mercredi, mai 16, 2012

PROJETS POUR LORIENT (4)


Je suggère également que la Cité (sous une forme réduite ou condensée) soit itinérante afin qu'elle puisse être transportée (facilement montée et démontée) partout dans le monde à l'occasion des grands événements (Jeux Olympiques, Championnats du monde, Grandes Festivités, Commémorations, Fêtes Nationales, Région ou villes éminemment touristiques), la Cité offrant aux visiteurs un aperçu de la diversité francophone. Ainsi, la Cité deviendrait-elle une Ambassade rassemblant tous les francophones de la planète,avec, pourquoi pas, une Université, dépendant de l'Éducation Nationale, enseignant la langue française, ainsi que les langues dites régionales ou minoritaires, la Cité Phare/Ouest utilisant les techniques de pointe en matière de communication et d'information audio-visuelles, concrétisant à la fois la vision du monde d'hier (par la recherche historique) et celle du futur (par l'informatique et internet).

Ce projet francophone étant international, il serait opportun de le placer sous l'autorité de l'Organisation internationale Francophone (OIF), présidée par l'ancien président du Sénégal, M. Abdou Diouf, et ce, afin, d'y associer tous les pays membres de l'Organisation.

Monsieur le Maire,

Je vous demande, très respectueusement, de bien vouloir porter cet ambitieux projet à la connaissance des habitants de l'Agglomération lorientaise, d'en étudier la faisabilité avec tous ceux, élus ou non (sans esprit partisan) qui sont soucieux de l'avenir de notre belle Région, et qui seront séduits par le projet, en tenant compte d'un fait nouveau (qui ne vous aura sans doute pas échappé) : depuis le 6 mai 2012 nous disposons au plus haut sommer de l'État, d'un Président qui est un ami de la Bretagne, et un grand connaisseur de notre ville !

Lorient, le 10 mai 2012

Bien à vous, Gabriel Enkiri   Prix RJLiban 2011




Copie de cette lettre a été adressée à :
M. François Hollande, Président de la République
M. Abdou Diouf, Président de l'Organisation Internationale Francophone
M. Jean-Marc Ayrault, Premier Ministre
M. Jean-Yves Le Drian, Président de la Région Bretagne
M. Gwendal Rouillard, député de Lorient
M. François Goulard, Président du Conseil Général du Morbihan
M. Jean-François Le Tallec, Président de la CCI du Morbihan
M. Alain Daher, Président de la CCI de Bretagne
M. Carl Bois, Président de Bretagne International
M. Noël Couëdel, Président du Festival Interceltique de Lorient
M. Boutros Assaker, Ambassadeur du Liban en France
M. Abdallah Naaman, Attaché culturel de l'Ambassade du Liban en France
M. Antoine Menassa, Vice-président de l'Union Libanaise Culturelle mondiale
M. Roger J. Hani, secrétaire général pour l'Europe (ULCM)
M. Naji Farah, Président de RJLiban (ULCM), Directeur Général de Cèdre Voyage (Cedar travel)
M. Jacques R. Saadé, Président de la Chambre de Commerce franco-libanaise - Paris
M. Pierre Rozek, Vice-président Exécutif de la Chambre de Commerce franco-libanaise
M. Patrice Paoli, nouvel Ambassadeur de France au Liban
M. Denis Pietton, Directeur de la Région Moyen-Orient/Afrique du Nord au Quai d'Orsay, ancien Ambassadeur de France au Liban
M. Frédéric Kaplan, chef de la Mission économique pour le Proche-Orient à l'Ambassade de France à Beyrouth
M. Nicolas Vassitch, membre de la Commission économique - Ambassade de France - Beyrouth
MM. François Régis Hutin et Edouard Coudurier, PDG de Ouest-France et du Télégramme
M. Michel Eddé, PDG de l'Orient-le jour - Beyrouth



PROJETS POUR LORIENT (3)



Le tourisme, activité durable s'il en est, constituant la rampe de lancement de cette vaste entreprise, serait créé un "tour du monde francophone" qui serait proposé aux touristes du monde entier ! Des prix préférentiels et des abonnements (carte de fidélité) leur permettant de visiter à tout moment les pays francophones, chacun choisissant son itinéraire et son séjour, indépendamment des congés scolaires ! Il faut bien comprendre que dans un avenir rapproché, des centaines de millions de gens voyageront (en provenance de tous les continents et que le tourisme doit être repensé en fonction de ce fantastique développement (dû à l'élévation du niveau de vie dans les pays émergents, à forte population, à l'allongement de la retraite, dans les pays riches, et à des moyens de communication de plus en plus rapides). A ce sujet, je préconise également la création d'une Société de transports (à bas coûts !), aérienne (pourquoi pas avec Air France et... l'aéroport de Lann-Bihoué ?), ferroviaire (une grande gare est prévue à Lorient), maritime (croisières : dans les îles, le Golfe du Morbihan etc.), cette Société disposant également d'une Agence de voyages...

La France étant un grand pays touristique (le premier encore, mais de plus en plus concurrencé) il importe de déverser cette manne, vouée à grossir d'une manière exponentielle, dans toutes les régions du pays ! On a remarqué que souvent les touristes étrangers (et je l'ai remarqué moi-même à Paris) Japonais, Chinois, Indiens etc. viennent en France visiter la capitale (deux ou trois jours), avant de filer à Londres ou à Rome ! Avec notre Cité Phare/Ouest nous pouvons ajouter un "Tour de la Bretagne" en reliant notre Région à Paris par la création d'un Grand Ouest rassemblant a vec nous la Normandie et les Châteaux de la Loire, ce qui permettra de proposer (par les Agences de location) à ces touristes venus d'ailleurs la visite de la Capitale + le Tour de Bretagne... par les châteaux de la Loire et la Normandie (plages du Débarquement et... le Mont St-Michel !). Puisqu'il est question de diminuer le nombre des Régions, n'est-ce pas le moment de proposer un Grand Ouest englobant la Bretagne et les départements limitrophes ?


Comme on peut l'imaginer, ce tourisme de grande ampleur ne favorisera pas seulement l'éclosion d'activités culturelles ou sportives, mais elle entraînera l'implantation d'entreprises industrielles (liées à la mer, à l'agriculture, à l'hôtellerie, au bâtiment, à l'artisanat etc.) créatrices de nombreux emplois.On peut également espérer que cette identité, affirmée dans et par cette Cité prestigieuse, apportera une âme... aux merlus du FCL, qui semblent en manquer (ce que ne démentiront ni Christian Gourcuff, leur entraîneur, ni Loïc Fery, leur président !).  (à suivre).

PROJETS POUR LORIENT (2)

PROJETS POUR LORIENT (2)


La Bretagne et le Liban peuvent, ensemble, démarrer cette entreprise à dimension planétaire. Pourquoi le Liban avec la Bretagne ? Par extraordinaire, des Bretons - le Père Jean Ferron, natif de Cancale, ancien conservateur du Musée de Carthage, et Camille Busson, un ingénieur des Ponts et Chaussées de Quiberon, lui-même grand navigateur, nous ont révélé l'existence d'un commerce entre les Phéniciens, de Tyr et de Sidon, puis de Carthage, avec les "Iles Britanniques", dont la Bretagne ! Si bien, qu'au Liban comme en Tunisie, leurs travaux ont suscité une grande appétence pour notre chère Bretagne, et réciproquement ! Ces travaux vont générer, de part et d'autre, des vocations parmi les jeunes chercheurs, qui renforceront les liens d'amitié entre nos pays... Par la même occasion, je ne peux oublier que mon père, un maronite venu de Palestine, au tout début du 20e siècle, a épousé une Bretonne, de Guiscriff, et que l'ancien Patriarche, Monseigneur Paul-Pierre Méouchi, m'a confirmé, lors d'un voyage au Liban, que nous étions apparentés ! Ce qui a renforcé,en moi, mon désir d'oeuvrer entre nos deux pays, un désir qui s'est encore accru depuis que les Chrétiens d'Orient, comme toutes les autres minorités, font face à un avenir incertain.

Pour concrétiser ce projet, je propose de construire dans l'Agglomération de Lorient, en y associant les communes avoisinantes, une Cité internationale francophone (sur le modèle de l'Exposition Universelle) qui rassemblera tous les pays francophones sans exception, avec ceux des DOM-TOM, du Canada, de Belgique, de Suisse etc., chaque pays, ou chaque communauté disposant d'un pavillon d'exposition, retraçant son histoire et toute sa production culturelle, artisanale, industrielle, le tout centré bien entendu sur la découverte et les avantages touristiques du pays ! Cette Cité internationale (que je baptise Phare/Ouest) serait ludique, à l'exemple des "Eurodisney" ou autres "Futuroscope" , toutes les catégories d'âge, à commencer par les enfants, se voyant offrir des activités spécifiques tout au long de l'année, de la recherche généalogique à des salles de spectacle et d'enregistrement pour les jeunes, des restaurants, des défilés de modes, des salons commerciaux etc. 

Cette Cité, construite autour de la rade de Lorient (les pavillons pouvant être répartis entre plusieurs communes), reliée par une desserte maritime et terrestre (un petit train ?), aurait pour centre la Cité de la Voile (Éric Tabarly) située près de la base sous-marine, héritée de l'occupation allemande et comme attraction emblématique le Musée de la Compagnie des Indes, avec le Siège historique de la Compagnie (les pavillons Gabriel) dans le quartier en construction de l'Enclos du Port - sans oublier les Phéniciens (pour l'inauguration ou le lancement des travaux, l'on pourrait envisager à Lorient une formidable exposition sur les Phéniciens et les Iles britanniques, sur le modèle de celle qui s'est tenue récemment à Paris à l'Institut du Monde Arabe "les Phéniciens en Méditerranée", en concertation avec Camille Busson, l'auteur de "Histoire impertinente de la Bretagne méridionale - Les hommes de Teviec à l'ombre des Phéniciens"). Cette Cité ferait de Lorient une capitale du monde francophone, et je m'empresse de préciser que toutes les Régions de France, Bretagne en tête !, pourraient disposer de leur propre pavillon.    (à suivre)

PROJETS POUR LORIENT - ADRESSE A MM. HOLLANDE, AYRAULT, LE DRIAN, MÉTAIRIE, ROUILLARD...

PROJETS POUR LORIENT
présentés par Gabriel Enkiri     Prix RJ Liban 2011


COPIE DE CETTE LETTRE A ETE ADRESSÉE A FRANÇOIS HOLLANDE, JEAN-MARC AYRAULT, JEAN-YVES LE DRIAN, GWENDAL ROUILLARD...

A M. Norbert Métairie, Maire de Lorient et Président de Lorient Agglo


Préambule - La crise perdurant, il nous faut tenter de relancer l'économie par nos propres moyens, en France bien sûr... mais également dans les pays proches - ceux du sud de la Méditerranée - enlisés dans une "révolution" inachevée... Ces pays (Tunisie, Égypte, Maroc, Liban...) ont, pour la plupart, une activité économique où le secteur touristique tient une place essentielle. Ce secteur est, aujourd'hui, lourdement handicapé par des événements qui n'incitent pas au "tourisme". Il est donc urgent et nécessaire (pas seulement pour des raisons de solidarité économique mais également politiques) d'aider ces pays à retrouver une situation intérieure apaisée - si nous voulons éviter une nouvelle vague migratoire massive, dommageable pour tous.

Je suggère de saisir cette opportunité historique (besoin urgent d'une relance économique) pour faire du tourisme un vecteur de cette relance dans ces pays largement francophones, en les associant avec nous dans un "marché commun" dont le tourisme serait à la fois le ciment et un "communicant culturel" naturel. Ce marché commun francophone viendra renforcer le "grand marché commun eurafricain" déjà implicitement initié dans le projet "d'Union pour la Méditerranée", lequel englobera l'Europe, l'Afrique et le Moyen-Orient dans une vaste zone économique réunissant près d'un milliard d'habitants, et qui fera pendant à l'Alena, ce vaste marché qui relie le bloc nord-américain (États-Unis/Canada) au Mexique !

C'est pourquoi je propose de faire de Lorient le phare de cet ambitieux projet. Pourquoi Lorient ? Parce que le (port) de Lorient fut créé sous Louis XIV, par Colbert, précisément pour commercer avec l'Asie et l'outre-mer. Notre ville a donc une vocation qui la projette vers les Autres, aujourd'hui dans un contexte international où la paix, menacée plus que jamais, doit être consolidée par une connaissance et une découverte de nos pays qui ne demandent qu'à vivre en paix en participant à la construction d'un Nouveau Monde - pacifié et fraternel.  (à suivre)


vendredi, avril 13, 2012

Le Pape au Liban : le temps est venu de faire la paix !

Le pape au Liban : le temps est venu de faire la paix !

                                 par Gabriel Enkiri 
                                                     Prix RJLiban 2011


La "révolution arabe", partie de Tunisie, nous impose de mettre à l'ordre du jour la coopération dans tous les domaines entre les deux rives de Notre Mer commune. Par chance, tous les pays de la rive sud sont, tout comme ceux de la rive nord, des pays éminemment touristiques. C'est donc en s'appuyant sur le secteur du tourisme que l'on peut édifier les bases de la construction d'un vaste Marché Commun eurafricain rassemblant plus d'un milliard d'habitants !
Pour redonner envie aux touristes de partir à la découverte des autres, encore faut-il que les pays d'accueil soient pacifiés ! Ainsi l'avènement de régimes politiques stables, sûrs et ouverts, devient-il un préalable au développement de l'activité économique dans tous les secteurs ! C'est la première fois dans l'histoire contemporaine où l'on voit - tous les pays de la Méditerranée ayant une vocation touristique - les acteurs et les vecteurs du tourisme tenir un rôle politique de premier plan, et même pourrait-on dire, un rôle fondateur, le développement économique espéré n'étant concevable qu'une fois la paix solidement et durablement rétablie dans cette région du monde, à la charnière de trois continents !
Dans ce vaste mouvement pour la paix, les pays francophones ont un rôle majeur à jouer. Répartis et assemblés autour de la Méditerranée, ils ont vocation à impulser la mise sur orbite de ce vaste Marché Commun Méditerranéen, auquel viendront s'adjoindre tous les pays francophones sans exception, eux-mêmes rassemblés dans un Marché Commun francophone consolidé par une alliance entre les pays du Nord, tels que le Canada et la Belgique, avec ceux du Sud, tels que le Sénégal, la Côte d'Ivoire... sans oublier les DOM-TOM.
Pour démarrer une entreprise de cette ampleur, que l'on placerait naturellement sous l'égide de l'OIF, que préside M. Abdou Diouf, l'ancien président du Sénégal, il faut l'amarrer solidement à sa rampe de lancement, sur une terre à vocation maritime. Quelle autre région que la Bretagne s'offre à nous dans l'hexagone, spontanément tournée vers l'Outre-Mer ? Au point qu'il y a plus de trois cents ans, il fut décidé de créer le port de l'Orient où s'installa la fameuse Compagnie des Indes. Mais, en remontant bien plus loin encore, comme nous le révèle un Breton de Quiberon, Camille Busson, dans un étonnant ouvrage (1), les Phéniciens de Tyr et de Carthage sont venus jusque chez nous, dans ces îles britanniques, chercher de l'étain et auxquels notre chère Bretagne devrait son nom !, créant ainsi un lien très fort entre la Méditerranée et l'Atlantique, trois pays - le Liban, la Tunisie et la Bretagne - ont donc noué dans un lointain passé des relations commerciales qui préfiguraient celles du futur, dans le sillage de ces marins intrépides !
C'est pourquoi, afin d'ancrer l'entreprise sur la côte sud de la Bretagne, je propose de construire à Lorient,autour de la rade, une Cité internationale francophone, que j'appelle Phare/Ouest, sur le modèle de l'Exposition Universelle, dans laquelle chaque pays francophone disposerait d'un pavillon d'exposition (2), une cité donc basée dans le pays de Lorient, mais qui serait itinérante, pouvant ainsi être transportée partout dans le monde, à l'occasion des grandes rencontres sportives et culturelles, des grands lieux touristiques et des Fêtes nationales, pouvant même, à la demande du pays hôte, rester sur place, constituant ainsi peu à peu une constellation de cités francophones sur tous les continents ! Ouvrant ainsi la voie à une "citoyenneté  francophone mondiale". En attendant serait créé "un tour du monde" qui conduirait, tout au long de l'année, les visiteurs, les jeunes et les autres !, à parcourir tous les pays francophones - sachant que les pays "émergents" fourniront de plus en plus de touristes désireux de découvrir notre monde dans toute sa diversité. Et cette découverte des Autres renforcera mutuellement notre désir de paix.
Les formidables moyens de communication, nés de l'informatique, qui sont aujourd'hui à notre disposition, permettent enfin de "mettre l'imagination au pouvoir", et d'abord de proposer des solutions de paix là où les gouvernements demeurent impuissants. Ainsi, en Méditerranée, pour résoudre le problème israélo-arabe - une nécessité absolument impérative pour les riverains ! - je propose dans mon livre "Et si l'Italie était la solution ?" une solution inédite, originale (Deux États oui, mais réalisables ceux-là !) qui devrait donner satisfaction à tout le monde, aux laïcs comme aux croyants (3).
En septembre prochain, le Pape Benoît XVI aura l'occasion de dire ce qu'il pense de cette proposition, finalement la plus réaliste : un État des "Lieux saints", gouverné par les représentants des trois grandes religions monothéistes, à l'intérieur d'un Etat laïc, républicain, couvrant tout le territoire de l'ancien mandat britannique - sur le modèle italien (Vatican/République) - les deux États devenant membres à part entière de l'Organisation des Nations Unies, dont le Siège serait transféré dans la région, une fois la paix définitivement conclue, au Liban très exactement. Ne serait-ce pas offrir à la "révolution arabe", enclenchée en terre tunisienne, cet aboutissement heureux que les peuples, en particulier ceux de la Méditerranée, espèrent depuis plus d'un siècle ?


(1) "Essai impertinent sur l'histoire de la Bretagne méridionale - les hommes de Teviec dans l'ombre des Phéniciens" de Camille Busson - Éditions de l'Harmattan - Paris (14€80)
(2) Les Régions pourraient également avoir leur pavillon - avec la Bretagne bien sûr !
(3) "Et si l'Italie était la solution ?" de Gabriel Enkiri - Editions Lepublieur.com - Paris (19€) - un livre qu'il importe de lire avant le voyage du Pape au Liban...


Gabriel Enkiri est sur facebook et twitter
Son blog : les défis de Gabriel Enkiri http://wwwkerlegan.blogspot.com









vendredi, février 17, 2012

COMMUNIQUÉ DU CLUB DE LORIENT



 COMMUNIQUÉ DU CLUB DE LORIENT*

L'ancien syndicaliste CFDT de Hachette, Gabriel Enkiri, pour relancer l'économie propose d'abolir le chômage !

Il suffisait d'y penser ! Gabriel Enkiri esquisse sur Facebook le système qui permettra de supprimer du dictionnaire les mots chômage et chômeurs par la distribution d'une "carte vitale" à tous ceux qui sont sans emploi, qu'il appelle " salariés de réserve". J'invite TOUS les candidats à la présidentielle, en particulier ceux et celles qui préconisent un "revenu minimum" (Christine Boutin, Dominique de Villepin...) à mettre en place un comité d'experts afin d'étudier la faisabilité du système qui devra être ratifié par le peuple français au moyen d'un référendum.
 Pour mettre fin à la crise, et enrayer l'engrenage d'une 3e guerre mondiale, le moment est venu d'abolir le chômage comme fut aboli l'esclavage en 1848 ! Que tous ceux qui se soucient de l'avenir de nos enfants participent au débat ouvert sur les "réseaux sociaux" ! Il est grand temps de RECONSTRUIRE un monde convivial.
 Gabriel Enkiri, écrivain, prix RJLiban 2011(le club de Lorient) 17/2/2012
blog :les défis de Gabriel Enkiri
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 *Le club de Lorient (nouvelle appellation de l'Association NEUF/ORIENT)

samedi, février 04, 2012

Liban, Tunisie, Bretagne : un tourisme pour la paix !



LETTRE OUVERTE A TOUS LES RESPONSABLES POLITIQUES DE BRETAGNE, DU LIBAN ET DE TUNISIE, PLUS SPÉCIALEMENT AUX RESPONSABLES DES ORGANISMES DE TOURISME DE CES TROIS PAYS.


La "révolution arabe", qui a débuté en Tunisie, à la suite du sacrifice du jeune étudiant Mohamed Bouazizi, a ouvert les portes de l'avenir à tous les peuples de la région. Malheureusement, en perdurant, elle a pour première conséquence, négative, de réduire à néant dans tous les pays de la rive sud de la Méditerranée l'activité touristique qui les faisait vivre ! Du Maroc à l'Égypte, la manne nourricière s'est tarie, condamnant de larges secteurs de la population à la misère, ou à l'émigration. Une nouvelle vague migratoire est donc prévisible, plus dense encore que les précédentes, car le fondamentalisme religieux rendra la vie insupportable, notamment aux plus jeunes, garçons et filles, assoiffés de liberté et de bien-être que les nouvelles communications de type internet leur rendent encore plus désirables ! 


Ainsi, paradoxalement, le tourisme devient-il une arme politique puisque son rétablissement exige le retour de la sécurité à l'intérieur, donc à la stabilité des nouvelles institutions, qui sont nécessaires à son expansion. D'une manière exceptionnelle et originale, tous  ceux qui contribuent au développement du secteur touristique, au nord comme au sud de la Méditerranée, deviennent, par leur activité professionnelle, des bâtisseurs de la paix, et des agents de la prospérité sur les deux rives de Notre Mer commune !
Somme toute, n'est-ce pas une chance pour nos pays alors que l'avenir nous laisse entrevoir un formidable développement du tourisme à l'échelle mondiale ? Des dizaines de millions de touristes en provenance des pays "émergents" vont s'ajouter à ceux des pays "riches" ! Voici pour nous l'occasion de mettre en place un circuit "Découverte du Monde" qui nous incitera tous à partir à la découverte des Autres, renforçant ainsi partout le désir de paix, devant lequel les boutefeux de toutes obédiences ne pourront que s'incliner !


L'histoire et la géographie sont avec nous ! Trois pays - Le Liban, la Tunisie et la Bretagne - autrefois réunis par les Phéniciens (de Tyr et de Carthage dont les marins-commerçants vinrent jusqu'en "petite" et "grande" Bretagne) ont, par cette liaison maritime, vocation à nouer autour de ce que j'appelle le "Triangle d'Or" des liens puissants, d'abord touristiques, qui s'étendront ipso facto à toute le monde francophone, rassemblé au sein d'un Marché commun lui-même adossé au vaste marché Commun eurafricain que l'on doit absolument ériger autour de la Méditerranée ! Ambitieux projet, qui nous relierait à l'Asie tel que l'avait conçu Ferdinand de Lesseps lorsqu'il entreprit le percement du canal de Suez en plein 19e siècle, inaugurant là une nouvelle phase de l'histoire du monde... qu'il s'agit de pacifier par la relation commerciale... et le tourisme !


C'est pourquoi je propose d'ancrer ce projet à Lorient, port au nom prédestiné, et qui fut d'ailleurs créé dans le but de commercer avec l'Asie, en édifiant une Cité internationale francophone rassemblant, sur le modèle de l'Exposition Universelle, des pavillons exposant les activités de tous ces pays en privilégiant les trois pays fondateurs - Liban, Tunisie et Bretagne - (que j'appelle Phare/Ouest) et qui viendrait s'ajouter à la Cité de la Voile laquelle porte le nom du grand marin breton Éric Tabarly. 


En espérant que vous saurez accorder à cette "lettre ouverte" toute l'attention qu'elle mérite dans cette période cruciale où le pire risque à tout moment de se produire, je vous prie d'agréer, Mesdames, Messieurs, l'expression de mes sentiments les plus dévoués.


Gabriel Enkiri, écrivain Prix RJ Liban 2011
auteur de "Et si l'Italie était la solution ?"
ancien du Lycée Dupuy-de-Lôme - Lorient, février 2012
    
   

mardi, janvier 31, 2012

Gwendal Rouillard dit NON à la loi "mémorielle" !

Le député socialiste de Lorient a signé le recours au Conseil Constitutionnel visant la loi récemment votée par l'Assemblée Nationale et le Sénat pénalisant toute contestation du génocide arménien commis par les Turcs durant la 1ère Guerre Mondiale. 

Le livre qui raconte une autre histoire !

Et qui propose la seule solution possible en Israël-Palestine !

Cet album comporte 1 photo et restera disponible sur SkyDrive jusqu'au 30/04/2012.
Affichette apposée sur la devanture du tabac-journaux "au blond/brun"
4 rue du Port à Lorient

samedi, janvier 21, 2012

LETTRE OUVERTE A DOMINIQUE DE VILLEPIN (5 et fin)



4) En Europe, il faut consolider la coopération et l'alliance franco-allemande. Cette coopération est menacée par le déséquilibre croissant entre nos deux économies. Mais en agissant comme je l'ai proposé, le couple aura les moyens d'entraîner, avec la participation  des pays du sud de l'Europe, le "vieux" continent vers une coopération mondiale pacifiée, notamment avec les "pays émergents", Chine comprise ! 
Il est certain, cher Dominique de Villepin, que vous avez les qualités requises pour promouvoir une telle politique. Vous êtes pratiquement le seul homme politique français à bénéficier d'un grand prestige dans les pays arabes, et ce, depuis votre magnifique discours prononcé à l'ONU, au nom de la France, contre l'intervention américaine en Irak, le seule pays arabe dont on était absolument certain qu'il n'était pour rien dans le bombardement du World Trade Center de New York ! Il se trouve que, pour le moment, les sondages ne vous sont pas favorables. Il est légitime de douter de votre succès en mai prochain. Mais - je pense l'avoir montré dans cette lettre "ouverte" - le combat pour le redressement de la France, qui se conjugue parfaitement avec le combat pour la paix, ne fait que commencer ! Je vous incite donc à maintenir haut et fort votre détermination. La prochaine élection présidentielle n'est qu'une étape dans un long processus qui nous verra triompher, quelle que soit l'issue de ce scrutin.  Au second tour, si vous n'y êtes pas, notre choix sera exclusivement dicté par le souci de préserver nos chances dans un monde qu'il faut reconstruire sans plus tarder, sous peine d'être emportés par un tsunami dévastateur.
Bien à vous, et avec vous tout au long de ce combat qui doit nous mobiliser tous, sans exclusive, afin d'enclencher ce mouvement de renaissance qui assurera un avenir à nos enfants.
Gabriel Enkiri  Lorient 22/1/2012  

LETTRE OUVERTE A DOMINIQUE DE VILLEPIN (4)



3) Naturellement, le projet d'un grand Marché Commun autour de la Méditerranée ne pourra prendre corps qu'une fois solutionné le problème du Proche-Orient ! Là aussi il importe d'innover,  d'inventer, de sortir des sentiers battus. D'autant que le président américain, Barack Obama, en campagne électorale, ne peut plus rien faire. Ligoté dans son fauteuil, il fera amen à tout ce qu'entreprendra le gouvernement israélien. Et s'il n'est pas réélu en novembre prochain, son successeur républicain, probablement un "évangéliste" foldingue risque de mettre le feu aux poudres (si le baril de poudre n'explose pas avant !). Il faut donc prendre le taureau par les cornes, et appeler à une grande conférence internationale qui pourrait se tenir à Genève. Pour la plupart des observateurs, deux États ne sont plus guère envisageables, l'un d'eux ayant phagocyté l'autre. Aussi dans mon livre ("Et si l'Italie était la solution ? - lepublieur.com) je propose  bien deux États mais l'un serait un petit État - l'État des Lieux saints (sur le modèle de l'État du Vatican) - administré par les représentants des trois religions monothéistes, et l'autre une République englobant tous les territoires de l'ancien mandat britannique en Palestine, où tous les citoyens, juifs, chrétiens et musulmans seraient des citoyens à part entière, avec un Exécutif triple (un Président - en alternance - assisté de deux vice-Présidents élus au suffrage universel, tout comme la Chambre des Représentants). Nous avons, nous francophones, avec le soutien des Européens et du Liban, la possibilité de réunir les représentants de tous les pays (limitrophes) concernés par l'établissement d'une paix durable. Et ce, sous l'égide bien entendu, du secrétaire général de l'ONU, M. Ban ki Moon. Les deux États, le "petit" et le "grand", deviendraient membres à part entière de l'ONU. Et le Siège de l'Assemblée pourrait alors être transféré dans un Liban, lui-même modernisé et "laïcisé". Sur place, l'Assemblée internationale serait plus en situation de veiller au respect des Accords dûment signés par toutes les parties prenantes. Et au centre du monde, l'ONU, elle aussi démocratisée, pourrait coordonner l'action des États dans les grandes entreprises à dimension planétaire, telles que la lutte contre la faim dans le monde, la défense de l'environnement etc.  (à suivre)

LETTRE OUVERTE A DOMINIQUE DE VILLEPIN (3)

2) Il va de soi qu'il s'agit d'associer avec la France tous les francophones en commençant par ceux qui sont français, et qui peuvent être consultés par voie de referendum : ceux des DOM-TOM, auxquels je propose d'ajouter la Corse également insatisfaite de son statut. Je propose donc de fonder ce que j'appelle de Nouveaux États-Unis Francophones (NEUF), c'est-à-dire une Communauté (envisagée par de Gaulle en 1958) qui serait une Confédération d'États, ou une Fédération, avec une capitale fédérale qui pourrait être Fort-de-France, en Martinique. Cet ensemble francophone aurait vocation à rassembler tous les pays ou communautés francophones du monde, notamment ceux d'Europe (et je pense en particulier à ceux de Belgique où les Flamands revendiquent une souveraineté pleine et entière, ce qui amène les francophones à se tourner vers la France) et ceux d'Amérique du Nord, dont l'avenir ne peut nous laisser indifférents. 
Ainsi serait créée une citoyenneté mondiale francophone, avec une carte d'identité double : d'un côté la citoyenneté nationale, de l'autre la citoyenneté commune internationale francophone.
Afin de renforcer cet ensemble francophone serait fondé un Marché Commun francophone qui donnerait la priorité, par solidarité, aux produits fabriqués dans nos pays associés. Le secteur touristique, activité principale de la plupart de ces pays, serait amplifié par la mise en place de ce que j'appelle "un tour du monde francophone" avec des moyens de transport à bas coûts, en particulier la création d'une filiale d'Air France, et des sociétés maritimes spécialisées dans les croisières. Le tourisme étant appelé à se développer d'une manière exponentielle, il deviendrait un ciment entre tous nos pays, et permettrait d'accélérer en Méditerranée la création de ce vaste Marché Commun "eurafricain"qui relierait les deux rives de la Mer à un moment où les pays de la rive sud sont à la recherche d'un avenir pacifique.  (à suivre)

LETTRE OUVERTE A DOMINIQUE DE VILLEPIN (2)

Un grand club de football n'a pas seulement onze joueurs (titulaires), il a également des réservistes, qui sont payés (moins sans doute) mais qui doivent être prêts à tout moment pour remplacer le titulaire blessé, ou malade. Tel est le modèle qui nous inspire. Le patronat a lui-même intérêt à avoir à sa disposition une main d'oeuvre  mobile, qualifiée par une formation professionnelle permanente. Les réservistes seraient donc des salariés. 
Vous avez évoqué un revenu minimum de 850 €, moi je propose un vrai salaire, un SMIG. Qui le verserait ? Le patronat, l'État et la Banque. En additionnant toutes les aides et les indemnisations de type assedic, on obtient déjà une mensualité non négligeable. Mais il s'agit d'atteindre un salaire décent qui permettra au réserviste, et à sa famille, de vivre correctement. La masse salariale des réservistes, calculée sur 13 mois, serait ainsi versée au début de l'année à la Banque qui le placera (en priorité dans le secteur social, d'abord le logement). Sur le salaire crédité chaque fin de mois sur une carte bancaire, seraient prélevés immédiatement le loyer, gaz, électricité, eau etc. sans oublier les cotisations sociales. Ainsi disparaîtraient les impayés dans les HLM, de même les caisses de retraite et la sécurité sociale retrouveraient des millions de cotisants perdus dans le chômage !
Il s'agit là d'une véritable révolution . Toutes les relations sociales à l'intérieur du pays en seraient bouleversées ! Serait également réglé le problème des "banlieues". Tout comme le problème de l'immigration sauvage et illégale, puisque cette carte bancaire du salarié réserviste, allouée sous certaines conditions, permettrait d'exiger du récipiendaire le respect des lois en vigueur dans le pays... Enfin, puisqu'il est admis aujourd'hui qu'il est indispensable de protéger la production nationale, il serait demandé aux salariés réservistes d'acheter des produits français, à tout le moins européens, ou francophones. Ce qui relancerait d'une manière spectaculaire le secteur des PME et l'artisanat dans notre pays par la consommation populaire !
Cette innovation ayant besoin d'être étudiée et préparée, le candidat que vous êtes, pourrait s'engager à mettre en place, dès le lendemain de votre élection, avec tous les acteurs concernés de la vie économique et sociale un Grenelle de l'emploi dont l'objet serait tout simplement l'abolition du chômage ! Ainsi votre élection entrerait-elle dans le prolongement des grandes conquêtes sociales, celles de 1936 et de la Libération notamment. Tel est, selon moi, pour vous le moyen d'intéresser les Français en proie au doute et à la sinistrose que génère précisément le chômage, toujours le chômage... (à suivre)

LETTRE OUVERTE A DOMINIQUE DE VILLEPIN



Cher Dominique de Villepin,

Votre candidature ne décolle pas dans les sondages. Pourquoi ? Parce que, jusqu'à présent, vous n'avez fait que commenter les déclarations de Nicolas Sarkozy. Or, pour intéresser les Français il faut leur proposer un programme, à tout le moins des perspectives. L'élection présidentielle, vous l'avez dit vous-même, c'est la rencontre d'un homme (ou d'une femme) avec le peuple ! Il faut donc que vous  vous adressiez au peuple. Mais pour lui dire quoi ?
Vos propositions doivent être différentes de celles des autres candidats, de "gauche" ou de "droite" ou du "centre". Cela ne veut plus rien dire. La crise que nous traversons est trop grave; les solutions ne peuvent être des "mesurettes" ni du "déjà vu". Nous sommes en train de changer de monde, et sous peine de disparaître (oui, la "France éternelle" du Général de Gaulle peut disparaître !), il nous faut inventer une politique nouvelle, c'est-à-dire ignorer tous les conservatismes qui engluent le pays dans un immobilisme mortel. Voici quelques suggestions révolutionnaires, au sens authentique du terme, tant pour l'intérieur que pour l'extérieur, que je vous propose de mettre à l'étude avec les Français à l'occasion de la présidentielle 2012 (étant entendu qu'elles seront valables pour les prochaines batailles tant présidentielles que législatives - au cas où votre première candidature échouerait, ce qui fut le cas,  comme vous le savez, de Jacques Chirac et de François Mitterrand).
1) Dans le domaine social et économique, le temps est venu d'abolir le chômage, comme nous avons aboli l'esclavage en 1848 ! Nous ne pouvons plus nous permettre de laisser au chômage des millions de gens qui, pour la plupart, notamment les jeunes, n'auront jamais un emploi, si nous laissons se poursuivre la désertification industrielle du pays. Proclamons que tout le monde a droit à un emploi, et que ceux qui n'en ont pas sont tout simplement des réservistes (en attente d'un emploi). (à suivre)

vendredi, janvier 13, 2012

ABOLISSONS LE CHÔMAGE ! C'EST POSSIBLE ! (2 fin)

Concernant le flux migratoire, qu'il importe de contrôler et de réguler, la carte serait attribuée à ceux qui seraient en situation régulière, les autres se verraient imposer des conditions, ou bien devraient rentrer travailler au pays. L'instauration du système que je préconise (salariat de réserve) offrirait l'avantage de pouvoir exiger de celui ou celle qui vient en France pour travailler ou étudier, en contrepartie le respect de la législation en vigueur dans notre pays, ce qui faciliterait son intégration, jusqu'à son éventuelle naturalisation.
Comme on le voit, la mise en place de ce système rend nécessaire et indispensable une négociation avec tous les pays d'immigration, francophones, du pourtour méditerranéen d'abord, mais pas seulement ! Un Marché Commun francophone verrait le jour, reliant ceux de l'Outremer à ceux de l'ensemble eurafricain. 
On se souvient que Gaulle, en 1960, envisageait, une fois l'Algérie devenue indépendante, de proposer à tous les peuples francophones la création d'une Communauté... Il n'est jamais trop tard pour bien faire ! Et nous sommes, j'en suis convaincu, en mesure d'innover en abolissant le chômage dans notre pays, qui fut toujours à l'avant-garde, dans le domaine social.
Ps - Nous avons besoin de la Wallonie pour écrire ce nouveau chapitre de l'histoire de France !

ABOLISSONS LE CHÔMAGE ! C'EST POSSIBLE ! (1)

C'est aussi simple que l'oeuf de Christophe Colomb : il suffisait d'y penser ! Les "chômeurs" sont tout simplement des "salariés de réserve". Les employeurs et l'État leur versent un salaire (13 mois). Une banque (la Caisse des dépôts et Consignations ? ou une autre) perçoit la somme globale sous forme de crédit au début de l'année (et en tire profit en la rentabilisant immédiatement). Chaque fin de mois, le salaire est crédité sur le compte du réserviste, amputé du loyer et de toutes les charges domestiques (eau, gaz, électricité, assurances etc.). Assurées de percevoir leurs loyers, les HLM mettront fin à la crise du logement en relançant les chantiers de constructions, de même les caisses de retraites et la sécurité sociale, en récupérant plusieurs millions de cotisants, retrouvent leur équilibre financier...
Tout le système serait informatisé; le salarié de réserve serait en mesure de chercher un emploi par internet, de "voir" son lieu de travail, de négocier avec l'employeur etc. Ou bien pourrait lui-même créer son entreprise, ou un commerce, ou devenir artisan. La formation permanente (pour les jeunes et les adultes) serait intensifiée, notamment dans les banlieues...
Compte tenu de la nécessité, reconnue aujourd'hui par la plupart des candidats à la présidentielle, de "produire en France", ou d'acheter français, ces millions de réservistes seraient tenus (par une sorte de contrat moral) de consommer des produits fabriqués en France, ou dans les pays francophones. Le "salariat de réserve" deviendrait ainsi un formidable facteur de relance par la consommation de produits de première nécessité, et donc de créateur d'emplois dans les PME, le petit commerce et l'artisanat. (à suivre)  

lundi, janvier 09, 2012

LANCEMENT DU GRAND DÉBAT SUR LES PRÉSIDENTIELLES !



EST-IL POSSIBLE D'ABOLIR LE CHÔMAGE COMME NOUS AVONS ABOLI L'ESCLAVAGE ?


Je lance sur Facebook un grand débat sur les "présidentielles" à partir de deux problèmes essentiels : 1) le maintien de la paix (au Proche-Orient) 2) à l'intérieur : le chômage, l'emploi, la misère avec une proposition : abolissons le chômage ! C'est possible aujourd'hui.
Nous sommes tous concernés, tout le monde peut participer au débat...
Gabriel Enkiri, Facebook, twitter

vendredi, décembre 30, 2011

TOUS A SAINT-DENIS !



L'Appel du Moustoir


JEUNES ! IMMIGRÉS ET NON-IMMIGRÉS ! TOUS A SAINT-DENIS ! INDIGNEZ-VOUS AU STADE DE FRANCE ! TERRORISEZ LE CAC 40, LES BANQUES  ET LEURS AGENCES DE NOTATION ! REJOIGNEZ LE MOUVEMENT QUI PREND DE L'AMPLEUR PARTOUT DANS LE MONDE !


Gabriel Enkiri Prix RJLiban 2011  

jeudi, décembre 29, 2011

APRÈS BECKHAM, ANCELOTTI : INDIGNEZ-VOUS AU STADE DE FRANCE !



Tout un symbole ! D'un côté les jeux du cirque en plein Neuf-Trois - de l'autre des centaines de milliers de jeunes sans emploi, sans avenir... INDIGNEZ-VOUS ! nous dit Stéphane Hessel. C'est le moment ! Comme à Londres, Rome, Madrid, le Stade de France doit faire entendre le cri de révolte des jeunes franciliens ! Il ne faut pas seulement s'inscrire sur les listes électorales : vous devez agir ! Le PSG, avec ses recrues en or, vous offre l'occasion de faire une irruption spectaculaire sur la scène politique nationale et internationale ! BOUGEZ-VOUS !
Gabriel Enkiri Prix RJLiban 2011   

dimanche, décembre 25, 2011

APPEL AUX JEUNES DE LA BANLIEUE : INDIGNEZ-VOUS AU STADE DE FRANCE !



J'aime le foot, mais là tout de même, avec des salaires mirobolants,  comme celui de David Beckham, ça devient insupportable par temps de crise. Il y a quelques années, j'avais proposé à Marie-George Buffet, alors Ministre des Sports dans le gouvernement Jospin, de créer au Stade de France un grand club que j'avais baptisé Club Olympique Physique, de manière à faire COP ET COPAINS, à l'intention des jeunes immigrés de la banlieue ! A Saint-Denis, dans le "neuf-trois", avec des Bretons nombreux dans le département, et qui sont, eux aussi, d'une certaine manière, des "immigrés", j'imaginais un grand club omni-sports, dont l'équipe de football, serait vite devenue l'équipe-phare ! J'avais même écrit à Paul Le Guen, trois fois champion de France avec Lyon, pour lui proposer d'en devenir l'entraîneur ! Il m'a répondu que "ça lui semblait impossible à réaliser, mais que cela ne l'empêchait pas de participer à des actions sportives en banlieue (Évry, Trappes)". Marie-Georges Buffet me répondit, elle, que "c'était une bonne idée, et qu'elle arrivait au bon moment... mais que le Stade de France étant administré par une société privée, c'est à elle qu'il fallait s'adresser...". Ce que je fis, en écrivant au président du Consortium du Stade de France, Pierre Parisot, qui me répondit "qu'il y avait d'autres projets en cours", et parmi ceux-ci ( la presse en parlait) une éventuelle arrivée du PSG (!) mais qui y renonça de peur de perdre son public habitué au Parc des Princes. Faute de moyens, et d'être entendu, j'abandonnai l'ambitieux projet !
Alors que le malaise des banlieues grandit, que partout dans le monde les jeunes INDIGNÉS manifestent en réclamant des emplois, un avenir tout simplement, pourquoi ne se donneraient-ils pas rendez-vous par dizaines de milliers, voire plus !, au Stade de France, à Saint-Denis le jour où le PSG y jouerait son premier match, et les matchs suivants ! Ne serait-ce pas, pour les jeunes, l'occasion de faire irruption dans la campagne de l'élection présidentielle de mai 2012 ? La venue à Paris de David Beckham n'aurait alors pas  été inutile !

dimanche, décembre 18, 2011

COMMUNIQUÉ DE RJLIBAN





 19/12/2011


 Le premier Prix RJLiban décerné à Gabriel Enkiri en France

 À l'occasion de son 25e anniversaire, l'association RJLiban a décidé d'attribuer le premier prix RJLiban à Gabriel Enkiri à Paris, où a été fondée l'association en décembre 1986. Le prix récompense ce journaliste et écrivain de père libanais et de mère bretonne, aujourd'hui âgé de 80 ans, pour son œuvre complète ainsi que pour son témoignage inédit et original, et pour son combat lucide et téméraire au sein d'un environnement trouble, à la recherche d'un avenir meilleur.
 Des sujets aussi passionnants que d'actualité comme les relations entre les Phéniciens et les Bretons – révélées par un autre Breton, Camille Busson –, la création de l'État d'Israël et la recherche d'une solution au Proche-Orient, l'établissement de "Nouveaux États-Unis francophones" auxquels aspirent Québécois, Wallons et autres, ou l'insertion des jeunes des banlieues françaises, ont été largement débattus au cours de multiples réunions de l'association RJLiban avec Gabriel Enkiri, qui milita dans sa jeunesse dans plusieurs mouvements politiques et syndicaux français.
 Gabriel Enkiri, ancien élève du Lycée Dupuy-de-Lôme, retourné vivre chez lui à Lorient, près du golfe du Morbihan, propose dans son dernier livre "Et si l'Italie était la solution" ?, paru aux éditions Le Publieur.com, un éditeur sur internet, des idées basées sur sa propre expérience en vue de «sauver le Liban et mettre un terme au conflit israélo-palestinien». Une expérience singulière, accumulée au cours d'engagements successifs, en apparence contradictoires, mais dont l'unicité est pourtant évidente.
Naji Farah, Président de RJLiban
 «Les défis de Gabriel Enkiri», http://wwwkerlegan.blogspot.com. Facebook: «Gabriel Enkiri ».

samedi, décembre 17, 2011

LES PAGES 221-222 DE "KIDNAPPING" QUI ONT FAIT PLAISIR A MERIADEC (2 fin) !



"Je m'attendais à trouver une rubrique nécrologique substantielle... Rien ! Un simple avis de faire-part, minuscule, noyé parmi d'autres, que je n'ai pas oublié :" Les obsèques de M. Louis Henrio, en littérature Loeiz Herrieu, seront célébrées à Auray le lundi 25 Mai à Saint-Gildas". Le fondateur de la revue Dihunamb ("Réveillons-nous") avait eu droit à un enterrement de Première Classe... qui avait allure d'assassinat. Parmi les nombreux Guides Bleus - mon hôte, ou plutôt mon geôlier, semblait être un grand voyageur - qui s'alignaient sur l'un des rayons de son imposante bibliothèque, il m'arrivait d'en extraire l'exemplaire consacré à la Bretagne pour "respirer" un peu l'air du pays. Dans l'introduction résumant l'histoire de la province, rédigée par Armel de Wismes, membre de l'Académie de Bretagne, que j'avais jusqu'à présent omis de lire, je m'attardais maintenant devant les quelques lignes de commentaire que je découvrais à la page 72 :" Les autonomistes : Yann Goulet, Delaporte, Moyse et surtout Olier Mordrel, théoricien d'une renaissance de la civilisation celte et chef du nationalisme breton, avaient remplacé Breiz Atao par l'Heure Bretonne. Une minorité de Bretons n'hésitait pas à créer une milice ou à entrer dans la légion anti-bolchevique. Ces prises de position extrêmes devaient entraîner par la suite d'affreuses représailles. A la Libération, une enquête galloise de 1947 révéla que l'épuration avait exécuté sans jugement des Bretons de toutes tendances, et parmi eux des régionalistes apolitiques". L'épuration ? Menée par qui ? Des Résistants probablement, plutôt des communistes, des staliniens, devrais-je dire...Je n'ai pas connu Loeiz Herrieu-Henrio, le cultivateur mythique de Saint-Caradec. Sans doute s'est-il illusionné en 1940 ? Nous nous serions vivement disputés, c'est sûr.  Mais cinquante ans après ? Le goulag, qui a disparu à l'Est, a du mal à se dissiper autour du Blavet".

LES PAGES 221-222 DE "KIDNAPPING" QUI ONT FAIT PLAISIR A MERIADEC (1) !

"KIDNAPPING entre l'Élysée et Saint-Caradec" est une autobiographie romancée que j'ai éditée moi-même aux éditions Phare/Ouest... L'auteur-narrateur a fait l'objet d'un kidnapping par des terroristes qui demandent sa libération... à Jacques Chirac ! Nous sommes, en effet, Jacques Chirac et moi, nés en 1932, et des anciens du Lycée Carnot à Paris (où je suis resté très peu de temps avant de rentrer à Hennebont en 1945). L'auteur s'amuse, rêve, divague, sans doute quelque part en Suisse où les terroristes tiennent un Congrès pour y fonder une Internationale. Si Jacques ne leur livre pas ce qu'ils demandent en échange de ma libération, mes jours sont sans doute comptés... Et l'auteur-narrateur se laisse aller.
"... Entre Hennebont et Lorient, il y a Lanester, la "ville d'Irène Frain", en fait la banlieue "rouge" de Lorient. (A ce propos, je rectifie aujourd'hui : Irène Frain m'a dit qu'elle était de Kerentrech, un quartier lorientais). Là, à Lanester, le Maire aussi est communiste. Depuis 1947 ! Constamment réélu, Jean Maurice, a toujours été "bien vu" de ses administrés. L'homme n'est pas sectaire, même au temps du stalinisme, lorsque les autres aboyaient, lui "écrasait le coup". Son silence, et sa retenue, détonaient dans le concert des imprécations staliniennes. S'il y a quelqu'un à qui je tire mon chapeau, c'est bien à Jean Maurice, dont seul l'âge de la retraite viendra à bout. Il en fallait de l'intelligence, et de la perspicacité, pour ne pas céder au sectarisme ambiant, et Dieu sait, si dans  le coin, le sectarisme se porte bien !
Sur l'autre versant, entre Saint-Caradec et Lochrist, la ville-musée des Forges, il y a toujours au hameau du Temple, la petite chapelle de Saint-Cado, vestige des authentiques Templiers, de la grande époque, si j'ose dire, malgré leurs exactions. Le poète des lieux, Loeiz Herrieu, décédé en 1953, n'avait toujours pas reparu. Le silence qui l'ensevelissait était impressionnant. J'étais en Allemagne (au service militaire) lorsqu'il est mort. Nul ne m'a jamais signalé la disparition de ce barde breton, pourtant prestigieux. En 1953, nous étions encore proches de la Libération. Ce n'est que tout récemment que j'ai eu la curiosité de feuilleter le journal Ouest-France du lendemain de son décès". (à suivre)

LE POST-SCRIPTUM DE MERIADEC HERRIEU (6 et fin)



P.S  (entouré d'un cercle rouge tracé à la main)

Il y a eu des maladresses, des erreurs dans le mouvement breton,... comme un peu partout. Le groupe "Perrot", qui était "collabo", a trahi Breiz. Jamais, ils n'auraient dû prendre ce nom "Perrot" après sa mort. Ils ont terni et trahi la mémoire de l'abbé Perrot. C'était un petit groupe de fanatiques, une centaine ? Mais cela a fait un tort immense aux "bons" autonomistes, car ils ont en plus travaillé contre les "Résistants", et livré leur noms.

... Il y a des choses qui ont perturbé la vie de L.H. et sa réputation. Par ex. il y a eu des (2) officiers allemands, des linguistes s'intéressant aux langues celtiques, qui sont venus voir mon père en uniforme allemand. En plein St-Caradec, ils ont demandé son adresse ! C'était de braves "savants", mais vraiment naïfs de venir en uniforme voir L.H. ! Vous comprenez les réactions du peuple :" L.H. est un ami des Boches".

... Beaucoup de mensonges ont été répandus sur notre famille par la Résistance et les autres. La majorité des gens, même des prêtres, ont cru en toute conscience ces bobards, ces mensonges, qui ne reposaient que sur de faux semblants, ou parfois des maladresses...

... Il y a plusieurs de nos amis qui ont étudié la vie de L.H. On a fait des conférences sur son travail "acharné" pour la Bretagne, le breton et aussi la Foi Chrétienne. Ces documents restent inédits en général, sauf les petits articles de revue...

Mais on ne peut pas dire toute la vérité, car si vous accusez la "Résistance" ou les résistants, vous risquez gros ! Il faudra attendre qq. 30 ou 50 ans sans doute pour raconter tout ce qu'ils ont fait.

Kenavo. Je suis surchargé de travail (liturgie bretonne, articles en breton, livres à éditer...) et ne pourrai pas vous re-écrire, hélas !

UNE ÉMOUVANTE LETTRE D'UN FILS DE LOEIZ HERRIEU A GABRIEL ENKIRI (5)





                             Le 6/7/1999


Cher Monsieur Enkiri,

J'ai bien reçu votre livre "Kidnapping" et aujourd'hui je l'ai "fouillé" auprès de mon frère Gwenhaël (88 ans), qui ne peut plus lire, mais qui s'intéresse à tout. Il se souvient de votre nom, comme moi et comme Armel (72 ans), mon plus jeune frère.
Nous avons remarqué que vous parlez souvent d'Hennebont. Mais ce qui nous a touchés, ce sont les pages 221 et 222 sur "Loeiz Herrieu" : vous avez bien parlé de lui, merci !
J'ai 75 ans passés et j'ai beaucoup d'occupations et de travail, car je ne suis pas en retraite : je suis au service de la Basilique, des pèlerins tous les jours, même le dimanche ! Mes yeux faiblissent et je ne peux pas lire grand-chose, sauf Messe,Office divin...! On me demande beaucoup du point de vue de la langue bretonne : traductions textes liturgiques,articles-revues, car je suis le seul prêtre vannetais à avoir étudié le breton et à l'écrire en écriture "moderne". J'ai plein de livres en retard sur mon bureau : quand pourrai-je lire le "Kidnapping" ? Je ne sais... Et pourtant...
Merci de votre lettre du 2. Bon succès et bien à vous en "Breiz"
                                                                MHenrio

Curieusement, cette lettre manuscrite comporte un P.S. plus long que la lettre elle-même comme si Mériadec avait soudainenemt décidé d'en dire plus, de vider son coeur en somme. Je publie ce P.S. dans le post suivant. 


UNE ÉMOUVANTE LETTRE D'UN FILS DE LOEIZ HERRIEU A GABRIEL ENKIRI (4)

Voici une 2e lettre de Meriadec Herrieu, en date du 18 juin 1999 :


" Cher Monsieur,


Je vous remercie de m'avoir annoncé la parution de votre livre "Kidnapping", où vous évoquez la figure de "Loeiz Herrieu".
C'est avec émotion et impatience que j'attends cette parution, mes frères et soeurs aussi.
Excusez mon retard : j'ai eu beaucoup de travail et ai dû prendre 15 jours de repos.
A bientôt donc, cher ami, et bonne chance à votre ouvrage.
                                                    Mériadec Herrieu


(à suivre)









vendredi, décembre 16, 2011

UNE ÉMOUVANTE LETTRE D'UN FILS DE LOEIZ HERRIEU A GABRIEL ENKIRI (3)



"Mal renseigné sur les idées de Hitler, il a espéré que les Allemands auraient créé une nouvelle Europe et que la Bretagne aurait une place honorable, dans le cadre français, en cette Europe.
Bien sûr il reprochait au gouvernement français d'avoir persécuté la langue bretonne et tout son patrimoine (histoire, traditions). "Ouest-France" d'après guerre était "résistancialiste" à outrance, et refusait tout article élogieux (ou même biographique) sur les Bretons "compromis" considérés comme collabos ! Elle a beaucoup changé depuis 20 ou 30 ans, et fait large place aux affaires bretonnes et même au drapeau Gwen ha Du, qui a valu la mort à des Bretons respectables ! Quel changement ! Pendant la guerre, la majorité du peuple breton était hostile à la langue bretonne, à son histoire, à ses danses, ses costumes, ses bombardes et binious etc. Maintenant c'est le contraire, et nous, les anciens, nous ne nous expliquons pas l'engouement des Bretons pour tout ce qu'ils avaient voulu écraser à jamais !"

Voici les réponses de Meriadec Herrieu rajoutées sous forme de notes sur la page à quelques points précis :
(1) sur le silence de la presse à sa mort : juste un avis de faire-part dans Ouest-France.
Il y a eu quand même de beaux articles dans "La Liberté" (Job Jaffré) et dans O.F. quelques jours (?) après la mort de L.H. En 1953, la mentalité commençait à changer. 
(2)Votre père a-t-il été impliqué dans les mouvements autonomistes "pro-allemands" ?
Les groupes autonomistes n'étaient pas tous "pro-allemands". Certains autonomistes étaient même contre. Ils demandaient une certaine autonomie, tout à fait légitime. Voir Traité d'union de la Bretagne à la France - 1532.
(3) L'assassinat de l'Abbé Perrot  avant la fin de la guerre ?
L'abbé Perrot a été assassiné par un communiste................ L'abbé
Perrot était un saint prêtre, très charitable, anti-nazi, bien sûr !
(4) J'ai connu des gens qui admiraient votre père.
L.H. Écrivain et cultivateur, était regardé comme un personnage "mythique". On le voyait peu, il ne fréquentait que ses amis, spécialement les amoureux de la Bretagne et du breton. On ne le voyait pas au bistrot ni aux fêtes profanes. Son travail de bureau l'absorbait.
                                                              Mériadec Herrieu

                                                                                         (à suivre)

UNE ÉMOUVANTE LETTRE D'UN FILS DE LOEIZ HERRIEU A GABRIEL ENKIRI (2)

Sans doute y avait-il du Xavier Grall dans cette "tête de Breton" ! Moi-même, j'avais pondu un manuscrit auquel j'avais donné ce titre ! (Il n'est jamais paru, ou bien sous un autre nom...). En tout cas, Gildas me raconta comment, à la Libération, ils avaient dû fuir à travers bois jusque Vitré ou Angers, je ne sais plus très bien. Mais le portrait qu'il me fit de son père était tellement différent (il me révéla que c'était lui l'inventeur du cyclo-moteur !) de celui que l'on présentait habituellement, sans trop insister, confirme une fois de plus que la "vérité" a besoin de (beaucoup de temps) pour s'extraire du puits ! Apprenant que l'un de ses frères, Meriadec, par ailleurs auteur d'un dictionnaire français-breton(vannetais), était prêtre et officiait à Saint-Anne d'Auray, je lui adressai une lettre dans laquelle je lui posais un certain nombre de questions relatives à ces événements tragiques, en lui précisant bien que j'étais Hennebontais ! Voici sa réponse, manuscrite... et rédigée au dos de ma lettre, avec plusieurs notes remplissant toute la page !
" Cher compatriote,
Je viens de recevoir votre lettre, ici, à la sacristie de la Basilique, et je réponds illico, sans autre papier que le vôtre. J'ai 74 ans, l'âge de mon père à sa mort à Auray en 1953. L.H. (souligné) a été le directeur de la revue bretonne "Dihunamb" (réveillons-nous !), toute en breton vannetais. Revue culturelle, littéraire, non politique, invitant les Bretons à conserver leur langue, leur patrimoine, etc. Pendant la guerre 39-45 tous ceux qui avaient "l'idéal" breton étaient suspects. Si, en plus, ils étaient catholiques, les militants communistes de la résistance les avaient à l'oeil. (Nous avons un cousin très catholique, gaulliste, pas du tout autonomiste, au contraire ! Français avant tout, qui a été massacré par les communistes de la région de Baud; ses assassins n'ont jamais été inquiétés).
En 1944 la famille Herrieu a été attaquée par 16 Résistants armés et a dû fuir leur ferme de Saint-Caradec (moi aussi !, j'avais 20 ans). L.H. a dû quitter la région en sa cachant dans les bois... et puis à Vitré. Sa revue a donc stoppé en 1944. Il a été jugé en 1946, et condamné à l'indignité nationale pour des articles trop forts, maladroits. L.H. n'était ni "autonomiste", ni séparatiste; c'était un fédéraliste. Il désirait une Europe fédérale. (à suivre).

UNE ÉMOUVANTE LETTRE D'UN FILS DE LOEIZ HERRIEU A GABRIEL ENKIRI (1)

Chaque fois que je fais une visite au cimetière de Saint-Caradec à Hennebont, après m'être recueilli devant la tombe familiale où reposent ma mère, ma grand-mère et mon grand-père Jamet, je pousse quatre ou cinq tombes plus loin, dans la même allée, jusqu'à cette stèle ornée d'une croix celtique dressée au-dessus de la sépulture du fameux "barde breton", Loeiz Herrieu, cultivateur de son état, à Lanester d'abord puis à Hennebont-Saint-Caradec, et grand poète en langue bretonne.
Je ne l'ai pas connu, mais j'en ai entendu parler, avec quelle admiration, par notre chère voisine et amie, Mlle Iziquel, qui baissait la voix à chaque fois qu'elle prononçait son nom. Nous étions au lendemain de la guerre. J'ai raconté tout cela dans une fiction à caractère autobiographique intitulée "Kidnapping entre St-Caradec et l'Élysée"... Il y a quelques années, mû par la curiosité, descendant à Saint-Caradec, par la route de Lochrist, je m'arrêtai devant la ferme où avait vécu Loeiz Herrieu, en français Henrio, né tout à côté à Caudan en 1879, commune alors partie intégrante de Lanester... Je suis entré, et là je me suis retrouvé nez-à-nez avec l'un de ses fils, Gildas (qui vient de décéder à l'âge de 85 ans). Lorsque je lui ai dit qui j'étais, hospitalier, et sans doute avait-il envie de me parler, il m'invita à rester déjeuner avec lui et sa femme. - Bien sûr que je me souviens de toi (j'étais gamin) et de ta grand-mère qui était crêpière à la Maison-Rouge. On lui apportait du lait et des oeufs...
Et c'est ainsi que j'ai découvert l'incroyable existence de ce paysan d'Hennebont, pestiféré, le boche, le collabo...  (à suivre)

jeudi, décembre 15, 2011

UNE LETTRE DE XAVIER GRALL A GABRIEL ENKIRI (2 et fin)





le 14 soir.


Cher ami,

Je viens de recevoir ton livre et ta lettre.
Ton livre déjà m'excite encore que je me demande jusqu'à quel point il n'aurait pas gagné à ne pas mêler Liban et Presse. Ce sont évidemment deux causes qui me sont chères.
Mais voilà : je n'ai plus de tribune où m'exprimer librement. A la "Vie", on me laisse les petits oiseaux, à T-C (Témoignage chrétien, note de ge) c'est la chronique de Télé. Au "Monde", c'est la Bretagne dans sa poésie. Comment faire ?
Si Hourdin ne fait rien, vois du côté de Geneviève Laplagne qui est rédactrice en chef et que je connais fort bien. Au Nouvel Obs, tu peux contacter de ma part Yvon Le Vaillant qui est un très bon copain. Idem, encore à la "Vie", soit Jean-Philippe Caudron, soit Jean Bothorel. Il y a au "Monde" des tas de jeunes qui seront très certainement sensibles à tes thèses (et à ta situation). C'est de ce côté-là que tu devrais porter ton effort. J'ai connu naguère J.M. Dupont, Daniel Junqua, mais tes rubriques ne rentrent pas dans les leurs. Cependant, tu le sais autant que moi, "Le Monde" suit de très près tout ce qui paraît sur la Presse.
Ce n'est pas la première fois que je rage de mon impuissance ! Les Français n'aiment pas les hommes libres, à supposer qu'ils aiment la liberté...
Pour "Hachette", je fais un livre sur la Bretagne. Il n'est pas question d'y renier mes opinions. "Faites vous des amis avec les forces d'iniquité". Ne me tombe donc pas dessus...
Ne me donne  pas une importance que je n'ai pas. Je me suis retiré dans mon pays parce que la Presse me décevant, il me restait la Poésie.
Bon courage, mon vieux.
A toi.
     Xavier Grall

UNE LETTRE DE XAVIER GRALL A GABRIEL ENKIRI (1)

J'ai connu Xavier Grall à la Vie catholique dans les années 60. J'étais au chômage, et j'étais allé voir Georges Hourdin, qui était le patron de ce Groupe de presse, et c'est lui qui m'a recommandé à celui qui en était, je crois, le rédacteur en chef. J'ai donc effectué deux reportages pour  Signes des temps, une autre publication du groupe, l'un sur les Bretons de Paris ( c'est à cette occasion que j'ai rencontré l'Abbé Gautier, de la Mission Bretonne à Montparnasse, Louison Bobet chez lui, en région parisienne, et le fameux Charles Le Quintrec, responsable du journal La Bretagne à Paris, dans les locaux de Ouest-France, alors sur les Champs-Élysées) et l'autre sur mon quartier de la Goutte-d'Or, que l'on appelait déjà la Casbah de Paris ! Ce qui me valut l'honneur, par la suite de figurer dans l'Annuaire des Dix Mille Bretons (paru en 1971), et d'entrer, toujours par la "filière" bretonne, à l'Agence France Presse, dirigée par un Breton de la grande époque gaullienne de Londres, Jean Marin, de son vrai nom Yves Morvan...
Dans les années 70, je fis paraître un opuscule qui portait un double titre "S.O.S. PRESSE-LIBAN" (Hersant, le papivore, venait de faire main basse sur le Figaro et France-Soir tandis que la guerre civile faisait rage au pays du Cèdre). Xavier Grall était rentré meurtri, blessé, cassé même de la guerre en Algérie. Après avoir publié quelques ouvrages, il avait décidé de "rentrer au pays", chez lui, en Bretagne. Ayant quelque mal à "faire parler" de mon livre,  je lui en adressai un exemplaire dans le Finistère. C'est sa réponse que je publie ici. C'est un document. Ma façon à moi de commémorer le 30e anniversaire de sa disparition. (à suivre)

samedi, décembre 10, 2011

HENNEBONT-PARIS-TERMINUS (POST-SCRIPTUM) 2 et FIN

Mais indépendamment de cet aspect des choses se pose quand même le problème du 12 mars. Moi, je ne veux pas te demander plus que tu ne veux ou ne peux faire. J'attire quand même ton attention sur le fait que nous sommes engagés dans une terrible bataille pour faire en sorte que les travailleurs ne soient pas frustrés du changement qu'ils attendent. Les manoeuvres ne manquent pas, la dernière en date étant celle qui se développe autour de Mendès France, candidat perpétuel aux opérations de 3e force sans et contre les communistes. 
Dans la circonscription, tu auras comme moi remarqué comment Pierre Tabanou, le candidat du PS, axe toute sa campagne sur l'appel à la droite pour faire face au communiste. Plus question de battre la droite, plus question d'union. Ces mots sont bannis de son matériel électoral. Je ne crois pas que ce soit de cette façon que l'on se prépare bien à mettre en oeuvre ensemble une politique vraiment nouvelle.
Enfin tu apprécieras et décideras en ton âme et conscience, comme on dit. Je suis à Chevilly-Larue jeudi avec mon ami Juquin. Peut-être t'y verrais-je.
Fraternellement.
C. Fiterman


Précision - Guy Pettenati, ancien secrétaire parlementaire de  Charles Fiterman, m'a dit :" Tu sais, c'est Annie Kriegel qui t'a exclu !" (Annie Kriegel, hyper stalinienne, dirigeait une revue  officielle du parti " La Nouvelle Critique". Comparée à Anna Pauker, en Roumanie, à laquelle, dit-on, elle était apparentée, elle fit exclure en 1956 des milliers de communistes ! Quelque temps plus tard, elle quittait le parti pour rejoindre Israël !).
Comme vous le savez, Charles Fiterman fut l'un des 4 Ministres du gouvernement Mauroy (en 1981 - ministre des Transports). Ils l'ont quitté en 1984 lors du "tournant de la rigueur" imposé par Mitterrand avec la nomination d'un nouveau gouvernement (Laurent Fabius)... Depuis, Charles Fiterman a rejoint le parti socialiste (en 1998). Il est devenu conseiller municipal (socialiste) dans le petit village de Tavernes, dans le Var où il coule une paisible retraite. Incidemment, il a voté OUI avec tous les europhiles au referendum de 2005 (où le NON l'a emporté). Il faut dire qu'il a rejoint le "groupe d'études" Notre Europe fondé par Jacques Delors (source wikipedia).

HENNEBONT-PARIS-TERMINUS (POST-SCRIPTUM))



UNE LETTRE DE CHARLES FITERMAN A GABRIEL ENKIRI


Je fus élu conseiller municipal à Chevilly-Larue (région parisienne, Val de Marne), en 1977, sur une liste d'union de la gauche (j'avais donné mon adhésion au PS). Notre liste l'emporta sur la liste de droite du maire sortant. Un communiste, Guy Pettenati, devint le nouveau maire de la commune. Le secrétaire du Comité Central (et "dauphin" de Georges Marchais) Charles Fiterman, se présenta dans la circonscription aux élections législatives de 1978. Il fut élu député, mais perdit son siège, en 1981, emporté par la "marée rose", au profit de Tabanou, le maire socialiste de l'Häy-les-Roses... A quelques mois du scrutin de mars 1978, et avant la rupture du "programme commun" qui fut fatal à la gauche (les sondages la donnaient gagnante contre Giscard-Barre), j'adressai à Charles Fiterman secrétaire du Comité Central, une lettre dans laquelle je lui suggérais de réintégrer solennellement les exclus de 1956, auxquels l'Histoire donnait manifestement raison. Eux qui se fixaient pour objectif d'atteindre 22% du corps électoral, pouvaient retrouver là, d'un coup, au moins un million de voix ! A quelques jours du scrutin me parvenait la réponse suivante :
Cher camarade,
J'ai pris connaissance de ta lettre avec beaucoup d'intérêt.
Tu soulèves un problème sur lequel je veux te répondre très clairement. 
C'est vrai qu'un bon nombre - pour ne pas dire le plus grand nombre - de ceux qui se sont écartés ou ont été écartés du parti pour des raisons politiques dans la période des années 50 n'auraient pas dû se retrouver dans cette situation. Disant cela, je pense à des hommes comme Marcel Prenant, comme Henri Lefebvre, comme Desanti et d'autres.
Nous avons déjà un peu évoqué ce problème mais il faudra en parler plus clairement et le plus tôt sera le mieux. 
Parce qu'on ne peut pas tout faire à la fois - et le 22e Congrès n'a guère que deux ans - nous ne l'avons pas fait. Mais, je te le dis, après nous être interrogés, nous n'avons pas voulu réduire notre démarche à une initiative qui aurait pu apparaître comme tactique et électoraliste. Nous visons plus loin et plus haut. C'est une grande politique nouvelle, audacieuse, originale, que nous avons mis sur les rails et nous ferons tout pour la faire progresser.
Voilà notre état d'esprit. Cela dit je t'indique tout de suite que pour ce qui te concerne, si tu décidais de revenir au parti, il n'y aurait aucune espèce de préalable, aucun problème.  (à suivre)

mardi, décembre 06, 2011

HENNEBONT-PARIS-TERMINUS (FIN)

Voici résumée, très brièvement, ma théorie !
En réalité, il n'y a jamais eu de socialisme, ni de "communisme" en Russie. C'est l'Allemagne qui a fait problème aux Juifs au 19e siècle, en réalisant son unité, sous l'impulsion de la révolution industrielle. L'Angleterre a vu rouge, c'est le cas de le dire,  devant l'alliance réalisée entre cette nouvelle puissance et les grands banquiers juifs qui, non seulement, aidèrent Bismarck dans son entreprise d'unification, mais étaient en train de nouer une  alliance  exponentielle entre les deux pays capitalistes les plus dynamiques du monde : les États-Unis et l'Allemagne ! En 1900 déjà, New York était devenue la plus grande métropole juive, aux côtés de Berlin et de Vienne !
L'Angleterre a répliqué en déclenchant par deux fois une guerre mondiale pour sauver son Empire (des Indes) et maintenir son alliance à la fois privilégiée et exclusive avec son ancienne colonie, les États-Unis d'Amérique. Tout le 20e siècle n'est rien d'autre qu'un duel à mort entre l'Angleterre et l'Allemagne, qui prit la suite de la formidable confrontation franco-britannique des siècles précédents. En lisant mon livre, vous comprendrez comment les Juifs furent utilisés dans ce duel, comment ils en furent les victimes, puis les vainqueurs aux côtés des États-Unis et de l'URSS en 1945 et en 1947-1948 lorsque Staline fit alliance avec eux pour chasser l'Angleterre du Proche-Orient, notamment du canal de Suez (la route des Indes !), de l'Iran et de l'Irak, des pays pétroliers sous la coupe de la puissance impériale déclinante ! Et pourquoi le parti communiste français, le parti communiste le plus stalinien d'entre tous, joua un rôle décisif en 1947-48 en apportant son soutien aux sionistes, alliés de Moscou !
Autrement dit, c'est l'histoire du passage des Juifs de l'Est à l'Ouest, attirés par le capitalisme triomphant : l'URSS a disparu en 1991 parce qu'elle n'avait plus de raison d'être !
Aujourd'hui, c'est l'islam qui est devenu un enjeu entre les deux grandes puissances qui se font face : la Chine et les États-Unis. Parti d'Asie, le tsunami atteint déjà la rive sud de la Méditerranée,  du Maroc à la Mésopotamie. Tout comme les juifs hier, les musulmans sont traversés par un courant "révolutionnaire", alimenté par des "réflexes" religieux. Saurons-nous enrayer le fatal engrenage de la guerre - qui sera, cette fois, totale : économique et financière bien sûr, mais également terroriste, raciale et religieuse, sans oublier...l'arme nucléaire ?

A lire : "Et si l'Italie était la solution ?" (pour sauver le Liban et mettre fin au conflit israélo-palestinien) chez lepublieur.com
On le trouve sur les sites du Publieur et les autres, notamment sur celui de la Librairie Dialogues de Brest, tout comme on peut le commander chez son libraire préféré. 
  

HENNEBONT-PARIS-TERMINUS (4)

Ainsi ai-je appris à Paris ce que l'on ne pouvait même pas soupçonner à Hennebont ! Après la mascarade de 1958, où l'on défila beaucoup en criant, comme des imbéciles "Le fascisme ne passera pas", de Gaulle est passé "comme une lettre à la poste", et j'ai pu voir à la SNECMA combien les ouvriers ne regrettaient pas la IVe République ! 
Il me fallait dire ce que j'avais découvert, ce que j'avais appris dans ce quartier de Paris, ouvrier et populaire (et qui est devenu aujourd'hui chinois !). J'ai donc quitté l'usine pour écrire un roman, que j'ai donné à lire à Colette Audry, une femme d'exception, elle-même romancière, qui avait été, je crois la seule femme ministre dans le gouvernement de Front populaire de 1936, et dont j'ai fait la connaissance à la Nouvelle Gauche, fréquentée en ce temps-là par Michel Rocard, Pierre Naville, Claude Bourdet, Gilles Martinet, André Essel (le fondateur de la FNAC, ancien trotskiste) et bien d'autres "vedettes" de la gauche non-communiste... Elle le porta à René Julliard qui le publia presque aussitôt. Julliard, un grand éditeur, qui venait d'obtenir un énorme succès avec le premier livre de Françoise Sagan ( Bonjour tristesse) n'hésita pas à me prévenir :" Vous êtes un écrivain, mais vous ne serez connu qu'après votre 4e ou 5e ouvrage. Ne vous faites aucune illusion, les écrivains qui vivent de leur plume, on les compte sur les doigts de la main ! Il vous faut trouver un emploi pour vivre !" J'ai donc commencé comme magasinier... chez Julliard avant d'entrer chez Hachette, puis à l'Agence France-Presse... pour retourner chez Hachette où j'ai participé à Mai 68... avant de retourner à l'AFP jusqu'à... l'âge de la retraite !


      ***                                           
                                                                                           


Depuis, j'ai écrit, et beaucoup réfléchi, et avec le recul, les événements auxquels j'ai participé, ont pris tout leur sens. Je viens de publier chez un éditeur en ligne (lepublieur.com) un ouvrage dans lequel j'expose ma théorie, une véritable découverte que personne n'a encore osé exposer; ceux qui l'ont déjà lue la jugent pertinente et convaincante - surtout au Liban, géographiquement situé, avec la Palestine, au coeur du conflit mondial. Car la Grande Guerre, qui s'avance vers nous pour la 3e fois, a débuté à la fin du 19e siècle lorsque l'Empereur d'Allemagne, Guillaume II, se présenta en Terre sainte, à Jérusalem, et que l'Angleterre, maîtresse du canal de Suez et de l'Égypte, prit peur pour son immense Empire, dont l'Inde était à la fois le fleuron et le socle ! Tous les Anglais, à l'appel de Rudyard Kipking, étaient devenus "indiens" ! L'Empire ottoman fut brisé, anéanti en 1918, et ses possessions furent partagées entre l'Angleterre et la France.  (à suivre)


                                           


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