2x3), soit à la fin du mandat. Il y aurait ainsi toujours deux vice-présidents représentant les deux autres communautés. 
Conjointement, au Liban, les communautés renégocieraient la fondation d'un État laïc, ladite négociation se déroulant en même temps que l'autre, à Genève,  afin de pouvoir transférer dans le nouvel État modernisé, le Siège de l'ONU, actuellement à New York, ce qui permettrait également d'améliorer le fonctionnement de ladite Assemblée, fondée en 1945,  en la démocratisant et en lui confiant des grandes  missions d'ordre humanitaire (lutte contre la faim dans le monde, contre la pollution etc.). Ainsi les deux pays voisins, enfin pacifiés, auraient-ils la capacité d'accueillir, côte à côte, les plus hautes instances internationales, l'un à Beyrouth, cette ONU qui, sur place, pourrait veiller au respect des Traités signés à Genève, l'autre, l'État des Lieux saints, à Jérusalem !
Laïcs et Religieux, qui se sont affrontés tout au long du 19e/20e siècle, ont donc aujourd'hui une  exceptionnelle occasion historique : celle de faire la paix, entre eux et d'en faire bénéficier tout le monde ! Les avancées de la science, et les génocides du XXe siècle ne nous ont-ils pas appris la modestie et le respect de l'Autre ? suivra

ENFIN UNE SOLUTION POUR SORTIR DE LA CRISE ! (78)


Il n'y aura pas de coopération possible entre les deux rives de la Méditerranée tant que la paix n'y sera pas rétablie d'une manière certaine. Ce qui fait du secteur du tourisme, et de ses promoteurs, un élément-clef pour la relance d'une économie intrinsèquement pacifique à un moment où se multiplient les risques d'une conflagration à l'échelle du monde ! Voyager, apprendre à connaître les Autres, n'est-ce pas le meilleur moyen de contrer les Appels à la "guerre sainte" des prêcheurs de haine ?
 Ce que je propose, en conséquence, c'est de promouvoir le tourisme en une vaste entreprise  de paix. Plus loin, je ferai aux francophones une proposition précise à ce sujet...

Mais le tourisme ne suffira pas ! Les États-Unis francophones doivent également s'engager dans la recherche d'une solution "définitive" au problème israélo-arabe. Tel devrait être le rôle de l'Organisation internationale francophone (OIF). Tel sera le rôle des NEUF qui devront organiser une grande conférence internationale pour la paix - à Genève ou ailleurs, sous l'égide de l'ONU. Dans un livre précédent (Et si l'Italie était la solution ?) j'ai évoqué UN SEUL ÉTAT, et non plus deux, la politique d'annexion de territoires par le gouvernement israélien rendant impossible la création d'un État palestinien, aux côtés d'Israël. Cela suppose une volonté de dialogue des deux côtés du Mur. Et là encore, la France a des atouts. La communauté juive de France est la plus nombreuse d'Europe, et dans sa grande majorité, elle est favorable à la recherche d'une solution pacifique. Son intérêt se confond avec le nôtre. De même, en Israël, les juifs encore francophones, originaires d'Afrique du Nord, ne sont pas tous des "foldingues" du grand Israël ! Un projet ambitieux, qui aurait le mérite d'instaurer une paix durable dans la région, pourrait obtenir leur adhésion. En outre, on le sait, aux États-Unis, la communauté est également scindée en deux fractions, l'Administration américaine, de plus en plus obsédée  par la "Chine", balançant entre les deux, finira probablement par se rallier à un "compromis historique" qui lui faciliterait son entreprise de séduction du monde arabo-musulman, actuellement hypothéquée par son inconditionnel soutien à Israël... suivra

ENFIN UNE SOLUTION POUR SORTIR DE LA CRISE (77)



Le contexte géopolitique favorise la création d'un Marché Commun méditerranéen (nullement incompatible avec le marché commun francophone, bien au contraire !) puisque les plus importants pays riverains de la Méditerranée sont francophones, au Maghreb et en Afrique de l'Ouest, tout comme au proche-orient où la côte de l'ancienne Phénicie, parsemée naguère d'Échelles du Levant,  ne nous est pas étrangère... Ces deux marchés complémentaires ont vocation à faire surgir un vaste marché eurafricain - de la Mer du Nord au Cap de Bonne Espérance !
Étrangement, le tourisme, qui est apparu au 19e siècle, plutôt réservé à ses débuts aux gens fortunés, fréquentant les Villes d'eau, est devenu, au fil du temps, une activité partagée par le plus grand nombre, transformant ainsi la Méditerranée et autres lieux ensoleillés, en "zones à touristes", et le tourisme en une manne généreuse, essentielle pour l'économie de ces pays éminemment touristiques...
Mais, un pays "accueillant", cela veut dire un pays en paix, où la circulation et les activités quotidiennes sont sécurisées. Là ou règne la violence, les touristes ne s'aventurent guère.
Voilà pourquoi, le "tourisme", un tourisme adapté à notre temps, plutôt "connaissance de l'autre", doit devenir le  ciment de cette coopération francophone internationale. Et cette "connaissance de l'autre", de sa culture, de son histoire, renforcera bien sûr le désir de paix, partout dans le monde où les pouvoirs, enclins à faire la guerre, devront tenir compte d'une opinion publique favorable à la "coexistence pacifique" entre tous les peuples ! suivra

dimanche, janvier 27, 2013

ENFIN UNE SOLUTION POUR SORTIR DE LA CRISE ! (76)


La création d'un tel système (sans chômage) s'impose plus que jamais. Toutes les conditions sont réunies pour le proposer non seulement aux Français, mais, dans le cadre des NEUF, aux  autres francophones à l'intérieur du MCF. Cela suppose donc une négociation avec chacun des pays associés, et d'abord avec nos "cousins" du Canada et de Belgique. Concernant les immigrés en provenance d'Afrique, ne peut-on pas envisager le retour au pays de certains d'entre eux ? Tous ces pays en voie de développement ont besoin de retenir leurs jeunes, ou de récupérer ceux dotés d'une  formation professionnelle. Cette coopération doit s'affirmer et prendre son essor dans l'instauration d'un véritable Marché Commun unissant nos pays. La priorité aux produits francophones s'appliquant, un développement économique en découlera, assurant la création d'emplois dans ces pays alliés par un Traité dûment ratifié (si possible par référendum). Ainsi serait mis un terme à une immigration massive qui n'a plus aucune justification économique, les migrations se faisant alors dans les deux sens, et non plus à sens unique ! Encore faut-il, on l'aura compris, que les pays de la rive sud de la Méditerranée en finissent avec la violence en se dotant de régimes politiques apaisés,  démocratiques de préférence. suivra

ENFIN UNE SOLUTION POUR SORTIR DE LA CRISE ! (75)


La "révolution informatique" permet l'installation d'un système de contrôle et d'échanges sans précédent entre les salariés, leurs employeurs, et tous les organismes gestionnaires. La démocratie directe va nous délivrer d'une Administration pléthorique qui dispose d'un pouvoir écrasant sur l'individu, et dont l'emprise est devenue mortellement paralysante pour l'ensemble du pays. Les syndicats de "salariés" eux-mêmes, avec le temps, ont changé de nature. Déjà, en mai 1968, on avait constaté leur inadaptation, puis leur récupération par le pouvoir post-gaullien qui en a fait des "interlocuteurs valables" par nécessité. Aujourd'hui, ce sont vraiment des coquilles vides, des survivances bureaucratiques entretenues par une Administration toute-puissante, au point que l'on voit leurs chefs terminer leur carrière de "bons et loyaux serviteurs" à des postes spécialement créés pour eux par des gouvernants reconnaissants. Les syndicats n'ayant plus guère d'utilité (pour les salariés) il reste les Conseils de prud'homme qui devraient, dans une société moderne, être érigés en véritable Cour de justice sociale, que les salariés comme les employeurs pourraient saisir tout au long de leur carrière, ou de leur activité, et non après. 
Il s'agit de redonner aux réservistes l'envie de participer, de retrouver un emploi. Sans doute, certains d'entre eux tenteront-ils de profiter du système, mais il suffira d'appliquer un barème du type BONUS MALUS pour que l'envie l'emporte sur le "m'enfichisme". On peut même imaginer, non pas une réquisition, mais l'octroi de primes aux volontaires qui seraient appelés à lutter contre des fléaux accidentels (incendies de forêts, inondations, pollution etc.). Il est certain que nombre de ces salariés réservistes seront enclins à créer leur propre entreprise, dès lors que les produits fabriqués en France, et dans les autres États du MCM, bénéficieront de la priorité... Mais l'implantation d'un réseau de transports de plus en plus rapides (LGV, aériens...) conjointement avec le rapport direct entre l'employeur offrant un emploi et le demandeur d'emploi qui pourra vérifier  visuellement l'offre sur son écran, via les réseaux modernes de communication, favorisera la mobilité du salariat (ce dont devrait se réjouir le MEDEF !).suivra   

ENFIN UNE SOLUTION POUR SORTIR DE LA CRISE ! (74)


Ce nouveau système, à mon avis, plus important encore que l'instauration de la sécurité sociale en 1945, devra être négocié au plus haut niveau entre les "partenaires sociaux" : gouvernement, patronat, syndicats, familles, représentants des chômeurs. Et il devra, naturellement, être entériné par tous au moyen d'un référendum ! Ce sont les banques, pourquoi pas la nouvelle banque publique créée par le gouvernement ?, qui auront la responsabilité de gérer ces 3 à 4 millions de réservistes. Quelle banque refuserait l'arrivée de plusieurs millions de clients disposant d'un revenu assuré ? Au début de l'année, l'État verserait la somme globale correspondant à 13 mois de salaire, que la banque investirait dans l'économie sociale ( construction de logements, de centres de formation professionnelle, la formation permanente acquérant une importance considérable en raison du recyclage des salariés, réservistes ou titulaires, la santé, hôpitaux, cliniques, maisons de retraite etc.). En quelques années, la banque pourrait assumer, seule, le versement des salaires...
Imaginons le bouleversement psychologique dans une société soudainement débarrassée de la peur du chômage, de la misère, de l'expulsion de son logement, une société renouant avec la joie de vivre - bref, quelque chose d'encore plus fort que les "30 glorieuses", où les jeunes et les moins jeunes retrouvent l'envie de faire, d'entreprendre, de voyager etc. C'est en inventant ce nouveau modèle, que les NEUF soulèveront l'intérêt des Autres, ceux-ci se disant " Ils ont supprimé le chômage en France, pourquoi pas chez nous ?" suivra

ENFIN UNE SOLUTION POUR SORTIR DE LA CRISE ! (73)


Ma solution est simple : on divise les salariés en deux catégories : les titulaires d'un emploi et les réservistes, en attente d'un emploi. Les réservistes sont donc des salariés comme les autres; ils perçoivent un salaire(moindre évidemment que celui des titulaires). Le salaire du réserviste doit lui permettre de vivre convenablement, lui et sa famille. Ça sera donc un "salaire minimum interprofessionnel garanti" (smig). Le chômage et les chômeurs disparaissent (y compris du dictionnaire !). Il n'y a plus que des salariés. Qui va payer les "réservistes" ? Lorsqu'on additionne les allocations chômage avec toutes les aides versées par les départements ou les municipalités, les loyers impayés, le déficit des cotisations de la sécu et des caisses de retraites, les factures EDF-GDF supportées souvent par les municipalités (ce qui entraîne une augmentation des impôts régionaux, locaux et autres, la part du "social" pesant de plus en plus lourd dans le budget etc.) on comprend immédiatement que l'abolition du chômage va remplir les caisses, celles-ci retrouvant des millions de cotisants, perdus au fil des ans...
Il faut, naturellement, informatiser le système; chaque réserviste disposera d'une carte bancaire, sur laquelle sera viré son salaire mensuel, et prélevés immédiatement le loyer (ce qui réglera le problème de la construction des logements, les HLM étant assurés de percevoir tous leurs loyers), le gaz, l'électricité, l'eau, les assurances etc, c'est-à-dire  tout ce qui constitue l'essentiel des dépenses sociales communes, étant entendu que le salaire  restant devra permettre au "réserviste" de vivre décemment avec ses enfants (s'il en a). Entre le salaire du réserviste et le plus petit salaire du titulaire, la marge devra être suffisamment conséquente pour inciter le réserviste à chercher un emploi (ce qui suppose une augmentation des plus bas salaires). En échange de ce salaire, il sera demandé (ou imposé?) aux réservistes d'acheter des produits fabriqués en France, ou dans le Marché Commun francophone, ce qui relancera les PME et l'artisanat dans tous les pays du MCF. Ce qui devrait freiner l'émigration dans ces pays, et même inciter de nombreux jeunes à rentrer au pays, ou à accepter les déplacements, tout le système fonctionnant avec les nouvelles techniques de communication qui permettent de voir où l'on va, en quoi consiste le travail proposé, de négocier son salaire etc.suivra

ENFIN UNE SOLUTION POUR SORTIR DE LA CRISE (72)


On me dira "comment allez-vous vous y prendre pour fonder ces nouveaux États-Unis francophones ?" Je réponds :" Nous allons commencer... par le commencement !" Il s'agit d'une oeuvre qui se réalisera par étapes. Elle est d'autant plus réalisable qu'au départ les États fondateurs sont sous la juridiction française : la France bien entendu + les Dom-Tom (Corse comprise) auxquels s'ajoutent les "cousins" également en situation de recherche d'avenir : ceux de Belgique et ceux du Canada. D'autres entités (ou communautés) francophones (étatiques ou non) peuvent naturellement participer à la création de ces nouveaux États-Unis, mais dès lors que les fondateurs sont des Français de métropole et d'outre-mer, le débat (ou le projet) peut faire l'objet d'un référendum, ou mieux encore d'une campagne présidentielle, ce qui veut dire qu'un (ou une) candidate peut proposer cet objectif ambitieux, adapté à ce siècle, aux électeurs et aux électrices en âge de voter en France ! En relation avec les "cousins" qui, dans leur propre pays, revendiquent eux-mêmes un changement de statut. Mais je l'ai dit : tout francophone, où qu'il se trouve, sera concerné, et pourra, d'une manière ou d'une autre, participer au débat !
Pour que ces États-Unis éveillent l'intérêt dans le monde, et soient accueillis favorablement, il leur faut résoudre les deux grands problèmes de notre temps, à savoir, à l'extérieur, le maintien de la paix et à l'intérieur, l'instauration d'un "minimum vital pour tous". Au siècle dernier, l'URSS et le "communisme" ont (brièvement) fait espérer l'avènement d'un monde plus juste, et même idéal pour certains d'entre nous. Cet espoir fut vite déçu. Et le "communisme" relégué au "musée des horreurs"... ou en Chine ! Ou en Corée du Nord ! Ou à Cuba ! Ou en Algérie ! (Car, en Algérie, cela sent, excusez-moi, le système "soviétique" à plein nez !).
Dans le JDD du 26 janvier 2013, Michel Rocard cite deux Prix Nobel d'économie, Joseph Stiglitz et Paul Krugman, qui "hurlent" contre la politique d'austérité infligée aux Européens, et Rocard juge "imbécile" la baisse programmée du pouvoir d'achat en France. Il préconise une diminution du temps de travail, l'urgence étant de faire reculer le chômage ! "Un chômeur en moins, dit-il, c'est une économie d'allocations et des cotisations qui rentrent dans les caisses publiques" ! Quelle découverte ! Il est certain que c'est le chômage massif que nous subissons depuis 1973, et qui n'épargne plus aucune région du pays, qui nous ruine, moralement et financièrement. Le bon sens commande, par conséquent,  d'abolir le chômage... pour nous enrichir et remplir les caisses ! Michel Rocard ne dit pas que des bêtises...suivra


samedi, janvier 26, 2013

ENFIN UNE SOLUTION POUR SORTIR DE LA CRISE ! (71)


Quelle leçon pouvons-nous tirer du "printemps arabe" qui a fait disparaître quelques dictateurs emblématiques ? Il semble que le mouvement ait pris son essor dans la jeunesse grâce à l'explosion de la communication de type internet, et que son échec, pas encore irrémédiable, provienne de l'absence de forces politiques nouvelles qui ont un créé un vide que les forces traditionnelles se sont empressées de combler. Une telle mésaventure peut-elle nous arriver ? Je ne le pense pas, du simple fait que le changement que nous préconisons concerne des peuples dispersés, et qu'aucune religion ou idéologie n'est en mesure de le capter à son profit. S'agissant en outre d'une adaptation au monde moderne, la recherche d'un avenir commun nous prémunit contre la tentation du "retour en arrière" ! Enfin, l'ensemble que nous voulons bâtir réunira des peuples du Nord avec des peuples du Sud, des sociétés développées, industrielles, ou post-industrielles avec des sociétés en voie de développement... Sans oublier que dans notre monde, l'égalité entre l'homme et la femme ne fait aucun problème, alors que, de toute évidence, ce problème-là fait barrage au progrès dans les  pays les plus importants (les poids lourds) du monde arabo-musulman.
C'est pourquoi, à mon avis, un printemps francophone ne pourra accoucher que d'un monde nouveau ! suivra


ENFIN UNE SOLUTION POUR SORTIR DE LA CRISE ! (70)


Les États-Unis francophones que nous proposons d'édifier ne sont pas une construction banale. De même que les migrants du Mayflower arrivant en Amérique en 1620, avaient en tête de construire un Nouveau Monde, j'appelle tous les francophones, où qu'ils se trouvent, individuellement ou collectivement, à se sentir comme des migrants, et puisque nous sommes des Français, je dirais, des compagnons du malouin Jacques Cartier, traversant l'Atlantique à la recherche, comme Christophe Colomb, d'un passage vers les Indes par le Nord-Ouest.
En Mai 68, on criait "l'imagination au pouvoir !", eh bien, aujourd'hui, c'est indispensable, si nous ne voulons pas être submergés !
Nos piètres dirigeants sont réduits à l'impuissance face à la déferlante du chômage. Celui-ci nous coûte les yeux de la tête, et démoralise le pays. Depuis la guerre du Kippour, en octobre 1973, à l'origine du 1er choc pétrolier, le nombre de chômeurs n'a cessé de croître, atteignant, quarante ans plus tard, en 2013, près de 5 millions avec ceux des départements d'outre-mer ! Les 30 glorieuses sont bien loin... 
Je l'ai dit : l'imagination doit prendre le pouvoir. Nous reprenons l'initiative en créant les Nouveaux États-Unis francophones, le débat sera mondial puisque tous les francophones y participeront, du Québec à la Nouvelle-Calédonie, de la Guyane à la Wallonie : quel monde voulons-nous ? Un monde pacifié où il fait bon vivre et en bonne relation avec  les "voisins" !
Dans ce monde-là, il ne doit plus y avoir de pauvres. Les NEUF doivent créer le choc en abolissant le chômage, et en assurant à tous des moyens de subsistance décents, y compris aux retraités... Bref, nous devons inventer un modèle qui donne envie aux autres, sinon de l'adopter, tout au moins de faire aussi bien; ainsi lancerons-nous une compétition pacifique et bienfaisante dans son accomplissement; avec les nouveaux moyens de communication, prodigieux, il nous faut informer l'opinion mondiale, lui montrer ce que nous sommes en train de faire, bref mettre l'opinion de notre côté, surtout les jeunes qui sont préoccupés par un avenir qui ressemble de plus en plus à un trou noir. suivra

ENFIN UNE SOLUTION POUR SORTIR DE LA CRISE ! (69)

L'Organisation internationale francophone (OIF), présidée par l'ancien président du Sénégal, Abdou Diouf, fait du surplace. Pourquoi ? Parce qu'elle se  confine dans une espèce d'entraide culturelle, alors que plus que jamais, nous avons besoin de projets politiques... et économiques ! 
Si, au départ, les États-Unis francophones peuvent être fondés par les États les plus francophones, il va de soi qu'ils restent ouverts à tous les pays souhaitant y adhérer. A une condition : de la manière la plus démocratique qui soit, c'est-à-dire par voie de référendum. En revanche, dans le domaine économique, tous les États francophones, ou partiellement francophones, sans exclusive, peuvent et doivent fonder ce que j'appelle un Marché Commun francophone. Celui-ci, par la force des choses, sera adossé d'une part au Marché commun méditerranéen qu'il est indispensable de mettre en place, l'ensemble constituant un prolongement du Marché Commun européen, à vocation eurafricaine.
La vie nous a appris que c'est l'intérêt qui "guide nos pas". Un Marché commun francophone doit donc avantager l'économie des pays adhérents. Cela tombe bien : en France, l'opinion s'inquiète devant les délocalisations d'entreprises, et le recul de la production locale... Le MCF donnera la priorité  aux produits fabriqués en "francophonie", de telle sorte que  tous les États y trouveront leur intérêt. Ce Marché Commun francophone peut rassembler au minimum 150 millions de consommateurs, voire plus, ce qui suffit à donner une surface "interne" au développement économique de ces États, quelle que soit leur dimension. Les PME et l'artisanat, dont les activités sont compromises du fait de la concurrence étrangère "à bas coût", retrouveront un nombre suffisant de consommateurs qui leur garantira la rentabilité de leur production. 
En Méditerranée, sur la rive sud, on sait que le tourisme y constitue l'une des principales sources de revenus, et que l'insécurité régnante l'a quasiment tué ! D'où la disparition des emplois liés à cette activité essentielle dans la plupart de ces pays, provoquant des revendications qui ne peuvent être satisfaites - cercle vicieux ! -  tant que ne sera pas rétabli un climat de confiance et de sécurité ! 
Le "printemps arabe", faute de projet politique, a plongé la rive sud dans la violence, ouvrant la voie aux extrémismes passéistes de l'islam. Si bien que, paradoxalement, ce sont les jeunes, artisans du mouvement, qui s'en trouvent dépossédés. (A vrai dire, ça n'est pas nouveau : en France aussi, la révolution populaire de Juillet, en 1830, fut "confisquée" par la bourgeoisie !). 
Paradoxalement, aujourd'hui, c'est le tourisme, activité considérée avec dédain par certains hommes politiques, qui acquiert ses lettres de noblesse. Non seulement parce que c'est sur lui que repose la perspective d'un retour immédiat à la prospérité dans les pays du sud de la Méditerranée,  mais également celle de la paix : au  Proche-Orient ( l'Égypte, la Syrie, le Liban, la Jordanie etc.) et en Afrique du Nord, bien sûr, mais dans le monde entier, car des dizaines  de millions de Chinois, d'Hindous, d'Américains du Sud etc. vont demain voyager. Cet afflux de nouveaux touristes en provenance des quatre coins du monde, et que nous devons attirer chez nous en "francophonie", exige de repenser le tourisme en fonction de son nouvel impact politique, extrêmement positif puisqu'il va nous permettre de mieux nous connaître les uns les autres. suivra


ENFIN UNE SOLUTION POUR LA CRISE (68)


Par chance encore, les Dom-Tom sont à la recherche d'un avenir; la départementalisation est dépassée. Nous proposons d'en faire des États, membres à part entière de la Confédération. Y compris la Corse, dont on sent bien  qu'elle n'est pas à l'aise dans son statut territorial. Le dernier "département" créé (Mayotte) est déjà un échec; comment peut-on imaginer son avenir séparé des Comores ? La Nouvelle-Calédonie va bientôt se prononcer pour ou contre l'indépendance. Partout, où elle se trouve, la communauté francophone doit faire preuve d'imagination pour s'adapter aux nouvelles réalités planétaires. Tout francophone pour se sentir à l'aise dans sa peau doit inventer le 21e siècle ! Le plus simple c'est, je le répète une double identité qui dotera chacun d'entre nous d'une conscience planétaire : l'identité commune, internationale, francophone, au sein des Nouveaux États-Unis (confédération ou fédération), cet ensemble disposant d'une capitale. Pourquoi pas Fort-de-France, en Martinique ? Cette localisation sur le sol américain, renforcerait, à coup sûr la présence francophone outre-atlantique ! Rêvons un peu : Fort-de-France (ou Montréal ?) capitale des États-Unis francophones face (ou côte à côte) à Washington, capitale des États-Unis anglophones !
Ainsi la France donnerait-elle naissance à un ensemble planétaire où l'homme francophone deviendrait le "premier citoyen du monde" ! Rappelons-nous ce citoyen américain, Gary Davis, venu à Paris, dans les années 50, déchirer son passeport américain pour se proclamer "citoyen du monde", et qui n'a pas été entendu, ou très peu, le monde étant alors divisé en blocs hostiles. Aujourd'hui, c'est possible ! Et sans doute nécessaire, paradoxalement pour conserver sa propre identité, car nous sommes menacés par l'uniformisation... En prenant les devants, en imposant notre identité francophone à l'échelle du monde, nous incitons les Autres, tous les Autres, à en faire autant... et à inventer la "coexistence pacifique" adaptée à notre temps. suivra

vendredi, janvier 25, 2013

ENFIN UNE SOLUTION POUR SORTIR DE LA CRISE ! (67)


En Amérique du Nord, les 13 colonies insurgées (contre la monarchie anglaise) fondèrent les États-Unis (anglophone). Ceux-ci forment aujourd'hui un bloc de 50 États ... Nous avons, nous, la chance d'avoir des États francophones dispersés, ce qui facilite une prise de conscience planétaire, d'autant que la révolution des communications audio-visuelles de type internet rapprochent les populations et les individus au point qu'il est déjà possible d'évoquer le "village planétaire", et de  nous considérer tous comme des "voisins" ! 
Ces nouveaux États-Unis (francophones) possèdent également un noyau "dur", que l'on peut déjà nommer les "États fondateurs " ! Outre la France, bien sûr, il y sur le "continent" américain ( la notion même de continent s'efface au profit d'une "globalisation" qui ressuscite la Pangée des origines terrestres !) le Québec, avec les autres francophones du Canada, les Antillais, les Guyanais, sans oublier ceux de Louisiane... Avec le Québec, en situation de résistance face au bloc anglophone, nous sommes appelés à soutenir ce combat dans un ensemble qui reste encore le premier marché économique du monde. Quelle que soit la forme que prendra la renaissance francophone en Amérique du Nord, le Québec, voisin des États-Unis, y jouera un rôle pilote, et re-fondateur sur le sol américain. 
En Europe, bien sûr, ce sont les francophones de Belgique qui vont tenir un rôle équivalent, d'autant que l'Angleterre, avec Cameron, s'apprête à faire un choix décisif : rester dans l'Union européenne ou la quitter ! 
On connaît mal l'histoire de la Belgique parce que nos "enseignants" ne l'enseignent pas. Il leur faudrait raconter l'histoire de France, or, comme vous le savez, pour ces petits esprits, la France commence avec la Révolution Française. Avant, il n'y avait rien, que des "méchants" rois, très chrétiens, qui exploitaient leur peuple. Par idéologie, et soif de pouvoir, cette caste sectaire nous a privés de notre lieu de naissance, de Tournai et de Cambrai, d'où les Francs, avec Clovis, sont partis à la conquête de la Gaule ! Mais les voici piégés : les Flamands revendiquent leur souveraineté, et cette "Belgique" artificielle, fabriquée de toutes pièces par nos chers "alliés" d'Outre-Manche, pour nous museler au nord, n'en a plus pour longtemps ! 
Quelle que soit la formule adoptée, les Wallons et les Bruxellois seront des membres à part entière des Nouveaux États-Unis francophones (les NEUF). On peut naturellement prévoir un rattachement pur et simple à la France... Mais cette Confédération d'États francophones ne pourrait-elle pas accueillir, dans un premier temps, un État wallon et une Cité-État (Bruxelles ?). Si l'Angleterre s'en va (avec un nouveau Traité), il va falloir, bien entendu, renforcer le couple franco-allemand, et c'est dans cette perspective-là, me semble-t-il, qu'il faut rechercher la solution la plus réaliste, et la plus favorable à l'entente européenne. suivra

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